Tony Dupuis: « Entreprises criminelles … »

Par Tony, https://tonydupuy.wordpress.com

Ces attentats sont des gouttes de nitroglycérine qui font très mal et détruisent des vies. Elles sont projetées de par le monde, par des ignorants soumis, des fanatiques criminels sous couvert de religion. Tous ces actes sont programmés pour faire peur, créer le désordre, montrer qu’eux aussi savent être barbares, se battre contre l’ennemie : l’Occident chrétien. Les populations musulmanes souffrent de telles conduites, de tels comportements hors nature. Parce qu’elle n’est pas encore fanatisée, crétinisée, soumise. Les acteurs de ces sauvageries envoient un défi, une provocation aux gouvernements occidentaux. Ils veulent faire sentir le faible poids parfois de leurs puissances passagères. Le message est très clair : « Lors de vos dernières guerres imbéciles et non avenues, vous ne deviez pas faire l’erreur de laisser des centaines de militaires sans emplois, sans lois, ni de quoi nourrir leurs familles, avec ces millions d’armes à leur disposition, la récupération politicienne… Lorsque cela vous -la CIA et les groupes de pression militaires, américains, comme européens- intéressait de provoquer la panique en Amérique du sud, en Afrique, en Asie, vous nous avez formé, financé, armé… A présent vous allez payer pour votre orgueil, vos désirs de profits vos trahisons, etc. Nous allons terroriser vos populations…, au besoin les massacrer…»

Ils veulent rappeler aussi les abandons outrageants, leur mépris contre notre différence laïque…, les occupations coloniales du passé. Les temps changent mais les rancunes sont viscérales, les affronts inoubliables… L’Occident c’est tellement mal comporter !

Bien sûr, nous ne pouvons accepter sans dénoncer et sans résister contre de tels actes lâches et odieux, contre de tels détournements des consciences, des intelligences. Bien sûr, tous les jours nous devons nous battre contre l’obscurantisme, les intégrismes religieux pour préserver le peu de liberté qu’il nous reste dans nos existences, là, où que nous vivions, travaillions dans une entreprise, circulons dans la Cité. Nous devons nous tenir debout solidement et être toujours responsables, pour arrêter par notre courage, notre intelligence, ces menaces galopantes. Nous devons être tolérants, toujours fraternels, mais non dupes ; lorsque des agissements contraires à nos libertés sont engagés contre nous. Les réalités extérieures, ne les oublions pas, même si nous n’avons qu’une vision restreinte des réalités, des souffrances, des chocs vécus ailleurs… Redressons nos têtes et reprenons-nous avec discipline. Les guerres de conquêtes, de civilisation, de profits géopolitiques, sont des drames criminels de part et d’autre qui portent en elles, derrière elles des catastrophes, des calamités, des blessures, des cicatrices psychiques, des déséquilibres graves, la misère… Là encore, sous prétexte d’apporter la « démocratie ; » nous sommes responsables des contre-attaques qui sont menées contre nous. Elle -la démocratie- n’existe qu’en théorie -c’est une espérance- et non pas sur le terrain une réalité auprès de ces populations. Combien de temps faudra-t-il pour soigner tous les blessés, redonner confiance et dignité aux populations meurtries par nos déclarations de guerre passées ? Tandis que nous enterrons nos disparus -aujourd’hui- sous les regards de toute une Nation, grâce aux retransmissions télévisées !

Les préjugés, l’exclusion, le racisme, laissent derrière eux, sur le bord de l’autoroute du bien-être, – en Irak, en Libye-, des militaires sans emploi, des jeunes gens en rupture, des enfants sans familles, des désœuvrés fragiles, handicapés à cause du désespoir, de la haine que provoque toute ces souffrances, toutes les trahisons… la honte même d’avoir survécu pauvre et sans toit. En France des jeunes gens se radicalisent parce qu’ils sont abandonnés et ils trouvent refuge et soutien auprès de monstres qui les entraînent dans le néant…

Nous sommes tous responsables… C’est pour cela que nous sommes tous concernés. Mais nous ne devons pas accepter d’être lâchement attaqué !

Après 1968, nombreux furent ceux qui crurent que le monde allait changer. Ah, oui ! Le monde a changé ! Mais pas dans le bon sens, ni pour prévoir de bonnes conditions pour tous.

Réfléchissons tous sur ce que nous avons fait de ces mots glorieux : Liberté, Égalité, fraternité…

C’est très violent de vivre tous les jours, lorsque vous êtes regardé comme un intrus, un voleur, un étranger indésirable, alors que vous êtes né en France, dans un département français, dans une ancienne colonie française, que vous êtes français, vous, vos parents et vos grands-parents depuis des siècles. C’est très violent de ne pas trouver un véritable travail à la mesure de vos capacités, de votre volonté, de vos diplômes ; de ne pas pouvoir vous loger là où vous souhaiteriez vous installer, pour vivre dignement… Que les administrations vous conduisent de force dans une banlieue, comme pour vous écarter…

Nous vivons dans une société industrielle et technologique où tous, nous ne pouvons prétendre être photographiés dans les premiers rangs, ni sur la même marche lors des manifestations de la vie…

Nous devons tous travailler pour vivre, pour avoir de quoi payer notre loyer, accompagner, nourrir et éduquer nos enfants et aussi entretenir le bien être de notre famille, de notre Cité. Pour cela nous cherchons malheureusement de plus en plus à paraître meilleurs, à gravir plus vite les échelons professionnels, afin de mieux vivre grâce au nouveau gain obtenu par notre travail assidu.

Nous oublions que dans notre voisinage, il existe des déshérités, des malheureux en manque, même si ceux-ci par fierté, camouflent la réalité de leurs situations.

Ce n’est pas notre problème ?

(On ne peut aider que les personnes qui cherchent à l’être ! Seules les Associations parviennent à rentrer dans les brèches… L’État n’est plus la Providence pour certains de ses citoyens… Il n’y a qu’a comptabilisé le nombre d’associations caritatives et le nombre de centres « des restos du cœur » et tous pourrons se rendre compte du gouffre social, de l’étendue des abandons.)

Nous nous refermons sur nous-mêmes, emmitouflés dans notre cocon. Nous oublions qu’à l’extérieur, il y a des tempêtes humaines, des tremblements de terre, des cyclones dévastateurs, des inondations mortels, des catastrophes naturelles et leurs chapelets de victimes… Des guerres fabriquées et autorisées avec leurs milliers de cadavres, d’où des cortèges de familles détruites qui émigrent.

Et un jour les digues de la liberté d’expression, des libertés tout court sont abîmées par des tueurs fous furieux. Il y a des attentats, des morts sauvagement assassinés en pleine rue en banlieue (92), dans une entreprise de journalistes humoristes, (11ème arrondissement) puis dans un magasin cacher à Paris, 12 ème arrondissement) le 7 janvier 2015 en France.

Nous réagissons, pour condamner et hurler notre désapprobation, d’abord devant nos télévision le jour même et ceux d’après…, nous nous regroupons pour un grand rassemblement digne -le 11 janvier 2015,- notre révolte contre de tels actes criminels et leur lâcheté est visible dans les rues et Place de la République… Nous félicitons les brigades d’intervention, pour leur professionnalisme, pour leur rapidité, les policiers, les pompiers, les ambulanciers, les médecins, etc. Et après ? Que se passera-t-il dans les consciences dans un mois?

Ces événements tragiques nous réveillent, nous tiennent en haleine un temps où nous nous sentons choqués, ahuris. Dans un souffle nous rendons hommage aux disparus, ainsi qu’à leurs familles, puis l’existence et ses obligations quotidiennes reprennent leur place accompagnées à nouveau de nos assoupissements. C’était un mauvais cauchemar penserons certains, il ne faut pas empêcher les gens de vivre en ressassant ce drame, ces tueries ; pensons à autre chose.

Les jours suivants à part notre peur, nos émois et parfois le renouvellement de nos angoisses que cette barbarie recommence, très vite nous oublions nos souhaits de fraternité, de tolérance, d’entraide et de résistance à la haine.

