Associations et mutualisation pour relancer les activités rurales

De nombreuses questions se posent dans le cadre du fonctionnement des associations au sein du monde rural. Et cela vient s’ajouter aux difficultés issues du monde paysan.

Et il s’agit là de voir comment mettre en relation associations et circuits-courts afin de dénouer la situation actuelle tout particulièrement pour des agriculteurs.

Malgré l’intransigeance du principe de base du politique qui est de diviser pour mieux régner sur l’exemple de son historique application pour séparer contre nature certaines régions françaises, aujourd’hui, seule une mise en commun des enjeux dans une dynamique de solutions peut nous permettre de sortir des problèmes.

Le préalable à tout changement

De la mutualisation des ressources matérielles pour créer de plus en plus grandes exploitations, entreprises ou usines, et augmenter les rendements de produits de plus en plus dénaturés ou de l’ordre du gadget, il est encore possible de passer à la mutualisation de vrais enjeux sur le terrain, auprès de cette constante de l’histoire qu’est la vie en campagne. Car si profond changement de génération il y a, pourquoi cette incohérence à rechercher à le baser sur un quotidien artificiel qui n’existe que depuis quelques décennies plutôt qu’au coeur d’une vie rurale historiquement présente et à la portée de beaucoup d’entre nous ? Et si le changement allait effectivement venir des campagnes ?

Et il s’agirait alors de prétexter d’une «mutualisation» qui ferait le lien entre agriculture et associations, entre savoir-faire artisanal et technologie, et entre public et privé. Un privé qui déborde aujourd’hui bien au-delà du cadre familial. Une vie privée organisée, conditionnée et imposée dans un cadre public par l’obstination du politique à se soumettre à des intérêts particuliers et eux réellement privés.

Et la question derrière n’est pas économique, sociale ou écologique, il s’agit là d’un questionnement réellement philosophique tandis que le sujet de la condition humaine est juste un pur tabou. Car la dématérialisation de notre société nécessite un renouvellement du sens de son engagement à servir autre chose que la satisfaction de nos seuls besoins matériels.

Aujourd’hui, en dépassant la culpabilisation à travailler sans se poser de questions et en ne se soumettant plus aux règles d’un monde dont la folie n’échappe plus désormais à personne, ne s’agit-il pas simplement de se poser la question de vivre vraiment et de quitter cette ère de la déraison pour entrer dans un XXIème siècle de la sagesse ? Mais encore faut-il retrouver la capacité à penser par soi-même. Et la question ne date pas d’hier, et rien n’est moins simple.

Au-delà de susciter le changement en soi, cet article est une solution assez détaillée où l’objectif est au moins de fournir une suite de solutions et aussi de montrer encore et encore ce qu’est un cercle vertueux, une réelle manière de penser le changement sur le long terme.

Un projet concret et simple: assurer des circuits-courts grâce à l’essor d’associations sportives dans nos villes de campagne (*)

Les associations fonctionnent à l’aide de bénévoles. Pour répondre au besoin de leur essor, il peut être nécessaire de faire appel à des professionnels. C’est une question essentielle notamment dans ces activités sportives où se posent les contraintes du recrutement des entraîneurs.

Un entraîneur sportif professionnel

Prenons l’exemple d’un club d’athlétisme avec une section éducative regroupant une douzaine d’enfants. Très concrètement, un bénévole assure un entraînement pour ces enfants et permet de réduire une cotisation à 70€ annuel. Ce qui reste accessible en comparaison de licences à 150€ que l’on retrouve dans d’autres sports.

Avec 25 enfants, il serait possible d’avoir un entraîneur professionnel mais cela impliquerait une licence d’au moins 120 euros. Et pour avoir 25 enfants, il faudrait déjà avoir l’entraîneur tandis que les bénévoles ou parents ne se trouvent pas forcément facilement et que sans formation préalable, l’encadrement d’un tel groupe n’est pas à la portée de tout le monde.

C’est donc une situation de blocage.

