COVID au Capitole: une audience à la Titanic

[article traduit depuis le site américain WND et au moyen de l’outil de traduction de Google]

Des milliers d’Américains se sont réunis dimanche sur le parc en face du Capitole à Washinghton pour le rassemblement contre la vaccination obligatoire « Defeat the Mandates » mené par Robert F. Kennedy Jr. , dont le nouveau livre, « The Real Anthony Fauci », s’est déjà vendu à plus de 500 000 exemplaires. La foule diversifiée y est parvenue malgré les annulations de compagnies aériennes, et des villes, qui, comme Washington, DC, exigent une preuve de vaccination avant que les clients ne puissent être servis dans les restaurants.

Le lendemain, le sénateur Ron Johnson, R-Wis., a courageusement convoqué une table ronde avec certains des experts les plus qualifiés au monde en matière de maladies infectieuses . Intitulée « Covid-19 : une deuxième opinion », la réunion s’est tenue dans la salle historique du bureau du Sénat de Russell, dont les colonnes de marbre et les lourds rideaux rouges ont servi de toile de fond à de nombreuses audiences célèbres du Congrès.

La convocation du sénateur Johnson est peut-être l’audience la plus importante des 110 années écoulées depuis que le Sénat a entendu, dans la même salle, des survivants de la catastrophe du Titanic. Les sénateurs ont mené l’audience sur le Titanic en 1912 afin de déterminer pourquoi 1 500 des 2 200 passagers du Titanic avaient inutilement péri dans cette catastrophe.

Cette fois-ci, parmi les témoins figurait le Dr Paul Marik, MD , un médecin de soins intensifs dont les 500 articles évalués par des pairs ont été cités dans plus de 48 000 autres publications elles-mêmes évaluées par des pairs. Faisant référence aux 850 000 Américains qui sont morts du COVID, le Dr Marik a déclaré sans ambages : « Ce sont des morts inutiles et inutiles ».

Le Dr Marik a vivement critiqué le remdesivir, un nouveau médicament très coûteux mais « toxique », pour les patients hospitalisés atteints de COVID :
« La question est de savoir pourquoi. Pourquoi des médicaments bon marché, sûrs et efficaces ont-ils été ignorés pour le traitement du COVID-19, ce qui pourrait ont sauvé peut-être 500 000 vies ? »

Un autre témoin fut Aaron Kheriaty, MD , licencié par l’Université de Californie à Irvine pour ne pas avoir été vacciné bien que son immunité naturelle offre une plus grande protection contre le virus. Il a déclaré que l’argument en faveur des obligations vaccinales s’effondre alors que nous avons maintenant « des preuves claires que les vaccins COVID n’empêchent ni l’infection ni la transmission du virus ».

Le Dr Kheriaty a attiré l’attention sur l’augmentation sans précédent de 40 % de la mortalité toutes causes confondues chez les adultes en âge de travailler (18-64). L’établissement de santé publique n’a fourni aucune explication pour cette augmentation choquante de la mortalité, qui n’est pas directement liée au COVID, bien qu’elle puisse être due à ses vaccins et à ses confinements.

Le Dr Robert Malone, MD , a témoigné que les vaccins « n’empêchent pas l’infection, la réplication virale ou la transmission », alors pourquoi sont-ils obligatoires ? Ils ne peuvent pas produire d’immunité collective, a déclaré le Dr Malone, même si chaque homme, femme et enfant en Amérique est vacciné.

Le Dr Jay Bhattacharya, MD, a réitéré l’enseignement de la Déclaration du Great Barrington , qu’il a co-écrit en octobre 2020, et a témoigné contre l’usage des confinements. Le Dr Richard Urso, MD, un expert de l’inflammation, généralement le premier symptôme des virus respiratoires y compris pour le COVID, a souligné l’importance de prendre des médicaments dans les premiers jours pendant où le virus se réplique.

Le Dr Peter McCullough, MD , a déclaré: « Il n’y a que deux mauvais résultats: l’hospitalisation et la mort », de sorte que le besoin primordial est de disposer de traitements précoces largement disponibles qui peuvent être pris dès l’apparition des symptômes. Parce que COVID est « un événement faisant de nombreuses victimes », a déclaré le Dr McCullough, nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre des essais randomisés qui ne sont pas à venir.

Le Dr Ryan Cole, MD, a déclaré que les personnes vaccinées reçoivent non seulement la variante omicron, mais la reçoivent à un taux plus élevé que les personnes non vaccinées, surtout si elles ont reçu deux ou trois injections. « C’est pourquoi les obligations vaccinales sont absolument sans objet, non pertinentes et doivent être annulées dans le monde entier « , ajoutant que « nous savons comment traiter une infection des voies respiratoires supérieures » à l’exemple du bien connu rhume.

Le Dr Paul Alexander, Ph.D., a cité le risque élevé de vacciner les personnes qui ont une immunité naturelle acquise lors d’un précédent combat contre le COVID. « Les enfants ne devraient jamais recevoir ces vaccins », a déclaré le Dr Alexander, notant que « le consentement correctement éclairé n’a jamais eu lieu ».

