Covid, ou le complot prévisible d’une raison privée de toute théorie

RMC, le 15 mai dernier, dans une outrecuidante hypocrisie, Murielle Péricaud a pu impunément déclaré que l’épidémie n’était pas prévisible. Le Covid, l’épidémie, non pas d’un virus, mais d’une politique d’aberration et d’exposition aux risques qui a tué des milliers de personnes par les fautes directe et indirecte d’un gouvernement criminel dirigé par un président, prédateur sanguinaire en col blanc de cette finance des mercenaires pillant les ressources des pays étrangers en tuant leurs populations, alimentant les marchés des armes, et se payant aujourd’hui, sur le sang non seulement des Gilets Jaunes mais aussi de nos agriculteurs, de nos grands-parents, de nos soignants et peut-être jusqu’à nos enfants, pour satisfaire la perversion d’une caste à l’intelligence corrompue par l’argent jusqu’à sa substantifique moelle.

La folie furieuse d’élites gorgées d’autosatisfaction

Ces propos voyous d’autosatisfaction revendiquent le génocide parfait – version mondialisée du crime parfait – comme forme ultime de l’action de nos élites décadentes ne trouvant grâce qu’à exhiber leur capacité de nuisance pour mieux cacher la faiblesses de leurs vues. Aveuglés par le délire collectif de cette caste franc-maçonne moribonde, leur arme, ce sont les lignes comptables. Des lignes qu’ils suppriment, des lignes auxquelles sont suspendues le fil de la vie des plus faibles, ceux qui, aux yeux de cette finance mortifère, ne sont que des dépenses sans équilibre de recettes, sans autre valeur que le prix irrésoluble d’une dignité de l’homme jamais côtée en bourse.

EHPAD, les nouveaux fours crématoires du fascisme financier

Ces mots de ministre, de ministre du culte de la mort plus que du travail, furent prononcés dans cette complicité de la pensée unique d’un journalisme tout aussi décadent tant il semble acquis que les manipulations sur les questions indécidables a priori se voient toujours laissées sans réponse et sans contestation possible autre que celle de faire se fourvoyer son interlocuteur. F.Mitterand était passé maître dans cet art de la manipulation à mettre en défaut ses adversaires en leur soumettant des arguments ou des questions dont nul ne pouvait prédire la réponse parce que seul le futur pourrait en confirmer le bien-fondé, mais seulement a posteriori. Car qui peut prévoir l’avenir sans se ridiculiser ?

Etre dans une société en train de mourir, c’est bien là tout l’épilogue de ce drame de l’acculturation d’élites fondées bien plus sur une consanguinité que par une vision à même de développer un projet pour notre pays. Un scénario catastrophe qui s’est imposé à nous jusqu’à nous entrainer dans ce piège infernal et ultime à laisser croire inéluctable les conséquences dramatiques où nous a empêtré un totalitarisme mondialiste qui cache encore bien son caractère diabolique derrière l’apparence d’une modernité à la Sodome et Gomorrhe.

Relocalisation, cette alternative qui aurait pu sauver des milliers de vies

Cette idéologie, c’est l’épuration financière. Une épuration génocidaire dont les EHPAD sont devenus le symbole. Ce dont nos anciens sont encore là pour témoigner et affirmer la comparaison avec les fours crématoires de la seconde guerre mondiale. Et selon cette forme réactualisée du pouvoir nazi qu’est devenue la mondialisation et sa recherche de la gouvernance mondiale, préparée de longue date par la franc-maçonnerie, celle là même déjà à l’origine de la guerre de 14 et de la réplique vengeresse que fut 39-45.

Une gouvernance défendue par le mentor J. Attali qui depuis plus près de 30 ans est lié au pouvoir depuis F.Miterrand jusqu’à E. Macron qu’il a lui-même introduit auprès de F.Hollande, et qui prétend depuis 2017, pouvoir déjà donner le nom du futur ou de la future présidente de 2022.

Un confinement comme moins mauvaise solution alors que les ghettos de banlieue entassent dans une totale promiscuité une pauvreté faite d’hommes, de femmes et d’enfants. Une misère à imposer encore le principe de la macronie à s’acharner contre toute forme de bon sens pour justifier encore et encore de la supériorité d’une élite junkie de l’officielle débilité de ce monde. Et face aux solutions d’une relocalisation vertueuse.

Parce que la règle de confinement était purement dogmatique, une application de la règle pour la règle, et qu’il ne servait à rien d’enfermer de la même manière les citoyens dans les campagnes comme dans les villes. Bien au contraire, alors que les campagnes nourrissent les villes et sont donc des leviers préservés pour sortir de cette situation. Il fut encore plus idiot de mettre des PVs à des automobilistes locaux à 1700m d’altitude et dans des communes à 2,9 personnes par km2. Et toujours au nom du respect de la règle dans les cas particuliers. Ce principe si perversement ancrée dans les moeurs d’une justice éjaculatoire.

L’autonomie par les circuits-courts aurait naturellement pu permettre d’isoler des régions les unes des autres. Des régions ou communes qui depuis dix ans pourraient avoir déjà reconstruit nos économies, et y compris nos industries, par des solutions nouvelles et selon les cercles vertueux propres aux bonnes décisions.

Les décisions de bon sens vont vers une unité nouvelle et par des solutions comme celles proposées sur ce même blog depuis 2014. Et bien loin des projets à deux balles du Ministre de l’Economie, prétendant aider notre économie en allant chercher des poulets en Argentine.