Un financement pourrait dénouer la situation sur quelques années le temps de développer ce club, et ainsi permettre de dépasser un seuil d’effectif. Avec les réductions de budget, de telles subventions ne sont toutefois pas faciles à obtenir, et cela se comprend. D’autre part, la taille de la ville ne permet pas forcément d’atteindre des seuils d’effectifs suffisants.

Il n’y aurait donc pas vraiment de solution ?

Et il y a d’autres problèmes. Certains diraient: malheureusement, tandis qu’en réalité, ils vont être considérés ici comme des chances, comme autant d’indices pour trouver une solution globale qui les réconcilie.

La question du transport des enfants

Le transport est une autre contrainte qui impacte les effectifs. C’est tout simplement la nécessité d’accompagner les enfants sur le lieu de leur pratique sportive. En effet, chaque adulte amène un ou plusieurs enfants pour le début de la séance, repart à ses activités, puis, pour la fin de la séance, revient sur le lieu d’entraînement, et raccompagne le ou les enfants à leurs domiciles.

Il faut vouloir et pouvoir faire ces deux allers-retours. La distance joue défavorablement et de plus, le jour de l’entraînement peut être rédhibitoire selon l’emploi du temps des parents et donc empêcher son inscription d’entrée de jeu.

Et lorsqu’il s’agit de couples aux horaires décalés où l’une est infirmière et l’autre transporteur avec deux enfants ayant chacun leur activité, alors là, cela devient vraiment difficile. Mais des parents le font et peuvent être admirés pour cela.

Et sous toutes ses formes, cette participation des parents aux activités associatives de leurs enfants est une reconnaissance et un respect certainement nécessaire aussi pour l’implication des bénévoles.

Pour autant, que cette participation soit implicitement réservée au transport n’est pas forcément la meilleure ou en tout cas la seule possibilité. Qu’une douzaine de voitures viennent sur les lieux d’entraînements n’est ni passionnant pour les parents ni pour les enfants. Et ce n’est pas simple à gérer en terme de parkings, cela cause des dangers importants pour des enfants, cela pollue, et c’est aussi une grosse perte de temps. Enfin, bien des associations usent de ce principe depuis de nombreuses années voire des décennies comme étant le minimum à exiger des parents, sans pour autant que cela ait jamais permis d’obtenir leur réelle implication.

Faire cela toutes les semaines pour ses différents enfants ne donne pas envie de le recommencer à de nouvelles reprises pour des compétitions le week-end. Ce sont pourtant dans ces compétitions que les enfants aiment à susciter plus encore l’attention de leurs parents.

A l’occasion de la trentaine d’entraînements ayant lieu par an, ne serait-il pas plus intéressant que chaque parent puisse participer par exemple à 3 entraînements par an pour aider mais aussi découvrir comment cela se passe ? Ou donner un coup de main à l’organisation des compétitions ?

On pourrait ainsi demander explicitement une participation sur un rôle moteur plutôt qu’implicitement sur les transports et un rôle rébarbatif après une journée de travail. Mais encore faudrait-il trouver une réponse à ce problème du transport ?

Une solution pour les transports

L’idée serait celle de la création d’une association de développement local qui se chargerait notamment du transport des enfants mais aussi des adultes. Cette association pourrait être liée à d’autres activités comme par exemple un comité des fêtes.

Cette association permettrait de raccompagner les enfants, et sans que ce soit bien sûr une obligation.

Typiquement, un minibus viendrait ainsi chercher et raccompagner les enfants les uns après les autres en optimisant son parcours et mutualisant ainsi le coût du transport. Un seul aller-retour serait donc nécessaire contre deux allers-retours lorsque ce sont les parents qui s’en chargent.

Le coût

Considérons alors qu’une vingtaine de kilomètres soit nécessaire pour raccompagner la douzaine d’enfants évoquée pour cette section d’athlétisme, soit 10 km à l’aller, et donc 10 km au retour.