Le Dr Harvey Risch, MD, l’épidémiologiste renommé de Yale, a dénoncé les médias grand public pour ne pas avoir signalé les « preuves très significatives des avantages » de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine, qui ont montré qu’ils réduisaient les hospitalisations et les décès de plus de 50% lorsqu’ils étaient utilisés pour un traitement ambulatoire précoce . Le Dr Risch a critiqué la « fraude pure et simple » de la FDA en utilisant les données de patients hospitalisés pour exagérer les risques de ces médicaments très sûrs en ambulatoire.

Le Dr Pierre Kory, MD , spécialiste des soins intensifs pulmonaires, a cité pour preuves les exemples du Mexique, de l’Inde, du Brésil et d’ailleurs, où le COVID a été pratiquement éradiqué par l’utilisation précoce et généralisée du médicament bon marché, l’ivermectine. Le Dr Mary Bowden, MD, spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge a, contrairement au Dr Fauci, personnellement traité de nombreux patients COVID, et a expliqué comment l’hôpital méthodiste de Houston entreposait des patients COVID avec un traitement inefficace tout en empêchant un traitement précoce.

Le sénateur Johnson joue un rôle central dans l’État du champ de bataille du Wisconsin et se présente à la réélection pour aider le Parti républicain à reprendre le Sénat américain. Son audition, sur le modèle de celle du Titanic, illustre à quel point son rôle est essentiel pour se débarrasser de politiques de santé publique biaisées et erronées.


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Réponses des sénateurs

Voici les réponses des sénateurs au précédent article qui leur a été adressé le 11 janvier afin d’argumenter contre l’aberration que constitue le pass vaccinal. Et par ordre chronologique. Il est important de noter que les avancées décrites ci-dessous par les sénateurs puis votées au Sénat ont été par la suite rejetées par l’Assemblée. En raison de ce nouveau déni de démocratie face à la nature cruciale des enjeux en terme démocratique, les sénateurs ont décidé d’ouvrir une commission d’enquête.


Vincent Delahaye, Sénateur de l’Essonne, Vice président du Sénat

Le 11 janvier à 15h47, juste une heure après l’envoi de l’article,

Bonjour,
Je vous remercie de votre message. Je partage une bonne partie de vos inquiétudes et réflexions. Ayant voté contre la création et les prorogations du Pass Sanitaire je voterai contre sa transformation en Pass vaccinal. Je crains malheureusement que cela ne suffise pas…
bien cordialement. Vincent Delahaye. Vice président du Sénat


Sébastien Meurant, Sénateur du Val d’Oise

Le 12 janvier 2022,

Madame, Monsieur,

Le Sénateur Meurant me charge de vous remercier pour votre message qui a retenu toute son attention. Ce dernier partage sans réserve les craintes que vous exprimez au sujet du Passe vaccinal.

Depuis le début de la crise sanitaire, le gouvernement dans son ensemble a montré son incapacité à faire passer des messages clairs, et tenir une ligne de conduite à la fois cohérente et rassurante pour la population de notre pays.

Le président de la République a, à de multiples reprises, manqué de respect envers de très nombreux français soucieux et anxieux de voir s’effriter leurs libertés fondamentales semaine après semaine dans une cacophonie gouvernementale sans précédent.

Le respect du travail parlementaire et la voix des oppositions ont eux aussi été bafoués et muselés, projet de loi après projet de loi, mensonge après mensonge pour arriver aujourd’hui à ce qu’Emmanuel Macron jurait refuser il y a encore quelques semaines : l’imposition d’un passe vaccinal.

Après avoir voté contre les 12 projets de loi imposés par la majorité présidentielle, le Sénateur Meurant conservera donc la même ligne de conduite : il s’opposera fermement au projet de loi instaurant un passe vaccinal.

Ce dernier refuse et refusera toujours la discrimination, et le contrôle social par la population d’une autre partie de la population, l’entrave aux libertés individuelles, sans parler du sujet brûlant de la protection de nos données de santé.

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter sa prise de position sur les réseaux sociaux en lisant, commentant ou relayant ce message posté sur Twitter :

Bien à vous,

Secrétariat du Sénateur Sébastien Meurant


Didier MARIE, Sénateur de Seine-Maritime

le 13 janvier 2022,

Madame, Monsieur,

Le sénat a adopté dans la nuit du 12 au 13 janvier le pass vaccinal présenté par le Gouvernement tout en apportant un certain nombre de garde-fous.

A cet égard, je suis satisfait que nous ayons obtenu :

  • L’annulation des contrôles d’identités par les responsables des établissements recevant du public. Le contrôle d’identité relevant à mes yeux exclusivement de la police et de la gendarmerie.
  • l’adoption du mécanisme d’extinction automatique du pass vaccinal lorsque la situation s’améliore
  • le maintien d’un pass sanitaire et non pas d’un pass vaccinal pour les moins de 18 ans afin de permettre aux jeunes d’exercer leurs activités de loisir.
  • L’atténuation des contraintes pour l’accès au transport de longue distance

Malgré ces avancées, je n’ai pas voté en faveur du pass vaccinal. En effet, notre position, répétée à de nombreuses reprises est celle de l’obligation vaccinale préservant notre santé collective et nos libertés publiques. Notre amendement à ce sujet a été rejeté. Je le regrette et considère que le pass vaccinal est une obligation déguisée, imposée par la contrainte, emprunte d’hypocrisie, assortie de restrictions de libertés.