Nous reprenons très rapidement nos habitudes et nos aveuglements. Nous oublions le cours de l’histoire de l’humanité… « Plus jamais ça ! » d’il y a soixante-dix ans…

Combien faudra-t-il de milliers de morts assassinés encore, -L’histoire récente du siècle passé, le vingtième, nous montre les morts, les disparus, parce qu’ils luttaient dans différents combats pour la liberté, le rejet des différences, etc.- pour qu’enfin nous évoluions vraiment, pensions et vivions autrement, face et en compagnie des autres, de tous ceux qui sont différents et qui viennent de d’autres frontières au Sud, des suds ?

Ce ne sont pas nos saccades d’émois, nos pleurnicheries, nos marches blanches sans lendemain, à chaque fois qu’il se produit un fait gravissime, – ceux-ci relayés par les Médias interposés- dans notre société, que ces comportements d’appoint nous tiendrons à l’abri de l’intolérable, du fondamentalisme, de l’obscurantisme ou du fanatisme religieux, de l’ignorance…

Depuis des décennies, à l’annonce de crimes odieux commis par des particuliers malades, de bavures policières, des règlements de compte entre bandes rivales, mafieuses ou de gangsters, il y a après coup l’organisation de marches blanches, des mouvements de protestations, sur le territoire national, où tous disent vouloir changer, faire évoluer la situation, la sécurité… Bien sûr pour les familles, les proches des victimes, de telles démonstrations de soutien, font chaud au cœur, redonnent du courage… Mais ce sont les lendemains où les mauvaises habitudes reprennent le dessus qui me font réfléchir. La spontanéité d’un jour ensemble ne résiste pas dans le temps… Je sais que chacun doit continuer de vivre, mais tout de même ? … Nous réclamons ouvertement ou à cause de ce grand élan et rassemblement, une protection. Mais notre protection, doit être apportée d’abord par nous-mêmes, en étant curieux, vigilant, réfléchissant, ouvert, tolérant et responsables. Tous les efforts administratifs ont un coût, dont nous serons tributaires tôt ou tard. Il n’y a rien de gratuit aujourd’hui ! Il ne faudrait pas que ce soit là encore, toujours les mêmes populations qui trinquent, qui subissent les conséquences, qu’elles soient tirées un peu plus par le bas… L’angoisse d’un avenir incertain ne doit pas nous empêcher d’avancer, de revendiquer des augmentations lorsque cela est nécessaire, la progression pour un équilibre d’occupation professionnelle pour tous ou du moins le plus grand nombre, en arrêtant de croire qu’il faut s’enrichir outrageusement à tout prix. Nous devons repenser le terme partage du travail sérieusement…

Il y a des solutions, mais elles devraient être tellement radicales parfois, que personne n’ose prendre la responsabilité politique pour un bon et définitif nettoyage. Pour différentes revalorisations dans le monde industriel, commercial etc. Parfois il y a tellement d’argent souterrain en jeu, que les forces de fonctionnaires, de gendarmerie, sont impuissantes devant la nouvelle montée sauvage de « l’appât du gain ; » qu’eux-mêmes, les garants de l’ordre public n’ont même pas les moyens de faire correctement leur travail de police… Il y a des troubles dans toutes les fonctions, mais dans certains secteurs, le déficit est plus important qu’ailleurs. Est-il possible d’effectuer des audits, de véritable analyses indépendantes et sérieuses sur le nombre véritable des personnes sans emploi, sans aucun revenu ?

Il ne faut pas trop se réjouir d’une prise par les douaniers d’une tonne de cocaïne,- annoncée par les médias- parce que dix tonnes sont passées au travers par un autre itinéraire… Mais je salue le travail d’enquête des professionnels qui sont aidés par des dénonciations voulues ou des imprudences pour disperser les surveillances…, ou bien brouiller les pistes… Bien sûr qu’il est regrettable d’entendre toutes les semaines qu’il y a eu des morts dans telle agglomération, suite à une histoire de trafic de produits stupéfiants, mais il faut savoir qu’un individu qui touche plusieurs centaine de milliers d’euros par jour, tuera pour conserver sa place et ses gains. Et là, même la police restera impuissante, un certain temps ; tant qu’il n’y aura pas une trahison, un décès ou une arrestation en flagrant délit.

C’est pour cela qu’il faut chercher à comprendre, les mouvements de bonne volonté dans la cité, si sincères soient-ils, n’ont pas de véritables suivis à long terme dans les consciences humaines. Peut-être quelques améliorations administratives, des caméras supplémentaires sont installées dans la ville où le drame à eu lieu  et par ricochet dans d’autres agglomérations ? Bientôt les agents municipaux seront armés, après cela se sera au tour des vigiles, A.D.S. Etc.

Que voulons-nous vraiment ?

Un mois après que se passera-t-il ?

Rien ne changera vraiment, même si, depuis un demi-siècle, il y a une forte évolution dans les comportements et mentalités des citoyens européens, mais malgré « la peur du gendarme » ce progrès est axé sur la consommation, le désir de paraître, d’acquérir toujours plus, et avec ce triste défaut du repli sur soi, malheureusement trop souvent règne l’égoïsme, l’incivisme. « Un bonjour, » cela ne coûte rien, qu’un petit effort pour proférer quelques sons en signe de sympathie.

Pour pouvoir s’exprimer sérieusement aujourd’hui, il faut répéter ce que disent les Médias, sans réfléchir personnellement et sans prendre de risques d’analyse auprès de son entourage, au travail, auprès de ses voisins même… Vers qu’elle bizarrerie de comportements allons-nous encore faire les beaux yeux ?

Pourtant, nous critiquons paraît-il le « langage unique. » Est-ce une illusion ?

Tous soumis et silencieux ! Tout cela pour être tranquille ?

Il n’y a que les paresseux qui se comportent de la sorte, sans avoir le courage d’émettre leurs propres analyses ; leurs propres réflexions, leurs propres opinions… Malheureusement ils sont très nombreux ! Quelque soit leur niveaux intellectuel, tous les individus ont le droit d’exprimer une expression qui leur est personnelle, sans pour cela qu’on veuille les mettre au banc de la société… Il n’est pas nécessaire d’être universitaire pour s’exprimer, tenir des discours critiques sur ce qui nous concerne dans la société, sur ce que nous ressentons ou espérons pour l’avenir…

A quoi servent toutes ces manifestations, – à la vue de tous ces drames, ces meurtres, etc.,- si derrière il n’y a pas une véritable prise de conscience générale, des changements de comportements positives et qui restent durablement pour nous transformer en mieux ?

A quoi cela sert-il de participer à une marche blanche en protestation d’une injustice, telle qu’elle soit, si le lendemain nous nous comportons comme des égoïstes, des amnésiques ou des irresponsables vis à vis de la misère matérielle des autres, ou alors si nous manquons de civisme ?

Pourquoi continuons-nous à agir comme avant, regarder l’autre de la même manière hypocrite, suspicieuse, parce qu’il vient d’ailleurs, est d’une ethnie différente ou bien a perdu son emploi ?

Et nous-mêmes, d’où venons-nous ? Comment sommes-nous et qui sommes-nous ?

Tant que nous ne bannirons pas de nos pensées, la méfiance, l’intolérance, nos suspicions discrètes mais perfides, ne changerons pas notre regard sur les autres, nous vivrons dans la peur d’être submergé et de ne plus être ce que nous sommes. Tant que nous resterons intolérants, fiers comme « un bar tabac » le jour, mais devenu un individu lâche, peureux qui frôle les murs après vingt heures, en ayant la crainte de son ombre projeté par un réverbère ; nous ne pourrons pas nous considérer comme des êtres responsables et évolués.

Nous ne devons plus douter. Sans un énorme effort de chacun vers le sens des valeurs, il n’y aura pas de changement catégorique, simplement des glissements par ci par là. Ces changements de pensées ne deviendront jamais assez puissants pour former un rempart contre la haine, le racisme, la violence et l’obscurantisme.

