Les assassins en col blanc de la macronie

La finance est une monstrueuse machinerie devenue folle dont l’application des règles brise la diversité au fur et à mesure qu’elle cannibalise le monde du travail. Tandis que les vivres de cette petite planète Terre commencent à se raréfier, le spectacle s’affiche dans un cancer généralisé où les rats du capitalisme commencent à se dévorer entre eux. Les plus petits ont compris qu’ils étaient condamnés à disparaître les uns après les autres tant ils peinent à tenir la tête haute et renouveler de quoi satisfaire l’appétit sans borne des grands cannibales. Les simples bactéries d’employés s’enlisent dans les marécages nauséabonds du dogmatisme bancaire. Car le grand dessein de la finance, sa grande oeuvre, c’est d’exulter dans l’épuration de toutes les différences. La splendeur de cette finance est de renverser l’image du mythe de Sisyphe en faisant creuser aux hommes leurs propres tombes.

C’est un combat contre le peuple. Un combat qui serait gagné d’avance contre un adversaire déclaré forfait, celui d’une raison humaine qui se réconcilierait avec le bon sens et l’imagination. Et ce cauchemar ne pourra cesser tant que perdurera cet abandon de la raison au dogme. Qu’il s’agisse de la la finance ou de tous ces paradigmes dont le populisme, le fascisme ou le nazisme, qui, poussés jusqu’au bout, aboutissent tous à même abolition des différences, c’est-à-dire à la guerre.

Pendant que le temps s’égrène en décennies, en années puis en jours, ce rejeton du capitalisme est parvenu au trône en revendiquant l’héritage unique de cette grande imposture. Ce bâtard de la raison est devenu grand et croit en son règne apocalyptique. Il tue la vie un peu plus chaque jour. De son inceste avec la politique ont accouché les gardiens d’une décadence qui s’emploient à faire de la vie humaine un bagne à perpétuité. C’est cette histoire des bourreaux des derniers temps qu’il convient de conter.

Il était une fois, et il est encore, celle qui tue en faisant couler le sang à l’étranger par le financement des ventes d’armes. Elle s’appelle BNP-Paribas. Elle spécule sur les pays émergents en Amérique latine ou dans les pays de l’ex-URSS, finance des sociétés puis se retire par spéculation pour les casser et en tirer des bénéfices mortifères au prix du soulèvement sanglant des populations. Elle s’appelle la City et cette capitale des mercenaires de la finance est à Londres.

Elle oeuvre à la destruction de la planète par les gaz des schiste en violant à l’étranger les lois françaises qui ne s’appliqueraient qu’en France. Elle s’appelle la Société Générale. Elle participe à piller des ressources au Tchad en tuant les personnes sur place par des armes qu’elle a financées. Elle s’appelle Rotschild. Et son intermédiaire est un voyou dont le copinage malsain avec la Présidence française abaisse encore la fonction républicaine et participe à faire jeter par les fenêtres le temps dévolu au progrès de notre démocratie et à l’intérêt général. Il s’appelle Quidam.

Elle puise ses racines dans la prostitution et la pornographie, et elle ne manque pas de vous y corrompre dès qu’elle connait votre adresse email, elle est un opérateur téléphonique et elle s’appelle Free.

Ils sont le spectacle des imposteurs en tous genres du tout-venant politique. Ils sont la mise en scène de la réalité du quotidien des Français. Ses manipulations inspirent un tel dégoût que les Français s’en détournent. Ils sont de nos médias.

Il est devenu le ciment d’une société pervertie. Son chantier est celui de la corruption. Il s’appelle le mensonge, et il fait loi.

Il est le commanditaire de la violence des Français. Qui pense que les solutions des problèmes se trouvent hors du champ de l’expérience. Et qui n’a jamais la moindre idée nouvelle.
Il est de ceux qui se sont habitués à briser la vie de salariés en jouant aux legos avec leurs entreprises sans avoir jamais construit quoi ce soit par lui-même. Aujourd’hui, par sa politique sans âme d’une élite mortifère qui ne peut nier sa responsabilité, il brise la vie des français, les laisse mourir dans les hôpitaux, il leur crève les yeux dans les manifestations, et à coups de matraque, il leur ouvre le crâne.
Il est d’abord la marionnette de picsous qui ne font plus rire personne. Il est ce qui reste quand on a ôté à la vie tout ce qu’elle a de sens. Il est l’oracle transgenre des zombies de la finance qui vampirisent notre planète. Il est le président dictateur général de la France. Il est Emmanuel Macron.

Eux, ils sont partout. ils sont la nation française, ils sont l’énergie du mouvement, ils sont la révolution, ils sont la voix de la vérité, ils sont le bon sens, ils sont l’imagination. Leurs actions sont mises à l’épreuve par l’expérience, ils sont la vraie intelligence, celle qui passe par le coeur. Certains d’entre-eux ont même la foi. Dans la précarité, par la force des choses, ils ont développé un instinct de survie et une intuition hors normes.

Ils sont l’avenir. Ils sont la démocratie. Ils sont les gilets jaunes. Ils sont nos gilets jaunes. Ils sont les syndicats. Ils sont les cadres médicaux. Ils sont les cheminots. Ils sont nos retraités …
Ils sont le peuple français souverain.

L’Histoire a ses raisons que la raison ignore parce que c’est aussi une histoire de coeur. Les impostures politiques ne leur survivront pas. Les imposteurs politiques doivent partir.

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