Je regrette par ailleurs que d’autres propositions, en particulier la nécessité de garantir une vaccination accessible à tous pour lutter contre les fractures sociales, ainsi que la levée des brevets pour permettre un accès planétaire plus égalitaire aux vaccins n’aient pas été adoptés.

            Pour toutes ces raisons, j’ai décidé de ne pas participer au vote final sur ce texte dont je ne partage pas la philosophie.

Restant à votre disposition, je vous prie de recevoir mes salutations respectueuses,

Didier MARIE, Sénateur de Seine-Maritime


Guillaume Gontard, Sénateur de l’Isère, Président du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires

Le 17 janvier 2022,

Monsieur,

Vous avez été nombreux à me contacter à propos du projet de loi sur le passe vaccinal, définitivement adopté par l’Assemblée nationale dimanche 16 janvier. Le texte voté est donc celui souhaité par le gouvernement depuis le début, comprenant notamment la possibilité pour certains professionnels de mener des contrôles d’identité. Il appartient désormais au Conseil constitutionnel de trancher sur différents points cette semaine.

Comme en a témoigné l’atmosphère tempétueuse dans laquelle ce texte a été discuté ces derniers jours, cette mesure crée une grande fracture parmi nos concitoyens. Ce climat de tensions a d’ailleurs été alimenté par les propos du président de la République, pourtant censé représenter tous les Français. Alors que la sortie de crise nécessite de la concorde et de la solidarité, ce choix du clivage est d’autant plus regrettable.

Concernant le texte proposé par le gouvernement, son intérêt sanitaire est très contestable. Par ailleurs, l’exécutif n’a annoncé aucune mesure pour le système de santé, qui vit une situation critique, comme l’ont encore rappelé de nombreux soignants à l’occasion d’une “minute de silence pour l’hôpital public” vendredi 7 janvier ou dans les manifestations du 11 janvier.

Au contraire, le gouvernement a fait le choix de continuer dans l’escalade de mesures liberticides, dont on imagine mal quelle pourrait être la prochaine étape. En réalité, ce texte est déjà périmé et peine à masquer l’absence de stratégie globale face au virus de la part du gouvernement. Pour ces raisons, le groupe écologiste du Sénat, que j’ai l’honneur de présider, a voté contre ce texte, comme nous l’avions déjà fait contre le passe sanitaire l’été dernier. En parallèle, nous avons proposé plusieurs modifications pour en affaiblir les dispositions répressives. Un de nos amendements, visant à supprimer la possibilité pour les exploitants de commerces et les organisateurs d’événements de pouvoir effectuer des contrôles d’identité, a été adopté en première lecture.

Bien qu’en désaccord avec l’orientation répressive des mesures en place, les écologistes ont cependant réaffirmé une nouvelle fois l’importance de la vaccination, qui est une vraie source de protection. Ce choix de la contrainte, plutôt que de la conviction pourtant recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé, est d’autant plus regrettable qu’il risque d’accroître la méfiance à l’égard de ce bouclier contre le virus. En outre, les réticences et les doutes à l’encontre du vaccin s’expliquent aussi par un manque d’informations et un éloignement du système de soins, comme le confirment les cartes de vaccination de l’INSEE, qui font apparaître une corrélation avec la pauvreté et l’abandon des services publics.

Pour y répondre, nous avons de nouveau proposé d’organiser des politiques “d’aller vers” pour convaincre les personnes sceptiques et de lever les brevets sur les vaccins afin que la planète entière puisse se vacciner, et non uniquement les pays les plus riches. J’ai eu l’occasion de le rappeler une nouvelle fois au Premier ministre la semaine dernière, lors des questions au gouvernement.

Si le vaccin est un outil indispensable face au virus, il ne peut cependant pas être l’unique réponse, comme l’a récemment rappelé une tribune de 1200 scientifiques demandant un arsenal complet de protection. Le groupe Écologiste – Solidarité et Territoires a porté de nombreux amendements en ce sens, en demandant par exemple l’encadrement du prix des masques FFP2, l’obligation du port de ces masques (mis à disposition gratuitement par l’État ou les autorités organisatrices de transport) dans les transports publics, la généralisation des capteurs de CO2 dans les écoles ou encore l’installation durable du télétravail. Autant de mesures efficaces et non clivantes. Enfin, nous demandons également un moratoire immédiat sur les fermetures de lits et un grand plan pour l’hôpital public.

Malgré le rejet de la grande majorité de nos propositions au Sénat, soyez assuré que nous continuerons de nous battre contre de nouvelles restrictions de liberté et pour des mesures complémentaires permettant de sortir de cette crise sanitaire.