Il est temps de tout faire pour que vivent ensemble comme par le passé les différentes populations et ses religions. Formons un gigantesque « kaléidoscope de situations et d’attitudes » (N. Bacharan « les noirs américains », p.475) pour que règne la paix.

Nous devons penser à nos défunts, les vénérer, créer en ce sens leur immortalité, mais surtout n’ignorons plus les morts de par le monde qui ont péri pour que nous puissions être libres, aussi ce que nous sommes devenus pour certains et sur le point de l’être pour d’autres populations…

Les politiques professionnels gouvernent leurs pays, sous les ordres des groupes de pression représentants les banques et les industriels internationaux. Les députés eux représentent la population. Ce sont les citoyens qui élisent leurs représentants, lors des élections législatives. Nous les citoyens nous sommes responsables du choix de nos votes dans l’urne. C’est le seul pouvoir que nous ayons qui puissent faire bouger les mentalités politiques : le vote. Mais pour agir intelligemment ou pour le mieux de nos espérances, nous devons nous informer, nous instruire et surtout nous intéresser à tout ce qui concerne le pays, notre région, la cité où nous résidons, etc. Cela doit être le fait de tous les jours. L’être humain qui travaille, se lève tous les matins pour se rendre dans une entreprise, cette personne fait et participe à la politique citoyenne et non politicienne.

Nous avons oublié pour la plupart -les descendants d’émigrés- d’où nous venons, d’où venaient -nos aïeux-, nos grands-parents ou parents. Il ne suffit pas d’avoir une nationalité, il est nécessaire de connaître les sources de nos origines…, de ne pas les renier lorsque l’on est jeune et ignorant, bien sûr en respectant toutes les règles, les lois du pays qui nous accueille.

Trop souvent par une peur absurde, un égoïsme doublé d’un orgueil peureux, parce qu’il nous semble avoir réussi à franchir différentes étapes matérielles, nous oublions que nous sommes des descendants d’immigrés -connaissant la multitude de guerres, de conflits qu’a connu la France, depuis Charles Ier Le Grand, (de la dynastie des carolingiens) le nombre des assaillants et adversaires venus de toute l’Europe et même du sud de la Méditerranée, cela fait beaucoup de métissage, de brassage d’individus…,- à un moment de notre histoire humaine. Nous avons alors tendance à devenir : « plus royaliste que le roi », par peur, ignorance…

A force de dire qu’il ne faut pas se référer au passé, trop d’individus ignorent les hauts faits de l’histoire de France, -ou celui de leur pays d’origine- celle de la construction des différentes étapes qui ont précédées l’histoire de leurs familles, suites aux multiples invasions la réalité de leurs origines. Bien sûr qu’il ne faut pas se morfondre dans une quête d’un passé qui deviendrait nostalgique, ni rabâcher sans cesse des souvenirs douloureux ; mais en prenant conscience de ses réalités, le temps de notre vie sur terre, nous deviendrons plus sérieux dans notre approche de responsabilités.

Depuis le début de la civilisation Gallo-Romaine, puis après la partage de l’Empire français à la fin du règne de l’Empereur Charlemagne, il y a eu des guerres, -il y en avait déjà avant malheureusement- des conflits, des mouvements de populations. Toutes ces périodes de combats guerriers ont brassé des millions de femmes, d’hommes, venus de toute l’Europe, même d’Asie, d’Afrique, ou d’Asie Mineur ; d’où sont issus ensuite des millions d’êtres humains métis dans toute l’Europe.

Alors : le RACISME qui, créé tant de dissonance, de meurtres, de haines, d’injustices… Qu’est-ce ? Quel est la valeur de cette usurpation morale ?

Où se trouve son authenticité, où est son ancrage à ce cancer, l’intolérance ?

Nulle part ! C’est la pire invention imbécile de l’homme en politique politicienne !

Depuis que le monde est créé ses métastases ne font qu’augmenter et bientôt tout asphyxier, sans jamais tuer les bêtes immondes qui le propagent.

De nombreuses entreprises multinationales sont « multiculturelles et multiraciales » par les appartenances de leurs dirigeants, actionnaires, à d’autres pays, à d’autres ethnies… Mais eux, comme ils sont puissants et riches leurs couleurs de peau passent inaperçu…

Nous consommons tous les jours des produits qui sont fabriqués à l’étranger, souvent certains habits sont fabriqués par des enfants d’ailleurs, qui ne sont pas protégés comme notre progéniture…

De nombreux bâtiments, immeubles, de propriétés, des châteaux en France sont achetés par de riches propriétaires venus du monde entier et je m’en réjouis… Par des personnages politiques issus du peuple africain, asiatique… Le club de foot « le Paris St. Germain » est acheté par le Qatar… Ses joueurs touchent leurs payes grâce à l’argent du pétrole étranger… Les sportifs spectateurs, les supporteurs achètent les billets et sont toujours présent aux rendez-vous au stade, même les spectateurs exultent chez eux, lors des matches télévisés ; alors ? Où est la prise de conscience ?

Le racisme ? Il a plusieurs visages malheureusement, c’est comme la connerie humaine !

Au dix-neuvième siècle les vagues d’immigrations furent voulues et commandées par les autorités françaises, à la demande des entrepreneurs, après le désastre de 1870. Ensuite se reproduit la même volonté, lors et après le premier conflit mondial de 1914 à 1918, pour reconstruire le pays qui manquait de bras. Ces périodes ont vu l’afflux de milliers de personnes venues du nord et nord-est de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique du nord et sud Saharienne, aussi des colonies d’outre-mer, etc. Après le deuxième conflit mondial, la demande de main d’œuvre à été encore renouvelée grâce à une venue massive d’Italiens, d’Espagnoles, de Portugais, d’Antillais et d’individus venus de d’autres pays, du Nord comme des Suds…, pour reconstruire, là encore le pays…

Les politiciens ont une grande responsabilité en mettant d’une manière erronée parfois en avant les crises de sécurité pour des raisons politiciennes, dans le conflit qui oppose certains citoyens français à d’autres qui le sont tout autant ; mais qui viennent de d’autres horizons. Ceux qui veulent que les boucs émissaires soient les personnes qui sont différentes – des noirs et des arabes- ont réussi depuis plus de cinquante ans à mettre la pagaille… Les journalistes aussi ont leur part de responsabilité à cause des mensonges répétés et la non explication de l’histoire véritable.

Jamais les immigrés venus des pays du nord, -nord est, nord-ouest,- de l’Europe ne sont inquiétés, ni montrés du doigt outrageusement, même si ceux-ci n’ont pas obtenu la régularisation de leurs demandes de papiers d’identification ou de cartes de séjour etc. Ils sont là, sur le territoire national, à la vue de tous les fonctionnaires, -ceux-là même qui répriment lors des contrôles « l’immigré » venu lui des suds- tranquille, travaillant, voyageant librement et sans aucun problème de contrôle au faciès, ni autre, dans la rue ou dans les transports en commun ; on dirait qu’ils sont transparents « ces européens-là. »

(Pour ma part, tant mieux si ces personnes travaillent, vivent parmi nous, tous ont le droit aux mêmes espérances de progrès. Mais qu’il n’y ait pas : « deux poids et deux mesures », toute cette hypocrisie, cela irait beaucoup mieux sans cette injustice.)

Il est déplorable qu’ils montent -les journalistes- en épingle des faits isolés et non gravissimes chez certaines ethnies et qu’après par révoltes et provocations de la part des membres de la Communauté attaquée, montrée du doigt, quelque chose d’anodin au départ devient un semblant de gros chaos social et politique sur le sol national. Certains gouvernement ont agis sous l’emprise de l’émotion populaire, ou bien par idiotie politicienne, -elle existe croyez-moi- tout en pensant se mettre en valeur, plutôt que de rechercher à agir par diplomatie, tolérance et intelligence… L’importance accordée à deux ou trois cas du port du foulard à l’école par des fillettes est d’une imbécillité de la fin du vingtième siècle… Nous en subissons et nous voyons la suite de cette situation, les résultats néfastes, aujourd’hui. Je suis même persuadé que, tout cela a été déclenché par certaines personnes pour mettre la zizanie entre les communautés opposées.