Le risque sur nos enfants face à la grande cinglerie de la franc-maçonnerie

Un pouvoir autoritaire dont l’impasse idéologique de la mondialisation impliquerait un couvre-feu perpétuel au nom d’un ennemi invisible, séparant les communautés, interdisant les manifestations, divisant les familles, séparant les couples, emprisonnant les personnes malades, euthanasiant de fait et sans le moindre scrupule les plus faibles de nos personnes âgées. Des fous dangereux d’une raison sans critique et dont on peut légitimement craindre qu’ils soient prêts à retirer aux familles leurs enfants qui seraient simplement porteurs du virus ou juste non-vaccinés.

Un pouvoir hallucinant de cynisme mensonger, et qui fait peur, et qui se réfugierait derrière une technologie à laquelle il n’entend rien comme la solution motivée par une économie de croissance à vouloir pucer et marquer tous ceux qui ne seraient pas otages d’un vaccin asservissant notre système immunitaire et reléguant notre code génétique à un trans-humanisme altérant définitivement l’ADN de l’homme. Soit pour nous traiter comme des poulets en batterie face à la grippe aviaire, éradiquant tous ceux en liberté qui risqueraient prétendument de mettre en danger les élevages confinés, incapables de résister au moindre virus.

Mondialiser le conflit

Trans-humanisme. L’ultime délire des ringards friqués de la Silicon Valley, intellectuels fantoches comme L.Ferry reconnaissant lui-même ne pas avoir compris E.Kant dans son appréhension du progrès scientifique tandis qu’il se vante d’en être un spécialiste. Politique mondial des vaccins des Bill Gates qui semble avoir oublié que son fonds de commerce était Word, Excel et un système Windows totalement « pourri » dès sa sortie jusqu’à aujourd’hui, et qu’il n’y a certainement pas là de quoi prétendre décider du sort de l’humanité. Et en tout cas pas imposer son expertise contre les virus dont il n’a jamais su réaliser l’antidote informatique. Soit ne pas laisser des apprentis-sorciers briser la liberté de l’homme pour un déterminisme génétique qui deviendrait la première victoire peut-être définitive de cette folie mondialiste.

Résister à ce que s’amorce le conflit suprême d’une division planétaire entre tous les habitants de cette Terre, une guerre civile au pays de la mondialisation, à créer ce conflit idéologique entre l’homme naturel, bio, et l’homme-machine, toujours à l’image de ces poulets en batterie justifiant de l’éradication des élevages en plein-air lors de la grippe aviaire.

L’hypothèse d’un ordre des choses

Parce que si personne ne peut prévoir l’avenir, l’avenir aurait pourtant bien des lois. Et la première de ces lois, qui serait-elle si ce n’est celle du bon sens ? A savoir que l’on ne récolte que ce que l’on sème, et que faire n’importe quoi et prendre des risques insensés ne peut qu’aboutir qu’à une catastrophe.

Si on roule sur l’autoroute à 160 km/h, pneus usés, en parlant au téléphone, jonglant entre les voitures, dépassant à droite, et tout en buvant de l’alcool, il ne faut pas être devin pour se rendre compte qu’un accident va se produire. Et même si l’événement en lui-même n’est pas prévisible, à savoir une sortie de route ou un choc frontal.

L’hôpital, le seul vrai vaccin obligatoire pour tous

Attaques terroristes, guerre civile, tremblement de terre, famine liée au réchauffement climatique ou à la crise écologique, krach boursier, crise économique, … Devant la convergence de tous ces problèmes, il fallait bien se rendre compte que l’absence de bonne solution ne pouvait amener qu’à une catastrophe. Ce qui rend plausible l’hypothèse scientifiquement la plus probable et sans nul doute la meilleure, celle d’un ordre des choses dont il conviendrait de se poser la question de l’existence pour envisager d’étendre le modèle de notre compréhension du monde.

Alors, oui, une telle catastrophe était prévisible, et surtout quand on a tout fait pour interdire le seul vrai vaccin obligatoire que se devrait d’être l’hôpital. Pouvoir soigner chacun d’entre nous est aussi d’abord justifié par l’existence de telles possibles pandémies afin de pouvoir traiter tout le monde, et ce, comme unique moyen d’éradiquer un virus qui n’a pas de frontière sociale. Une crise sanitaire qui a donc au moins ce mérite d’être un levier pour plus d’égalité démocratique et d’universalité dans les soins médicaux.

L’avenir se construit

Le vrai scandale, c’est que ne pas construire l’avenir en évoluant vers plus de liberté, c’est donc réduire la liberté de l’homme, contraindre ainsi de plus en plus la marge de renouvellement des événements jusqu’à ce que l’avenir ne soit plus qu’une répétition du passé, et puisse alors se déceler dans ses conséquences fâcheuses. Soit probablement conjecturer une mécanique subtile des cycles d’évolution où la contingence apparente des événements probables vient corroborer le caractère inéluctable de ses conséquences, et y compris des catastrophes. Et se repose alors la question cosmologique de l’homme et de la liberté dans une antinomie de la raison pure à redécouvrir dans une métaphysique jetée aux oubliettes centenaires des savoirs abandonnés.

Moins l’avenir se construit, plus le passé se répète par des conséquences fâcheuses, alors que plus l’avenir se construit, et plus des conséquences heureuses en découlent. C’est aussi cela le bon sens, toute la différence entre les cercles vicieux et les cercles vertueux, entre les jugements analytiques et les jugements synthétiques. Et ce, à la source du conflit religieux qu’augure ce 21ème siècle et qui sera aussi exposé dans un prochain article.

L’avenir, c’est tout naturellement en le construisant par de saines évolutions qu’il vient nous sortir d’un modèle dépassé, avec des concepts nouveaux, et des projets lancés à l’échelle de ce pays, et tout particulièrement ceux de la relocalisation, base de la transition écologique.

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