Guillaume Gontard
  Sénateur de l’Isère
  Président du groupe Écologiste – Solidarité et Territoires
www.guillaume-gontard.fr


Jean-Claude TISSOT, Sénateur de la Loire, Secrétaire du Sénat

Le 21 janvier 2022,

Madame, Monsieur,

Vous avez été nombreuses et nombreux à m’interpeller concernant le projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire que nous avons examiné la semaine dernière au Sénat.

Pour me décider en conscience, j’ai pris le temps de considérer longuement les arguments et les contre-arguments, d’ordre sanitaires, scientifiques, juridiques, sociaux, économiques… que soulève la gestion de la crise engendrée par l’épidémie de Covid-19. Et je vous remercie d’avoir contribué à cette réflexion par votre contribution spontanée.

Le Sénat a adopté ce texte, en première lecture, dans la nuit du 13 au 14 janvier par 249 voix pour l’adoption, 63 contre et 26 abstentions.

Nous étions nombreux à être présents dans l’hémicycle jusqu’à une heure avancée de la nuit, pour examiner ce texte à forts enjeux, entre protection de nos concitoyens face à la pandémie et préservation des libertés publiques. Pour autant, contrairement à ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale, le débat s’est déroulé dans un climat serein et apaisé.

Le débat a surtout été clivant autour de l’article premier du texte qui vise à transformer le passe sanitaire en passe vaccinal, adopté par 242 voix contre 69. Pour ma part, j’ai voté contre cet article, considérant qu’il s’agit d’une obligation vaccinale déguisée, qui en porte les inconvénients (restriction des libertés publiques) sans les avantages (mise en place de garde-fous pour limiter cette restriction au maximum).

Un tel sujet mérite à mon sens un vrai débat public, avec toute la transparence nécessaire : c’est ce que vient de faire l’Autriche, en soumettant l’obligation vaccinale à une vaste consultation des citoyens. Je crois aussi que, au regard de la défiance qu’elle peut susciter, il eut été préférable de poser un principe clair et assumé, plutôt que d’infantiliser les Français, au risque d’en laisser un trop grand nombre sur le bord du chemin.

Sur le reste du texte, nous avons pu apporter un certain nombre d’avancées par rapport au texte examiné par les députés.

Avec mon groupe socialiste, écologiste et républicain, nous y avons contribué à travers de nombreux amendements. Même s’ils n’ont pas tous été adoptés, je me réjouis en particulier :

– du rejet massif par le Sénat de l’exigence du contrôle d’identité par les responsables des établissements recevant du public (cafés, restaurants…), ainsi que celui des sanctions disproportionnées qui l’accompagnent. Pour moi, le contrôle d’identité doit relever exclusivement de la police et de la gendarmerie ;

– de l’adoption d’un mécanisme d’extinction automatique du passe vaccinal lorsque la situation s’améliore (en fonction d’abord du taux de remplissage des services de réanimation) ;

– de l’instauration de jauges proportionnelles aux capacités des stades et des salles de spectacle ;

– de la limitation du passe vaccinal aux seules personnes de plus de 18 ans afin de permettre aux jeunes collégiens et lycéens d’exercer leurs activités de loisirs ;

– des atténuations apportées pour l’accès au transport de longue distance (possibilité de présenter le résultat d’un test pour y accéder).

Je regrette en revanche le rejet d’autres propositions d’améliorations, visant en particulier à rendre la vaccination réellement accessible à tous pour lutter contre les fractures sociales constatées.

De même, la levée des brevets pour les vaccins m’apparaît urgente afin d’assurer un accès planétaire plus égalitaire aux vaccins : la santé de tous vaut mieux que les profits de quelques-uns !

Ce sont ces avancées qui m’ont conduit à m’abstenir sur le texte issu des travaux du Sénat, sans celles-ci j’aurais voté contre.

Le Gouvernement qui appelle à la responsabilité de chacun aurait été bien inspiré d’accepter qu’elles soient conservées dans le texte final.

Malheureusement, la Commission mixte paritaire n’a pas été conclusive et l’Assemblée nationale est quasiment revenue au texte initial, expurgé de toutes les limitations que nous avions introduites.

Sans ces garde-fous indispensables que nous avions voulu mettre en place, le texte adopté par le Parlement ce dimanche nous semble constituer une « atteinte insupportable aux libertés ».

C’est pourquoi, avec l’ensemble des sénateurs de mon groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain, nous avons saisi le Conseil constitutionnel sur le projet de loi instituant le pass vaccinal. Il devrait rendre demain sa décision.

Vous remerciant pour votre interpellation citoyenne, je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de ma sincère considération.

Jean-Claude TISSOT
Sénateur de la Loire
Secrétaire du Sénat


Michel Savin, Sénateur de l’Isère

Le 21 janvier 2022,

Madame, Monsieur,

Vous avez été très nombreux à m’écrire ces dernières semaines au sujet du projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique qui visait notamment à transformer le passe sanitaire en passe vaccinal.