Il ne fallait pas ouvrir la brèche de l’idiotie caractérielle et franchouillard ! Lorsqu’un occidental se rend dans un pays musulman, il ne peut pas se comporter n’importe comment dans la rue, sous peine d’être emprisonner… Le désir de liberté ne donne pas tous les droits !

Le désir d’informer ne devrait jamais être subordonné à celui de vendre du papier ou des informations à tout prix.

(Attaquer de cette manière-là, des écolières, lorsque l’on sait que répercuter par les médias aux yeux de millions de téléspectateurs, toutes les victimes enfants font pitié ; les adultes de l’autre camp, n’ont plus qu’à appuyer sur le bouton déclencheur, pour appliquer la contre-attaque. Le port du voile et d’autre petits accrochages, sont exposés en première page des journaux et cela abouti à créer des boulevards de provocations, de ressentis douloureux, d’où surgira une rancœur, une intolérance de par et d’autre, de continuelles provocations au nom de « la liberté » que nous mettons en avant, entraînant avec elle la haine et le mépris… Nous nous sommes piégés nous-mêmes !)

Il est tant que cela cesse, que les responsabilités soient reconnues et condamnées, pour une paix citoyenne retrouvée.

Le racisme et la xénophobie, n’ont plus leur place chez les esprits intelligents ! Chacun doit respecter les coutumes et les mœurs du pays qui les accueille. Cela n’a pas été le cas… La faute à qui ? La peur d’être déclaré « raciste ou intolérant, » pour une fois nous aurions dû imiter le comportement des pays qui laissaient partir à l’étranger leurs ressortissants ; faire appliquer les conventions et le respect des lois, celui du comportement social, tout en préservant certains particularismes de vie et des coutumes…

Depuis des décennies il y a eu des améliorations sur le sort de certaines personnes qui n’étaient pas prises en compte, ni considérées comme des individus comme les autres, en Australie, aux États-Unis, en Rhodésie, en Afrique du Sud, dans d’autres pays, la Réunion, Madagascar, en Europe, etc… À cause des cancers criminels : « le racisme et le paraître supérieur. »

(Les marches dans le monde pour l’obtention des droits civiques, les manifestations mondiales contre l’apartheid et ses injustices ; nous ne les avons tout de même pas oubliés ?)

Mais bien vite à cause de la distance, les chemins d’ententes sont très longs, les mauvaises habitudes sont tenaces, les défauts et la mauvaise volonté, ainsi que les mauvais comportements envers autrui persistent… Chez certains même, le virus raciste est passé dans leurs gènes depuis des générations, les adultes le transmettent à leurs descendants…

Nous n’allons tout de même pas attendre que cela devienne une « mode, » pour nous impliquer encore plus, dans le vrai combat de la réhabilitation des exclus de tous les pays et de toutes les confessions ?

La réconciliation immédiate doit être l’objectif de tous !

Même si tout ne sera pas parfait, nous devons réparer le mal qui a été causé, ne pas reproduire les erreurs du passé et nous côtoyer fraternellement.

Nous devons continuer à nous méfier pourtant, des dérives intégristes de toutes les sortes, de tous les horizons, de toutes les religions, pour enfin vivre tous ensemble, en paix et en harmonie. Arrêtons de nous leurrer. L’Égalité est un vœu pieux, mais cela n’est pas possible entre tous les humains… Mais des voies de progrès existent, empruntons les. Nous pouvons partager plein de biens différents et utiles ! Commençons par réparer nos injustices, en donnant de la considération, du travail, des logements dans des quartiers où résident toutes les ethnies, différentes religions, aussi de la reconnaissance intelligente aux populations d’émigrés venus des suds de la Méditerranée.

Le régime Communisme a essayé en vain un type de partage, de vie en commun et ce régime s’est effondré. Celui du Capitalisme n’y arrivera sûrement pas non plus, car il montre déjà ses limites et ses failles. Le libéralisme égoïste n’est pas non plus la seule solution… Mais ces échecs ne doivent pas nous empêcher de croire à l’espérance d’une réelle fraternité entre les êtres humains, d’un mieux vivre sur la Planète. Nous devons continuer à profiter de nos différences utiles et constructives, dans toutes les couches de la société, dans toutes les entreprises et dans toutes les administrations. Nous devons chercher les solutions car elles existent, ce progrès-là est possible…

Que chacun s’exprime s’il le peut en confiance, prenne ses responsabilités à bras le corps, dans notre société, dans chaque région pour : « le vivre ensemble intelligent et durable, » même si certains discours de paix, de partage ne plaisent pas, ne trouvent pas une attention générale…

Même si mes expressions semblent naïves, j’ai rêvé et je rêve-en hommage à un homme illustre qui fut très critiqué en son temps, même emprisonné- encore d’un monde meilleur. Aujourd’hui je souhaite que l’humanité soit responsable vis à vis des autres, femmes, hommes, enfants, forts, faibles réunis. Que les guerres, les déplacements de populations pour des raisons marchandes et politiciennes, que les assassinats soient bannis de notre quotidien, de nos mentalités pour que la tolérance, la fraternité, soient le ciment solide entre tous les êtres humains au vingt et unième siècle et après.

Les milliers de bateaux qui sont partis par le fond, coulés en Méditerranée avec à leurs bords, des milliers de femmes, d’hommes, d’adolescents, d’enfants, depuis deux ou quatre décennies, sont les supports fragiles, puis les cercueils des assassinés par l’indifférence occidentale, parce qu’ils venaient des suds ; mais ne les oublions pas eux aussi.

Comme dirait Barack Obama : « mon rêve n’est pas d’un optimisme aveugle et indifférent aux souffrances du monde encore moins un désir égoïste de faire rapidement fortune dans un pays d’abondance…1 »

Tous ces disparus, pourtant avaient au fond d’eux des rêves, des souhaits, une grande rage de survie…

Mon désir est de participer anonymement et à distance, dans mon intérieur, au rassemblement fraternel international. Il est toujours possible de perfectionner « ses comportements pour que réussisse le vivre ensemble ».

Qui fabriquent les monstres, les assassins ? Malheureusement notre société et ses injustices criminelles qui, sont répétées depuis des siècles par les plus puissants, les décideurs, les militaires !

Lorsque quelqu’un de notre connaissance se trompe, s’égare, que faisons-nous pour le renseigner, l’aider ?

Aujourd’hui, qu’il n’est pas politiquement correcte de dire ce que l’on pense en toute franchise, sans être accusé de créer une apologie à la barbarie… de la haine raciale, ou de causer des amalgames supplémentaires. Comment pouvons-nous prétendre hors des grands mouvements de manifestations contestataires, rester rassemblés et fraternels, pour que vive la liberté d’expression ?

Certaines administrations sous prétextes de protection anti-terroriste, ont commis des amalgames et d’autres ont fait du zèle… Les accusés n’étaient pas des oies blanches, certains traînaient d’énormes casseroles, mais tout de même ! Où se trouve la liberté d’expression tant qu’elle ne tue pas ?

Je ne suis pas une personne politique, je peux dire mon désaccord au sujet de certaines condamnations récentes à l’écoute de certains messages, suites aux événements du 7 janvier 2015. Je peux critiquer les décisions de justice, prises à chaud et sous le coup de jugements arbitraires, vindicatifs, émotionnelles. Il y avait matière à débattre sereinement… Je suis persuadé que bon nombre de condamnés ont voulu faire un bras d’honneur à la société en provocations sur le Web ou dans la rue, sur le papier, sans pour cela vouloir ébranler la sécurité de l’État ou des Administrations Républicaines. J’avoue que ce sont des propos imbéciles, plutôt qu’autre chose… Dans bien des cas, une amende ou un rappel à la fraternité et à la tolérance aurait prévalu. Mais où s’arrête : « la liberté d’expression verbale? » Il ne devrait pas avoir encore quand cela arrange les uns : « deux poids, deux mesures » ! N’oublions pas que nous manifestions pour la sauvegarde de : »la liberté d’expression. »

C’est celle-là, la grande question d’actualité, pour aujourd’hui et pour demain.