Certains rentreraient déjà à pied et un véhicule avec 8 places passagers suffirait pour transporter tous les autres. Pour un tel véhicule (par exemple, un Nissan Primastar), le prix de revient est entre 5€ et 8,2€ (0,25€ par km pour 20 000 km/an sur 10 ans ou 0,41€ par km pour 10 000 km/an sur 10 ans).

Dans le cas où une personne salariée au SMIC effectuerait le transport, il y aurait un coût supplémentaire de 4€ pour 24 minutes

Soit un coût total entre 9 et 12,2 euros. A multiplier par 32 semaines et à diviser par 8 personnes pour obtenir un coût annuel par personne entre 36€ et 48,8€.

Compte tenu que le minibus fait 1 AR tandis que les parents ont font 2,  et que le trajet du minibus permet de partager les déplacements, le coût équivalent pour un parent avec son propre véhicule serait en moyenne supérieur à 2 * 20 km / 8 x 0,35€ * 32 = 56€ sans compter le temps perdu sur les trajets dont le coût au SMIC s’évalue à 2 * 4 / 8 * 32 = 32€.

La mutualisation est donc très intéressante, même si elle est à étudier en fonctions des adresses précises. Et il faut pouvoir bénéficier d’un véhicule qui fassent ces 10 000 km ou 20 000 km par an.

Enfin, intégrer dans ce transport un enfant ou une personne très excentrée de 10 km par rapport au lieu d’entraînement provoquerait le doublement du coût pour tout le monde. Ce qui peut poser un sérieux problème pour faire accepter ce concept dans ce cas particulier. Faut-il éliminer ces cas particuliers ?

Toujours est-il que désormais il y a déjà une solution où l’association s’occupant du transport des enfants demanderait une cotisation entre 36€ et 48,8€ à l’année tout en faisant économiser environ 56€ aux parents et leur évitant de consacrer inutilement du temps pour 2 allers-retours en voiture pour chaque entraînement.

Des enfants raisonnablement excentrés pourraient plus facilement participer, la question de l’heure et du jour de l’entraînement ne serait plus une contrainte rédhibitoire pour le choix de s’inscrire à un sport, la possibilité récurrente de s’entraîner sur un lieu excentré serait facilitée et de même pour le transport jusqu’aux lieux de compétitions.

Enfin, une convivialité nouvelle se créerait dans ces bus aussi bien pour les enfants que pour des adultes qui eux aussi pourraient abandonner leur véhicule particulier. Et nul doute que les parents pourraient être sollicités sur d’autres actions que le transport.

Mutualiser les transports associatifs et ceux propres aux circuits-courts

L’idée pour permettre à des personnes excentrées de venir sur les lieux d’entraînements et d’apporter du financement pour payer des entraineurs professionnels serait de mutualiser le transport avec celui nécessaire à la mise en place de circuits-courts.

Ainsi, lorsque l’enfant ou l’adulte serait raccompagné par le minibus, le principe serait de rapporter en même temps des commissions commandées auprès de producteurs locaux.

Dans les jours précédents l’activité, des commandes seraient effectuées au moyen d’un site Internet ou d’une application pour portable. Ensuite, au cours des heures précédant les entraînements, les commissions de l’ensemble des parents ou adultes utilisant le minibus seraient constituées auprès des producteurs, puis préparées.

Lors du retour au domicile pour raccompagner les personnes, il n’y aurait plus alors qu’à retirer le sac contenant ces commissions pour chaque famille.

Afin de rendre ce principe fonctionnel, une marge sur ces produits locaux, de l’ordre de 20%, serait perçue et utilisée afin de:

  • rembourser tout ou partie du coût du transport
  • permettre la gestion de ces circuits-court et notamment de la plateforme informatique
  • participer au paiement d’un entraîneur dès lors que ce projet serait utilisé plus largement.
  • participer au développement économique local et y compris en permettant de lancer d’autres projets

Intégrer un enfant très excentré à 10 km de distance du centre sportif impliquerait de couvrir un coût du transport entre 9€ et 12,2€ par entraînement. Pour être financée, il suffirait que cette somme ne dépasse pas 20% du total des achats locaux de la famille correspondante. C’est-à-dire qu’ils effectuent entre 45€ et 61€ par semaine d’achats de produits locaux. Ou encore, entre 170€ et 244€ d’achats par mois, et en ne comptant que les 32 semaines d’activité.