S’il ne m’est pas possible de répondre à chacun d’entre vous de manière personnalisée, soyez cependant assurés que j’ai pris connaissance de vos messages avec intérêt.

Je suis certain que vous avez suivi les débats qui ont eu lieu au Parlement la semaine dernière. Comme vous le savez sans doute déjà, le Sénat avait fait le choix d’amender le texte sur plusieurs points essentiels :

– Limitation du passe vaccinal uniquement lorsque le nombre d’hospitalisations liées à la covid-19 est supérieur à 10 000 patients au niveau national et en fonction du taux de vaccination par département ou du taux d’incidence au niveau local ;

– Conservation explicite dans la loi du certificat de rétablissement comme document pouvant être présenté dans le cadre du passe vaccinal ;

– Suppression de la possibilité pour les professionnels de procéder à des vérifications d’identité en cas de doute sur le détenteur d’un passe ;

– Exclusion des mineurs de 12 à 17 ans du passe vaccinal, ces derniers demeurant soumis au passe sanitaire ;

– Suppression de l’amende administrative pour non-respect par l’employeur des règles de télétravail ;

– Suppression du dispositif de repentir institué à l’Assemblée nationale, notamment car il va à l’encontre des principes d’égalité devant la loi.

Suite à l’échec de la Commission Mixte Paritaire vendredi dernier, aucune de ces avancées n’a été reprise par l’Assemblée Nationale, ce que je regrette fortement. Or, en cas de désaccord entre les deux chambres, ce sont bien les députés qui ont le dernier mot.

En ce qui me concerne, j’avais déposé des amendements visant à exclure les mineurs de 12 à 17 ans du dispositif du passe vaccinal et à adapter la jauge des stades en fonction de leurs capacités d’accueil. Ces deux points, votés par le Sénat, n’ont pas non plus été repris par les députés, l’exception pour les mineurs ayant été limitée aux moins de 16 ans.

A la demande du groupe Les Républicains, le Sénat a adopté hier en séance le principe d’une nouvelle commission d’enquête visant à examiner « l’adéquation du passe vaccinal à l’évolution de l’épidémie de covid-19 ». Comme l’a réaffirmé le président de notre groupe, Bruno Retailleau, le passe vaccinale n’a pas vocation à durer dans le temps, il devra s’éteindre dès que l’épidémie aura décru.

Je souhaitais partager ces éléments avec vous.

Avec mes salutations les plus cordiales,

Michel Savin, sénateur de l’Isère


Marie-Pierre Monier, Sénatrice de la Drôme

Madame, Monsieur,

Vous avez souhaité me faire part de vos réserves sur la mise en place d’un pass vaccinal par l’intermédiaire du projet de loi que nous avons récemment examiné au Sénat. S’il n’était pas possible de répondre immédiatement à chacun des nombreux messages reçus, soyez assurés que j’ai pris connaissance de vos différents avis.

En toute transparence, je souhaite à mon tour vous informer et vous expliquer ma position sur le sujet.

Comme j’avais voté contre le pass sanitaire, j’ai voté contre la création d’un pass vaccinal, car je demeure en faveur de la mise en place de la vaccination obligatoire, et que je suis convaincue qu’il s’agit de deux mesures fondamentalement différentes.

L’unique point commun entre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale réside dans la conviction que le vaccin est aujourd’hui l’outil le plus efficace dont nous disposons pour lutter contre le Covid 19 et pour tenter de vivre avec le virus autant que possible : s’il ne suffit pas à résoudre tous les problèmes, il permet néanmoins de ralentir considérablement les transmissions et de prévenir des formes graves de la maladie.

Ces deux mesures diffèrent en revanche sur tout le reste, et je défends l’obligation vaccinale, car, là où le pass vaccinal est une mesure libérale, l’obligation vaccinale, elle, est une mesure républicaine et sociale :

– elle signifierait une vraie prise de responsabilité de l’Etat, plutôt que de faire reposer la responsabilité sur les épaules des individus. Cela implique à la fois la garantie du soutien de l’Etat en cas de problème, mais aussi la mise en place d’une action volontariste pour aller à la rencontre de celles et ceux qui sont contraints au non-recours au soin par leur situation sociale (car si certaines et certains, aujourd’hui, ne sont pas vaccinés par choix, ce n’est pas le cas de tout le monde)

– elle considère toutes les citoyennes et tous les citoyens de manière égale

– elle ne suppose pas de faire reposer les contrôles de pass sur des personnes qui n’ont pas, et ne souhaitent pas, avoir la charge de ces vérifications souvent source de tensions (bars, restaurants, associations, lieux de culture, bibliothèque, clubs sportifs, etc). Cela permet également de mieux préserver les libertés individuelles, en s’assurant que seuls les dépositaires de l’autorité publique demeurent habilités à contrôler l’identité des personnes, et en séparant clairement la question de la vaccination des activités pratiquées par les personnes

De plus, je suis convaincue, comme celles et ceux qui défendent cette mesure, qu’elle doit s’accompagner :