Il ne suffit pas de suivre un mouvement, parce que cela fait bien : « j’y étais. » Il faudrait que pour soi, nous-mêmes, cela devient un réveil véritable à la quête des vraies valeurs, un engagement sérieux, vivace, respectueux, anonyme ou pas et cela tous les jours, pour un renouvellement de nos prises de conscience, de nos comportements vis à vis des autres que l’on ne voit pas, ne regarde même plus.

Là nous pourrions proclamer notre ferveur par l’action personnelle,.

Je considère que l’on peut tout critiquer, (même ce texte vous avez le droit de ne pas l’apprécier) que l’on peut rire de tout et sur tout, sans méchanceté.

Je ne suis pas « Charlie, » puisque ce n’est qu’une phrase, un slogan, qui dit ce qu’il a délivré comme message. Je soutiens l’Hebdomadaire satirique, son œuvre, ses Artistes et ses employés… (Je me suis abonné. Avant j’achetais un numéro de temps en temps.) Je rends personnellement un hommage sincère aux victimes des assassinats. J’apporte mes sincères salutations aux familles. Mais je reste moi, avec mon besoin de dire ce que je pense en conscience, même si, dire certaines vérités lorsque l’on est un anonyme, cela paraît prétentieux et ne fera pas plaisir à tout le monde par la suite. J’aimerai tant que ce texte soit public pour pouvoir en débattre consciencieusement avec d’autres personnes.

Si nous ne prenons pas garde et ne changeons pas nos regards méchants envers les autres, tout peut recommencer à n’importe quel moment. La peur n’empêche pas le danger !

Ici-bas, tout ce qui est créé, écrit par un homme, même si celui-ci par sa spiritualité, son travail de prêche ou de recherches théologiques, de l’absolue, de la sagesse intellectuelle pendant toute son existence, son exemple de vie, devient à sa mort un Saint, un bien heureux ou un Prophète, aux yeux de ses contemporains, cette situation peut être remise en question, étudiée ou critiquée, sans que pour cela ce soit du blasphème, ou de la provocation.

Les premiers siècles de l’Islam montrent à tous ceux qui ont eu la possibilité intellectuelle d’étudier les premiers textes, ceux qui ont pu aussi lire quelques textes ou ouvrages concernés, l’histoire réelle du Prophète Mahomet, celle de sa famille, la fragilité de certains supports religieux et mystiques du début de l’Islam, parce qu’après son décès ; il y a eu la guerre de succession au Califat, des assassinats de membres très proches aptes à lui succéder, son gendre et d’autres membres de sa famille qui prétendaient à sa succession ; ensuite un travail philosophique et théologique de reconquête et de conversion généralisée sur les populations de l’Arabie et des pays voisins du golf, avant de s’étendre par la guerre de religion de 632 à 750 l’une des grandes périodes d’expansion, en Afrique et en Asie…, Les musulmans ont tenté de conquérir l’Europe. Le sud de la France, l’Espagne ont été sous la domination des Maures un temps… Il existe toute une architecture Mauresque et Arabe, des vestiges dans le sud de l’Espagne…

Il faudrait se renseigner aussi sur un minimum de connaissances : « après le décès du Prophète Abou Bakr fut le premier Calife. « *2Ali son cousin et son gendre qui avait épousé sa fille Fatima est reconnu comme le détenteur de la lumière divine. Le Prophète Mahomet lui est le détenteur de la prophétie. Il y a deux grandes branches dans la religion musulmane suite à l’assassinat du gendre du Prophète, il eut un schisme, d’où les « Chiites » se distinguent entre eux par le nombre de descendants d’Ali et de Fatima. Il y a plusieurs ramification de descendance chez les Chiites, dont les Ismaéliens…, puis les « Sunnites » sont défenseurs d’une application plus souple de la doctrine musulman. Pendant la période succédant au Prophète le Calife Moawiya fondera la dynastie héréditaire des Omeyrades. »

« Plusieurs tribus Sunnites d’Irak s’unissent aujourd’hui aux djihadistes de l’État Islamique- DAECH- en Irak et au Levant, en vue de l’instauration d’un Califat Sunnite entre l’Irak et la Syrie.

La grande différence entre les Chiites et les Sunnites : les Chiites considèrent l’Imam comme un descendant de la famille Prophète Mahomet, comme un guide indispensable à la communauté, tirant son autorité de Dieu.

Les Sunnites acceptent que les autorités religieuses et politiques soient fondues dans la même personne. Les Chiites prônent une séparation claire.

Au Maroc, le roi est le commandant des croyants. Dans ce pays les musulmans sont majoritairement Sunnites. »

C’est pour cela qu’ici en France bien des thèmes, des discours et projets politiques échappent à notre compréhension. Il faut vraiment faire de gros efforts pour comprendre et envisager l’avenir et contrecarrer toutes les menaces agressives. C’est compliqué, mais pas impossible.

Le simple pratiquant musulman, comme le simple pratiquant chrétien, ne sait de sa religion que ce qu’on lui enseigne. Sa foi, si celle-ci est bâtit sur des mensonges arrangés, des récits traduit et transformés au cours des premiers siècles, -comme pour les autres religions monothéistes- il ne le sait pas, s’il ne cherche pas à étudier à un niveau assez élevé… Tout le monde ne peut pas étudier les premiers textes religieux dans la langue où ils ont été composés…

Toutes les critiques telles qu’elles soient sont constructives, si bien sûr, nous prenons la peine d’y réfléchir sereinement et respectueusement, sans chercher à provoquer l’autre par son discours, sa non croyance qui est une liberté autre…

Souvent notre orgueil mauvais conseiller en prend un coup, à cause de la découverte de nos ignorances. Lorsque l’on apprend pour certains, alors que l’on est adulte, le poids des ans pesant sur nos épaules, que nous avons été dupés depuis l’enfance sur l’authenticité de certains textes dits sacrés ; de ne pas pouvoir poser des questions parce que les dogmes sont érigés en « mystères… » Souvent il est difficile de faire marche arrière et de dire ouvertement : « je ne crois plus en cette religion !»

Qu’elles sont les personnes qui distinguent, ou désignent tel être humain comme un : Saint, Pape, Imam, Patriarche, Prophète… ?

Les hommes lettrés et puissants !… Ils sont seulement des êtres humains !

Lorsque j’ai compris que l’être humain n’est pas parfait malgré toute sa culture, qu’il n’a pas encore atteint un degré de science et de maturité hors toutes critiques, je deviens septique et non croyant. Même si des textes disent qu’il est – l’homme- créé à l’image de Dieu. Sur terre rien n’est parfait !

J’aimerai croire en Dieu, j’ai été baptisé bébé, élevé dans les règles de la religion Catholique jusqu’à l’âge de dix-huit ans… Enfant j’avais la foi… J’allais à la messe tous les jours. J’assistais aussi plusieurs fois par semaine aux complies, aux vêpres, etc. Adolescent, je participais à la prière dans la chapelle tous les matins et assistais à la grand-messe tous les dimanches.

Jeune adulte, j’ai cherché, cherché Dieu, je ne l’ai pas trouvé. Sans protection, je ne l’ai pas vu auprès de moi…, quand je réclamais son aide. J’ai dus me débrouiller seul, tout déséquilibré que j’étais depuis cette date…

Pourtant, même si je ne l’ai pas rencontré et ne crois plus à sa réalité telle que l’on me l’a enseigné jadis. Je respecte la croyance des autres personnes. Je ne désespère pas ; mais ne comptez pas sur moi pour faire ou approuver une guerre de religion. Ou bien montrer du doigt celui qui ne serait pas d’accord avec mes positions, à moins que -bien que je ne craigne pas la mort,- qu’il veuille attenter à ma vie, parce qu’il ne me respecte pas…

Je me discipline à respecter les individus qui croient, ceux qui ont la foi en confiance en toute humilité, non pas les fanatiques politisés, les intégristes orgueilleux qui ne sont que des manipulateurs, des menteurs, des fous aventuriers.