Dans le cas d’enfants dont aucun ne serait très excentré, ce serait donc une somme d’achats 8 fois moindre par semaine soit entre 5,6€ et 7,6€ d’achats qui serait suffisante pour pallier rien qu’au coût du transport et donc ne rien ajouter du tout au coût de la licence sportive.

En effectuant des achats entre 170€ et 244€ par mois, pour chaque famille d’enfants, cela représenterait un apport annuel pour l’association entre 2176€ (170 * 20% * 8 mois * 8 enfants) et 3123€ (244  * 20% * 8 mois * 8 enfants). Sachant que le coût annuel du transport est entre 288€ et 390€, il resterait largement de quoi payer un entraîneur dont le coût annuel est de 1500€.

En refaisant les calculs avec 25 enfants, on arrive alors à un bénéfice de plus de 5000€, et là encore, effectivement, nul doute qu’il puisse être fait appel à un entraîneur professionnel.

Sur 5 associations tirant parti de cette solution de mutualisation, le bénéfice pourrait aussi participer largement au paiement de la plateforme logicielle sur le principe de l’open-source et donc d’un partage entre différentes associations au sein d’autres Communes.

Et d’autres projets comme celui parmi tant d’autres pourraient voir le jour.

La validation de l’hypothèse sur le kilométrage

Chaque jour, ce principe serait utilisé pour l’association correspondante ayant son activité le jour même. Sur cinq associations pratiquant à des horaires décalés et en imaginant que ce minibus tourne ainsi à 20km par jour pour accompagner, et à 20 km par jour en moyenne pour aller chercher des produits, il y aurait un kilométrage de 40 * 5 * 32 = 6400 km.

Le même véhicule pourrait aussi servir pour mutualiser d’autres déplacements sur les compétitions, les entrainements excentrés, les manifestations, ou même des vacances organisées et l’hypothèse basse de 10 000 km serait ainsi cohérente.

L’algorithmique de la tournée des producteurs

A terme, une partie des producteurs seraient visitée chaque jour afin d’obtenir des produits pour répondre aux demandes. Une partie de ces produits serait livrée et une autre serait stockée.

La tournée des producteurs pourrait s’effectuer pendant les entraînements, voir à d’autres moments selon la demande plus ou moins importante.

Il y a d’abord l’enjeu NP-complet de l’optimisation des trajets pour le transport plus connu sous le terme du « problème du voyageur du commerce » et notamment de son algorithme du recuit-simulé issu de la résolution de problèmes en thermodynamique. Mais il y aurait aussi le calcul journalier d’une solution optimale satisfaisant aux contraintes logistiques. Typiquement, l’utilisation d’un logiciel générique de résolution de contraintes pourrait convenir. Il serait aussi possible d’adopter une programmation plus spécifique en se basant sur l’usage d’un langage de programmation logique comme Prolog pour fournir des solutions optimisées à ces problèmes d’intelligence artificielle.

Pour autant, ces solutions sont non nécessairement optimales. D’un côté, le passage typiquement d’un rendement de 95% à 100% (correspondant à des solutions optimales en temps ou/et en ressources) peut démultiplier les temps de calcul par plusieurs millions de fois, de l’autre, une solution humaine et simplifiée serait par exemple de l’ordre de 30% de rendement. Il s’agit donc de trouver le compromis adapté, entre simplicité de l’algorithme, temps de calcul, et optimisation des ressources et du temps.

Le logiciel gérerait ainsi le travail à réaliser chaque jour, le planning, et les trajets à partir des données dont il serait alimenté.

Un tel travail peut donc aussi se résoudre sans logiciel et se satisfaire d’une solution plus ou moins triviale, satisfaisante sur des cas simples et bien sûr des expérimentations, mais forcément pas du tout optimisée, et dont le coût augmente tout ou partie exponentiellement, et au moins polynomialement dès lors que la demande augmente.