– de moyens importants pour notre hôpital public, pour créer les lits et les postes que nos soignantes et nos soignants demandent pour parvenir enfin à des conditions de travail vivable, et que nous avons demandé lors de l’examen du dernier projet de loi de finances de la sécurité sociale

– de la levée des brevets des différents vaccins

– d’explications claires et transparentes sur le fonctionnement des différents vaccins disponibles

– de la prise en compte du certificat de rétablissement, lorsque l’on a contracté le Covid récemment, et d’une prise en compte claire des contrindications médicales

Enfin, pour encadrer la mesure du pass vaccinal proposé par le gouvernement, j’ai notamment défendu avec mes collègues socialistes :

– l’instauration d’une limite d’âge, pour que les jeunes de moins de 18 ans ne soient pas concernés par le pass. Nous sommes parvenus à obtenir l’instauration d’une limite à 16 ans.

– la limitation dans le temps de l’application du pass, pour garantir qu’il ne s’agisse que d’une mesure d’exception

– la prise en compte des certificats de rétablissement

– la levée des brevets

Je vous informe également que le groupe socialiste au Sénat a déposé un recours devant le Conseil constitutionnel sur ce projet de loi, en soulevant la question des contrôles d’identité et celle de la possibilité d’une dérogation au pass vaccinal sur avis médical (actuellement non explicite dans le texte).

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées,
Marie-Pierre MONIER
Sénatrice de la Drôme

L’aberration du pass vaccinal et la proposition d’une solution contre le COVID

Il ne devrait plus y avoir de confusion entre le fait d’être dans une impasse politique et le fait que le vaccin soit la solution unique à nos soucis. Mais au contraire, voir dans la remise en cause de notre Etat de droit et ce vaccin, un point commun à exprimer sur la nécessité d’un principe d’évolution et à le mettre en place dans notre Constitution comme à le prendre en compte dans notre manière de pensée parce que ce serait une loi du vivant à laquelle nous ne pouvons nous soustraire.

Il serait à réaliser à quel point le pass vaccinal constitue une aberration en égard à une démarche scientifique. Une connaissance se constitue lorsque, en étudiant un sujet, nous relevons des points communs à des choses diverses puis en dégageons une généralité avec des caractéristiques communes. C’est le premier principe de la science que de découvrir des lois générales qui s’appliqueraient de manière universelle aux objets sujets d’une théorie. C’est ainsi que prétendre appliquer dans le cas général une décision fondée sur un cas particulier est totalement contraire à ce premier principe de la science. Et ce, du point de vue de la théorie de la connaissance, cette science des sciences de l’étude des lois sur les lois.

Une mauvaise solution qui divise

Le cas du pass vaccinal relève bien de cette aberration à prendre une décision générale sur un cas particulier plutôt que de traiter le cas particulier par un cas particulier et le cas général par un cas général.

Le COVID est dangereux sur les personnes fragiles, âgées ou étant déjà fragilisées par d’autres affections, et ce virus a toutefois un taux de mortalité très faible de l’ordre de 1‰ parmi les personnes qui en seraient affectées. Le pass vaccinal serait ainsi une solution déterminée pour sauver la vie d’un pourcentage très faible de la population, et afin de préserver ces concitoyens, il est proposé de vacciner toute la population alors que des conséquences très défavorables sont d’ores et déjà connues sur cette vaccination. Et dont certaines graves et même mortelles sur des personnes sans risque a priori face à cette infection du COVID, et y compris des personnes jeunes et des sportifs de haut niveau pour qui s’accumulent les annonces de décès brutaux causés par la vaccination.

Il est ainsi avancé un enjeu de balance bénéfice-risque sur une population qui, globalement, ne serait pas particulièrement impactée par le virus. C’est donc évidemment une proposition qui divise et crée une opposition entre partisans et opposants. Il ne s’agit donc pas là de prendre position mais simplement de constater que sur des solutions aussi discutables, c’est juste le dernier qui prend la parole qui a raison.

Et la question se pose donc de savoir s’il n’y aurait pas une autre manière de faire.

Enjeux à court, moyen et long terme

C’est ainsi qu’il y a à distinguer les enjeux à court, moyen et long terme pour décider ce qu’il y aurait à faire.

A court terme, face à une épidémie dont on ne connaitrait pas les effets mais dont on soupçonnerait une potentielle gravité, des mesures de protection sont évidemment à prendre en urgence. Un pré-requis serait d’avoir déjà un plan de préparé sur ces questions afin de réagir vite. Limiter la propagation par la fermeture des frontières fait partie de ces mesures et serait peut-être aussi envisageable la capacité à isoler des régions à l’intérieur même du pays. Sont compréhensibles l’utilisation de masques pour les déplacements et même des mesures de confinement sur ce court terme. Que ce soit pour une pandémie ou en cas d’attaque chimique, cela peut être un très bon moyen de gagner du temps pour analyser la menace et savoir de quoi il retourne.