J’oriente mes souhaits, mes désirs, mes appels, vers d’autres courants de pensées et de réflexions spirituelles et vers l’intelligence fraternelle.

L’un de mes humbles messages pour l’humanité consiste à souhaiter :

« Au de là des ethnies, des religions, de par le monde, aidons-nous les uns les autres, tous les jours. Rendons-nous tous vers les mêmes finalités : l’honnêteté, la responsabilité, le respect et la tolérance envers les autres, la protection de nos valeurs, de notre culture, le partage d’une autre culture pour notre enrichissement personnel, la protection de nos enfants et celle de nos parents âgés. Cessons de nous comporter comme des aveugles et des amnésiques. Instruisons-nous à bon escient encore et encore au contact des autres à tout âge… Ne nous laissons pas entraîner dans les conflits stupides… L’ignorance est la pire des bombes destructrices de l’esprit. A cause de ce fléau, tachons d’œuvrer pour l’instruction générale, de tous les humains où qu’ils se trouvent dès l’enfance.»

Si vous le pouvez après avoir lu ce texte, quelle que soit votre opinion sur ma prose et mes idées, recherchez s’il vous plaît pour plus d’informations sur Internet où ailleurs, les discours sur la paix, la tolérance, des hommes illustres et au passage, rajoutez donc le discours que Barack Obama prononça à Philadelphie le 8 mars 2008. Ce qui est dit dans ce discours sur la race, vaut pour toutes les époques, et pour tous les conflits où le racisme est la mèche allumée avant l’explosion.

Vous vous rendrez compte que malgré toute sa volonté, ce chef d’État, des E.U, ne peut pas faire la politique qu’il voudrait pour le bien de tous. Car ce n’est pas lui qui gouverne, ce sont les Grands Industriels, les grands Financiers et l’Armée.

Le 13 novembre 2015, les Islamistes de Daech cause l’effroi et la terreur pendant plusieurs heures à la tombée de la nuit dans Paris. Les fous furieux criminels s’attaquent à une population de personnes adultes innocentes. Ce sont des individus jeunes et de toutes conditions, de plusieurs ethnies qui ont été attaqué. Ces personnes aiment les festivités, la musique, le sport. Ils aiment les formes de liberté que la Nation leur offre.

Luttons contre nous-mêmes, contre notre paresse, pour comprendre un peu mieux ce qui se trame ; ce que certains politologues, certains spécialistes, journalistes et experts de l’Orient, de l’Islam, nous expliquent, sans toutefois vraiment éveiller les consciences, l’attention du plus grand nombre de nos concitoyens depuis des années.

Nous devons nous discipliner à une étude sérieuse à ce que vivent les autres habitants des pays orientaux, des autres peuples d’Asie Mineure, après la fin de certains conflits guerriers. Certaines crises industrielles, immobilières et boursières sont aussi responsables d’une surenchère agressive. Ce qui peut entraîner certaines réactions dans les esprits des civils survivants. Ceux qui ont été lâchement agressés, envahis militairement, appauvris sans raison autre que le profit, sous prétexte d’amener à ces populations : « la démocratie, » parce que les dictateurs qui gouvernaient avec l’aide et le soutien politique des occidentaux, devenus puissants, se croyaient forts et inattaquables ; ils ne voulaient plus jouer le jeu du vassal… Ils ont été assassinés. Après tout ils n’étaient que des dictateurs !

Suite aux différents conflits au proche Orient, la guerre du Golfe en 1991, c’est la réplique contre l’annexion du koweït par l’Irak en 1990 ; la guerre des Russes en Afghanistan 1989, puis les Américains en 2001contre les Talibans et leur Islamisme radical. À nouveau l’attaque de l’armée Américaines contre le régime l’Irak en 1998 et la chute de Saddam Husayn en 2003. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy qui avait invité Mouammar Kadhafi à l’Élysée… le conflit en Libye suite aux contestations en Tunisie(1), en Égypte(2), d’où le départ du pouvoir du président Abidine Ben Ali(1) Hosni Moubarak(2) suite aux pressions des populations. (Printemps arabe) Le pouvoir en Libye à son tour rencontre une forte contestation ? Mouammar Kadhafi en tant que guide de la révolution de plusieurs décennies (41 ans) fait réprimer la révolte par les armes et par des bombardements aériens. Pour protéger la population des violences de la troupe, éviter la guerre civile, le conseil de sécurité des Nations Unis adopte une résolution au printemps 2011 pour l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne en Libye. Le régime subit des défaites militaires, suite à certaines défections d’officiers…, durant l’été de la même année les insurgés rentrent dans la capitale à Tripoli. La chute, puis la mort du Mouammar Kadhafi est en fuite avec sa famille… Quelques mois plus tard, à l’automne le dictateur Kadhafi trouvera la mort en tentant de s’enfuir dans un convoi routier, lors d’une attaque.

Là encore, des milliers de militaires se retrouveront sans emplois à la fin de ces conflits, (conservant toutes leurs aptitudes de techniciens guerriers, leurs stocks d’armes, et leurs expériences de soldats, etc…) sans véritable gouvernement et chefs. Toutes ces personnes adultes ont des familles qu’elles doivent nourrir et entretenir. Les officiers comme mercenaires s’offrent au plus offrant, la troupe suit ou bien elle est enrôlée de force ou sous la menace d’exactions contre leurs familles… Ces personnes ont subi toutes sortes de trahisons, de douleurs ; elles ont faim et veulent survivre coûte que coûte. Il faut déjà comprendre cela et pour plus de renseignement lire les journaux qui relatent de ces faits, certains livres, (le Courrier international- hors-série N° M04224 du dernier trimestre 2015,) etc., avant de vouloir partir en guerre pour se venger contre une population qui elle aussi est victime des amalgames, des confusions, Islam, intégrisme, arabe, musulman. Il ne faut pas confondre !

Tout cette folie barbare, criminelle est condamnable ; mais, nous sommes les occidentaux responsables de n’avoir pas su et vu venir l’effroyable, la catastrophe annoncée depuis des décennies. Nous nous pensions, il y a quelques années que, les banlieues des grandes agglomérations s’embraseraient par la révolte des jeunes gens oubliés… Nous nous apercevons aujourd’hui avec retard, malgré tous les efforts des services de renseignements, que l’État manque de moyens et de personnels pour surveiller tout le territoire d’une manière efficace…

Il ne faut pas avoir peur, même si la crainte fait réfléchir, malgré tous les témoignages internationaux des dirigeants, de dire que les investigateurs de toute cette rébellion macabre, de toute cette barbarie, ce sont les envahisseurs militaires et industriels de hier, des années précédentes, les occidentaux, leurs armées et leurs croisades successives pour imposer par la force une sorte de démocratie ; après que les dictateurs furent renversés avec leurs accords et soutien qui, sont en quelque sorte les responsables avec notre soutien quotidien et nos aveuglements…

Mieux étudier plus franchement, ce désir de changement partait d’une bonne volonté, mais voilà, il y a eu des mensonges, des trahisons, des guet-apens, des désirs aveugles de possessions et de profit… Qui ont abouti en contre-attaque à des dérives totalitaires, radicales, xénophobes, intégristes et barbares.

Les êtres humains forts de leurs puissantes armées sont devenus pour certains responsables des « apprentis sorciers, » ayant perdu toute mesure. Ils se trouvent confrontés à leur propre arrogance, à leurs propres faiblesses, à leur propre aveuglement. Malgré l’existence de nos torts passés, nous ne pouvons plus accepter d’être à nouveau les cibles des criminels kamikazes, aux assassinats gratuits d’innocents. Nous ne pouvons plus fermer les yeux devant les ouragans intégristes. Il est grand temps de soigner nos blessés, d’enterrer les disparus avec le plus grand respect pour leurs familles. Nous devons nous souvenir longtemps : pourquoi et comment ils ont été lâchement assassinés. Nous devons réfléchir sérieusement à la reconstruction fraternelle, à apporter pour cicatriser toutes les blessures, les traumatismes, la tolérance ; inventer à nouveau une entente cordiale, multi culturelle, religieuse et laïc. Sur notre planète il y a de la place pour tous, à part égale ou selon les moyens de chacun. Recréons vraiment l’esprit : « d’égalité, fraternité, liberté. »

Les mots ne suffisent pas pour tout améliorer. Nous devons nous impliquer tous dans l’action journalière, la confiance vraie, la compréhension des uns et des autres, de toutes les conditions ou ethnies….