En avance sur ces questions de circuits-courts, l’association Paysans-Artisans, située en Belgique, procède elle-même au moyen d’une solution intermédiaire.

Conclusion

Ce projet est parfaitement faisable, mais c’est dans la manière de penser que cette approche peut avoir du mal à être comprise. Il ne s’agit pas d’analyser statiquement la solution en imaginant ses impacts sur la situation actuelle et d’y trouver des points rédhibitoires, mais bien de voir que c’est une dynamique où les contraintes se lèvent dans le temps les unes après les autres. Il ne s’agit pas d’y reconnaître qu’une solution mais surtout un enchaînement de solutions où chaque étape fournit les clefs de l’étape suivante. C’est le cercle vertueux.

Et quelle est la première étape ? Expérimenter et cela sans forcément investir. Une voiture avec un adulte et 3 ou 4 enfants peut parfaitement permettre d’en étudier le principe. Et le simple fait de lancer cette expérimentation serait donc l’opportunité de permettre d’obtenir des financements participatifs ou issus de fonds d’investissements, de solliciter une subvention régionale et la participation de sponsors.

… et à l’avenir

Bien des avantages supplémentaires entreraient en compte par la suite ainsi que la possibilité de s’ouvrir à de nouvelles perspectives:

  • Revenir d’un entraînement le soir avec son plat déjà préparé serait aussi possible pour tirer parti de la présence de restaurateurs locaux.
  • D’une semaine sur l’autre, les boîtes d’emballages pour des produits utilisés de manière récurrente pourraient être réutilisées, et y compris pour le lait qui retrouverait ses bocaux d’antan.
  • En rendant inutile de tels emballages, cela participerait à diminuer encore les dépenses communales.
  • Bien des producteurs retrouveraient de meilleures conditions de travail en leur offrant un nouveau circuit de distribution avec de bien meilleures marges, d’autant que l’association serait à but non lucratif et qu’ils en feraient certainement partie.
  • En augmentant leur production, le prix de revient des produits locaux diminuerait, et la vente dans les chaînes de distribution locale ou les épiceries serait facilitée à terme. La vente directe via ce moyen de distribution avec un minibus ne serait donc pas concurrentielle à moyen terme, mais surtout pourrait être accompagnée par ces enseignes locales ou nationales dès le lancement d’un tel projet. Ainsi, il est de raison d’imaginer que d’autres produits complémentaires puissent être livrés par le même procédé. Des produits issus de ces mêmes enseignes qui pourraient aussi permettre de bénéficier de la location des véhicules dont certaines offrent le service.

Il serait important que tous les acteurs locaux ou au-delà soient associés à une telle démarche. A court terme, il est naturel de penser aussi à La Poste qui a des enjeux à relever face à l’évolution de son marché et de sa position privilégiée pour tirer parti de l’usage des circuits-courts. Ainsi, la livraison de paquets ou de courriers pourrait elle aussi se mutualiser sur ce même principe.

De tels acteurs pourraient ainsi voir leur intérêt d’investir dans ce projet tandis que s’adapter ou disparaître se résume parfois à la différence entre s’engager et calculer.

La technologie ne serait pas non plus en reste tandis que des minibus autonomes ont vu le jour en France et qu’un animateur dans le minibus plus qu’un conducteur serait un atout supplémentaire.

Localement, bien des choses sont à faire pour améliorer le quotidien, et ce serait donc aussi un départ pour une plateforme logicielle d’économie locale, et un moyen d’investir ce champ d’application pour le bénéfice de tous.

Pour autant, parmi tous ses acteurs, il y aurait donc les producteurs, mais aussi un lien beaucoup plus fort avec les consommateurs que cette association pourrait animer pour permettre à tous de progresser, de partager les expériences et d’aller de l’avant, à l’image de ce qui est promulgué par l’association Tamadi en Europe et sur d’autres continents.

(*) une version moins élaborée de ce projet a déjà été présentée lors d’un autre article

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