A moyen terme, sur le COVID, des solutions de prévention auraient dû être proposées comme celle de supplémentation au zinc ou à la vitamine D notamment. Seraient toujours bienvenus des conseils et le partage de solutions pour que les médecins puissent soigner le plus possible et libérer d’une surcharge les hôpitaux comme les services des urgences. Cela devrait aussi amener au déblocage de moyens supplémentaires pour l’hôpital et son personnel afin de lui faciliter la vie comme par exemple, la garde de ses enfants à domicile ou la fourniture de services afin de leur économiser temps et fatigue. Ce serait aussi la possibilité d’assurer une montée en compétences sur certains soins, à savoir qu’ils puissent être effectués par des personnels qui en auraient déjà réellement les compétences et même sans en avoir le diplôme pour l’officialiser.

A long terme, le fait de disposer d’un vaccin est une solution qui semble être une très bonne chose dans le cas d’infections comme celle du tétanos au taux de mortalité de 20 à 30% et qui est susceptible d’affecter n’importe quelle personne y compris des personnes jeunes et en très bonne santé suite à une simple blessure. Par contre, le fait de multiplier l’usage de vaccins face à chaque nouvelle épidémie, et tout particulièrement, si à moyen terme, il est observé que des variants se multiplient, il y a alors là clairement matière à sonner le branle-bas de combat et à se demander ce qui se passe et savoir si le problème n’est pas à résoudre ailleurs. Ainsi, face à la multiplication des variants, le fait de continuer à utiliser des solutions de court terme telles que le masque ou de constater l’inefficacité relative des vaccins prouve que des solutions de long terme n’ont pas été trouvées et que le risque pèse à ce que ces solutions de moyen terme ne fassent plus de mal que de bien.

Notre handicap face à une solution pour le COVID

Il serait temps de se rendre compte que notre manière de raisonner est dominée par ce que l’on appelle le dogmatisme. Le dogmatisme, c’est le fait de croire que l’on peut juger de tout, que certaines personnes seraient en position de donner une solution face à n’importe quel problème, et que seule notre capacité à raisonner devrait suffire pour distinguer ceux qui peuvent prendre des décisions. Et cela, à la seule fin de produire de nouvelles règles pour résoudre chaque problème. Bien connu des métaphysiciens et dénoncé violemment par E.Kant, ce mirage d’une raison exaltée mène au chaos et fait oublier que les spécialistes d’un domaine ont l’expérience du terrain, et que face à des enjeux nouveaux, doivent être mises en place soit des idées existantes mais pas encore mises à l’échelle, soit des solutions à imaginer dans le cadre d’une réelle vision d’avenir.

Prenons le cas de la protection des personnes face aux risques électriques. Une fuite de courant de 30 milli-ampères détectée entre deux bornes d’un disjoncteur différentiel, cela peut signifier qu’une personne soit en train d’être électrocutée suite à un défaut d’isolement sur un appareil ou une rallonge détériorée ou encore une inondation. Le rôle de la protection en basse tension est de protéger les personnes physiques et le disjoncteur provoquera alors l’arrêt de la fourniture du courant. En moyenne tension, dans le cadre d’un navire, d’une PME ou d’un hôpital, imaginons qu’une fuite de courant de 30 milli-ampères soit détectée au niveau de l’alimentation générale, un déclenchement de la protection serait inapproprié tandis qu’une fuite de courant mal gérée sur un circuit basse-tension d’un hôpital ne doit engendrer une coupure globale de l’électricité en raison des soins en cours, de même qu’un défaut sur un frigidaire ne devrait pouvoir priver un navire du fonctionnement des moteurs de ses hélices. La continuité du réseau est une contrainte de la moyenne tension pour l’intérêt général et un opérateur intervenant sur une telle installation est formé pour opérer sur des armoires électriques sous tension et malgré des risques très importants pour sa sécurité.

Un modèle de solution à moyen terme contre le COVID

Déterminer et s’occuper des personnes fragiles est une solution proposée par des spécialités reconnus, de ceux qui ont su endiguer des catastrophes comme celle du virus Ebola. Le principe d’une telle solution est similaire à celui de la solution de protection électrique avec la basse tension pour représenter les personnes fragiles tandis que préserver la continuité du réseau en moyenne tension symboliserait le fait de ne pas mettre en péril la vie de la société en général avec des conséquences bien plus catastrophiques.

Les personnes fragiles pourraient ainsi être dépistées chaque semaine par des tests gratuits afin de pouvoir être prises en charge très rapidement par les traitements connus. Des traitements favorisant leur immunité devraient aussi leur être proposés.

Toutefois, toutes les personnes fragiles ne peuvent pas forcément être détectées sur de simples critères. Avec le retour d’expérience acquis depuis deux ans, il devrait toutefois être possible de disposer d’un certain nombre supplémentaire de critères pour savoir à qui proposer un tel dépistage hebdomadaire. Les personnes fragiles devraient ainsi être suivies, et auraient le choix entre une vaccination ou le fait d’être dépistées régulièrement. Une telle démarche pour le bien des personnes sans leur causer de préjudice et sans atteindre à leur libre choix pourrait ainsi être imposée, et cette fois-ci, sans qu’il y ait de polémique.