Disons non, une bonne fois pour toute à l’angoisse panique. Ces attentats perpétrés dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 dans Paris, et sa proche banlieue nord, nous ont tenus en éveil et émotionnellement le lendemain et les jours qui suivaient, ne doivent pas nous faire désespérer en vue d’une réconciliation véritable à venir…

Déjà par le passé au vingtième siècle pour des raisons différentes la France a connu des périodes de doute, quelques vagues d’attentats terroristes et des morts assassinés… Ainsi que d’autres pays européens… Nous n’avons pas su tirer toutes les leçons de ces événements sanglants, sur le plan politique comme humain. Nous n’avons pas fait vraiment attention à nos faiblesses occidentales dès 1979, lorsque ayatollah Khomeini réfugié en France, a lancé ses attaques à la radio de son pays contre le Chah d’Iran, en vue de le faire abdiquer. Après le départ de Mohammad Reza pour les E.U., il est arrivé au pouvoir comme le « Guide spirituel Suprême » de tous les Iraniens jusqu’à sa mort en 1989, par ricochet de toutes les branches Chiite musulmanes. L’effroyable révolution Iranienne avait montré sa volonté de changer les mœurs de toute une région, s’ensuivit la radicalisation religieuse, après l’instauration d’une République Islamique, la montée de l’intégrisme et la confiscation des libertés, se propagea comme une traînée de poudre dans toutes les populations musulmanes.

Sous prétexte de démocratie, de la non-ingérence sur les idées extrémistes sévissant dans d’autres pays souverains, malgré quelques embargos commerciaux, malgré les nombreux demandeurs d’asile politique ; sur le territoire malgré encore l’histoire de l’ambassade de Téhéran, boulevard Iéna à Paris, il n’y a pas eu de méfiance absolu contre une mauvaise évolution du culte musulman sur le territoire nationale, les prêches radicaux et extrémistes dans certaines mosquées ou abris religieux. Il n’y a pas eu de véritable entente entre les groupes politiques les plus importants en France sur ce sujet… Les uns dressant une population contre une autre, le fossé s’est élargi. Certains comportements en public ont été montés en épingle par ceux qui se croyaient les défenseurs de nos valeurs, tout en ne trouvant pas les vraies solutions à l’isolement, l’exclusion d’une jeunesse aigrie et sans travail, en plus des injustices qu’elle subissait journellement dans la société…

Nous avons enfin entendu des spécialistes, des politiques, des militaires annoncer que nous étions en guerre contre le terrorisme, Daech et cela pour plusieurs décennies ; que nous devions rester vigilants parce nul n’est à l’abri, si les criminels intégristes passaient à travers le radar de surveillance, s’organisaient pour nous attaquer à nouveau sur le territoire, n’importe où…

Ce type de discours aurait dû être prononcé il y a des années par les responsables du gouvernement, plutôt que de prendre les français pour de grands enfants. Nous le sommes peut-être quelques fois, sur certains points de nos comportements ; mais la vérité les autorités nous la doivent. Nous ne comprenons pas tous les tenants et aboutissements, car la politique politicienne et ses méandres incompréhensibles sont souvent des obstacles à notre réflexion. Pourtant le Président de la République semble déterminer et exprime sa volonté à protéger par tous les moyens la Nation et ses citoyens.

Le libéralisme commercial a ses limites…, nous avons besoin d’être en bon accord avec nos voisins européens et avec toutes les autres nations de par le monde ; mais que les dirigeants m’expliquent pourquoi l’argent n’a pas d’odeur ?

Pourquoi l’Europe trouve les moyens d’étrangler avant leur redressement financier, des pays comme l’Espagne ou la Grèce… et, elle est incapable de paralyser ou de mettre hors de combat des criminels armés, des intégristes fous furieux, qui se réclament d’un Califat, qui se sont déclarés : « bêtas islamistes ?» (État Islamiste) Ce n’est qu’une organisation criminelle de djihadiste, des hors religion, et hors la loi !

Les poisons financiers, nous lient en quelque sorte aux décideurs, aux banquiers qui sont les partenaires, les parrains de nos attaquants. C’est dramatique d’être l’hôte de nos adversaires probables par un effet bizard et corrupteur de la « politique politicienne, » de l’appât du gain par tous les moyens.

Je sais qu’il faut être touché par un mal, -car l’individu oublie vite les troubles tant que cela ne l’atteint pas tous les jours- une blessure, une maladie, un handicap, un fléau, une catastrophe pour se sentir enfin concerné, ou alors avoir un parent, un proche que l’on aime qui, elle ou lui a été victime malheureux d’un trouble gravissime pour évoluer psychologiquement, changer sa manière d’être, de penser au fur et à mesure de la véritable prise de conscience qui, elle pousse à la soumission du changement de comportement. « Cela peut m’arriver aussi ou à l’un des membres de ma famille ! »

Ne nous trompons pas d’adversaire et ne soyons pas trop naïfs tout de même, parce que lors de la retransmission des faits graves, comme un attentat en pleine rue ; nous ne voyons que le haut de l’iceberg. Nous sommes pris par l’effroi, l’émotion, parfois la peur et nous réagissons sans connaître quelques fois où se trouve le déclencheur, invisible souvent à nos yeux ; parce que nous ne sommes pas curieux, in attentionnés. Nous devons nous attaquer à nous-mêmes, à nos préjugés primaires pour éradiquer les intégrismes, les islamistes radicaux, les obscurantistes, le sectarisme criminel, les terroristes, tous ceux qui veulent détruire notre mode de vie, lorsque celle-ci respecte et tolère le comportement intelligent des autres personnes… Tout ce qui n’appartient pas à l’Islam tolérant, culturel, n’est pas la vraie ressource de cette religion. Je ne suis plus croyant au catholicisme de mon enfance, mais je respecte les religions monothéistes, même si j’ai mes propres raisonnements pour douter et critiquer librement ce en quoi J’adhère ou pas…

Pour que règne dans notre pays « l’Unité Nationale,» l’exemple doit venir de nos dirigeants, des décideurs industriels et financiers, au grand jour. La population suit à la télévision, en consultant certains magazines ou journaux, que nous l’acceptions ou pas, le comportement de ses modèles, de ses élites, des grands sportifs, le matraquage publicitaire, parfois en y mêlant quelques amalgames ou fantasmes. Si tous les exemples sont forts, efficaces, sérieux et positifs, la population française dans sa grande majorité suivra le bon exemple.

Le terrorisme rabatteur agit contre la volonté et prend comme support pour voyager dans les esprits, la peur et l’horreur, aussi cette fascination de quelques individus pour les mises en scène macabres ou fantasmagoriques, les rêves de gloire et de grandeur ailleurs ; comme si c’était un jeu vidéo, la vie ou un jeu de rôle auquel les postulants, les laisser pour compte, attirés étaient invités à participer, à se défouler, à se venger de leur infortune… Le bourrage de crâne, le lavage de cerveau, les fausses promesses, l’argent facile, l’octroi d’un logement, d’une promise, sont des outils vénéneux et à la fois habiles ; en plus de la promesse de gloire éternelle dans l’eau de là, si l’aspirant termine son attaque mortelle en martyr kamikaze. L’embrigadement, c’est contre cela que nous devons protéger nos jeunes de toutes les ethnies, de tous les milieux sociaux, tous ceux qui n’ont pas d’emploi, plus d’espoir de survie autre. Il en va de notre responsabilité ; si nous voulons enrayer le mécanisme terroriste, la poussée de la haine, lutter contre les préjugés intolérants de part et d’autre.

Tant qu’il existera dans nos sociétés dites modernes et marchandes, des êtres humains délaissés, exclus, sans véritable modèle de discipline intelligente, d’équilibre, sans ressource et sans vision d’un avenir correct, sans considération de la part de la société qui doit les accompagner, les protéger, les abriter ; il y aura des apprentis criminels, terroristes, guerriers pour le jihad, des mercenaires sanglants et féroces ; à cause de toute cette haine qu’ils auront accumulée.

Il y a encore un autre combat contre le terrorisme internationale, pour atteindre ce but, les États souverains devraient arrêter de diviser pour régner et accaparer les biens miniers, provoquer des conflits guerriers pour provoquer le déplacements de certaines populations afin d’exploiter le sol, le sous-sol en leur absence…, de fabriquer, puis d’aider des groupuscules à émerger puis s’organiser en armée pour contrecarrer les dirigeants qui ne leur plaise plus ou ne suivent plus les engagements d’avant…

Tant que les occidentaux ne feront pas le ménage dans leurs mentalités expansionnistes et aussi, celle de conquérants qui sont bardés de technologies, d’électronique et d’un savoir-faire…,d’une supériorité…, tant que les habitants de pays en voie de développement et aux sous-sols miniers très riches, mourront de faim et continueront à regarder le Nord, l’Europe comme un eldorado, avec la ferme intention d’immigrer pour mieux survivre, le terroriste continuera à hanter nos esprits, les menaces d’attentats sanglants seront toujours en sommeil, pendant les décennies à venir.

Il est grand temps que les pays qui sont hautement industrialisés, les occidentaux pour leur part, cessent de vouloir encore diriger le monde, sans se soucier des centaines de millions d’individus qui ont faim, dans des pays où la population ne profite même pas d’un peu de la richesse que, fournit la terre qui les a vu naître. Où ces mêmes indigènes ne pensent pas aux mêmes intérêts culturels, religieux etc., que ceux de l’autre partie du globe. De ce fait il existe une rupture complète dans les mentalités et la manière d’envisager un type d’avenir. Là, tous les dangers sont possibles dans les années à venir… Continuons à faire l’effort d’instruire un minimum les personnes ignorantes et analphabètes.

Nous avons remarqué que les dictatures les plus autoritaires, mêmes celles acceptés ou reconnus par le reste des puissances étrangères ne durent que quelques décennies, puis s’en suit un soulèvement ou une révolution… Alors, allons-nous jouer encore longtemps à faire et défaire le monde ? Nous n’avons plus le droit de détruire la planète et d’affamer certaines populations.

Le modernisme ne convient ou ne correspond pas complètement à toutes les régions du globe, cessons de l’imposer ainsi que le libéralisme, à ceux qui n’en veulent pas ou ne trouvent pas son utilité d’actualité. Essayons enfin de dialoguer, sans doute qu’après tous ces nouveaux efforts de compréhension, peut-être pourrons-nous vivre dans un certain calme politique, conduisant vers la paix dans les esprits.

Nous devons grâce à nos bonnes résolution, notre regard bienveillant et lucide, rester responsables et engagés pour la sauvegarde de l’équilibre national, la résistance face à la barbarie et aux intégrismes religieux. Ce n’est pas parce que des fous furieux et criminels sont en rébellion contre nos mœurs et modes de vie occidentales, contre notre manière de vivre ensemble, contre le bien être distrayant que nous pratiquons, contre les libertés, dont celle de l’expression ouverte et libre, que nous devons avoir la crainte au creux de l’estomac en France.

Les Islamistes sont les déviationnistes du Coran et de l’Islam tolérant. Ce sont aussi des négationnistes. Ils appartiennent à une secte criminelle qui n’a rien de commun avec les Musulmans.

Ce deuil qui vient par surprise pour tous ces innocents, à la saison de l’automne doit nous rappeler au souvenir que nous sommes tous des mortels et à n’importe quel moment, tout peut basculer, une chute, un accident de véhicule, un arrêt du cœur, une fusillade, etc. Ces événements tristes et dramatiques, doivent nous permettre de nous rassembler par de là les horizons culturels, pour nous aider à mieux vivre tous ensemble. Il n’est pas trop tard !

Il n’est certes pas facile de rompre avec ses habitudes, mais cessons de nous croiser dans la rue, dans les magasins en silence, en s’ignorant, alors qu’un petit sourire, un salut, un signe de sympathie ferait tellement de bien…, même si nous ne nous connaissons pas, ne vivons pas dans la même agglomération. C’est tellement beau d’entendre : »bonjour ! »

C’est l’un de mes souhaits, revivre ce signal sympathique à n’importe quel moment de la journée, de la rencontre. Parce qu’il ne suffit pas d’éprouver de la compassion, après un tel bouleversement retransmis par les Médias en boucle. Il faudrait que cela fasse partie de notre réaction journalière durablement. Cessons de nous enfermer sous prétexte d’intimité et de la liberté de chacun. Dès aujourd’hui notre devoir est d’être autre sérieusement, fraternellement envers n’importe quel inconnu. Tendons notre main franchement aux autres que nous ne connaissons pas, sans calcul, sans prétentions, ni moquerie, éduquons nos enfants à ce renouveau des comportements. Arrêtons enfin de nous affaiblir sans cesse par la fermeture de nos ouvertures d’esprits, intellectuellement, psychiquement. Soyons curieux de tout avec respect d’autrui, ouvert envers les autres et francs. Ce serait sans doute l’une des nouvelles défenses à la morosité, contre l’égoïsme, qui bien souvent est l’arme de ceux qui ont peur sans de véritable raison. Là, nous avons des raisons pour changer notre manière de réfléchir et d’agir au quotidien. Il existe de nombreuses possibilités pour que fonctionne : « le mieux vivre ensemble ; » alors réunissons nous, discutons, cherchons ensemble des solutions. Partageons sereinement nos points de vue, nos réflexions, sans aucune appréhension. N’attendons plus seulement les occasions que nous proposent les associations pour nous rencontrer, se parler en toute tranquillité. Nous avons tant besoin des uns des autres, si bien sûr nous ne vivons pas comme des ermites ; dès que nous avons quitté le milieu professionnel, ne fréquentons plus assidûment les lieux publiques.

Je rends hommage à tous nos morts, disparus, à toutes nos victimes innocentes, à nos blessés et à toutes les familles qui ont été lourdement touché, qui sont traumatisées par ce drame, par ces crimes. Je salue et remercie pour leurs efforts, les policiers des différents services, les officiers du renseignement, les pompiers, les ambulanciers, les agents de sécurité, tous les professionnels de la santé public, les médecins, chirurgiens, anesthésistes, psychiatres, infirmières, aides-soignantes, brancardiers, les administratifs dans les services hospitaliers, accueils, secrétariats, comptabilités, services entretiens, etc. Je salue toutes les personnes qui sont venues en aide aux blessés et à ceux qui ne savaient où aller se protéger de cette vague d’attaques meurtrières, les intervenants civils et anonymes dans Paris et à Saint Denis. C’est à nous de prendre le relais et exemple aujourd’hui, demain et les jours d’après, sur cette forme de fraternité spontanée envers toutes les personnes que nous allons croiser ou rencontrer et que nous connaissons ou pas.

Nous ne savons pas quand aura lieu la nouvelle et sanglante attaque, restons vigilants et responsables, faisons confiance au travail de surveillance et de protection des services de l’Administration de l’État français, sans perdre en mémoire un seul instant : « la peur n’empêche pas le danger ! »

1Pris dans les derniers chapitres « les noirs américains » de Nicole BACHARAN

2Indications complémentaires sur internet

Une réflexion sur “Tony Dupuis: « Entreprises criminelles … »

  1. Bonjour et merci de publier mon texte de réflexions. S’il vous plaît, nous sommes des milliers de Dupuy en France avec un « y » ou avec un « s » pour l’orthographe. Même s’iln’y a pas de faute pour les noms propres, regardez bien mon site, son intitulé ou ma signature c’est : DUPUY. Je tiens à mon « Y » amicalement, merci de rectifier. Tony DUPUY. à bientôt.

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