Cette proposition est un modèle de solution et les experts pourraient bien entendu préciser une solution réellement viable alors que c’est au politique de l’accompagner avec la recherche de l’assentiment général propre à un société de progrès.

Le risque à s’opposer au principe d’évolution

La nature n’a cessé d’évoluer depuis les premières formes de la vie jusqu’à cette merveilleuse planète que le dernier siècle de développement a commencé à mettre sérieusement en péril. Reste que la nature est plus forte que l’homme, et quelques milliardaires mondialistes croyant en leur toute puissance est un phénomène bien ridicule face aux prodiges de la nature et aux dimensions de l’univers.

S’adapter ou disparaître.
S’adapter ou disparaître est un principe que tout à chacun devrait fort bien se remémorer. C’est à dire que la répétition d’un même problème, alors même que nous essayons de le contrer, est à l’évidence une manière très claire de mettre en garde face à une situation mal gérée.

Le fait que l’homme fasse n’importe quoi avec notre planète ne relève pas du pessimisme, et former l’hypothèse que le COVID en soit une conséquence non seulement n’est pas déraisonnable mais est surtout un sujet que nous devrions investiguer. Lorsque les problèmes se multiplient, cela finit par ne plus relever de la seule coïncidence mais plutôt par mettre en évidence qu’il pourrait bien exister une racine commune à leurs causes ou solutions. L’histoire des sciences montre que la réponse à trouver consiste alors en un nouveau paradigme, au-delà du schéma qui a pu justifier l’existence d’une telle aberration, et amener au développement d’une solution nouvelle selon un cercle vertueux.

En termes plus crus, lorsqu’en voiture, on prend un virage risqué à grande vitesse, soit on a peur et on regarde le tournant pour finir par sortir de la route, ou se retourner sous l’effet de l’accélération centrifuge, soit on regarde au-delà du virage et on accélère avec foi pour rétablir l’accélération centripète et finir par trouver la sortie !

Faudrait-il s’étonner que de vivre dans une poubelle puisse nous affecter par des maladies physiques ou mêmes psychologiques, voire psychiatriques ? Et commencer à s’occuper de notre planète, relocaliser nos économies pour utiliser les ressources en ayant la charge de les renouveler plutôt que d’épuiser celles à l’autre bout du monde, et aussi peut-être se poser la question de ce que nous voulons faire de notre vie. Nous ne sommes plus en situation d’urgence à pourvoir à nos besoins matériels tandis que les progrès technique et industriel devraient permettre à chacun d’avoir des conditions décentes d’existence. Ne serait-il donc pas temps de se poser la question de ce que nous voulons sur cette terre ?

L’Etat de droit

L’Etat de droit est fondé sur des principes auxquels se subordonnent les règles de vie en société. Pour autant, les contradictions entre fraternité et liberté ont toujours été présentes, à savoir qu’aujourd’hui, il est prétendu que d’être libre de ne pas vouloir être vacciné viendrait déranger ceux qui le seraient et participeraient seuls à l’éradication de la maladie. Il ne s’agit pas ici de dire qui a raison ou tort, mais que, sans « mode d’emploi », les principes de liberté et d’égalité sont en soi contradictoires de même que la liberté et la fraternité dans un Etat de droit pris sans plus de fondement.

L’erreur fondamentale tient en ce qu’il manque un principe d’évolution, c’est-à-dire une manière de penser qui n’essaye pas de résoudre les problèmes seulement au présent mais aussi en proposant des solutions étape par étape. C’est ce raisonnement dialectique qui manque pour sortir des ornières. Prendre comme hypothèse que notre planète ait un avenir rendrait légitime un ordre viable des choses et la recherche d’un bien commun par des décisions fondées sur la vertu et non seulement des calculs à court terme.

La liberté et la fraternité ne sont plus alors contradictoires lorsque les conditions d’évolution sont permises. Imposer le masque est une perte de liberté à court terme qui n’en est plus une si des solutions de moyen terme sont proposées, et s’imposer un dépistage n’est plus une contrainte s’il s’agit de s’assurer de soigner les personnes au plus vite et préserver que notre hôpital ne soit pas surchargé.

Reprendre en main notre avenir en repensant notre société depuis sa constitution au sens propre comme au sens figuré est devenue la vraie urgence de ce siècle.

Le sursis des politiques

En bafouant les principes, ces lois du COVID ont remis en cause l’Etat de droit et cela vient sanctionner le déficit constitutionnel d’un principe d’évolution. Ce processus désastreux peut être utile pour amener à une saine remise en cause car il serait en train de repousser le problème à un niveau jamais atteint depuis des siècles et les conséquences à venir à persister dans une telle impasse seraient inéluctablement celles d’une catastrophe bien plus grave, à savoir celles d’une guerre ou même, par exemple, en raison de modifications génétiques, celles d’une maladie cette fois-ci réellement très grave et qui viendrait à faire mourir, pas seulement les footballeurs, mais tout le monde y compris nos politiques eux-mêmes.

Gageons alors que les anti-corps des gueux, gilets jaunes et autres anti-vaccins pourraient amener à considérer plus favorablement leurs points de vue.

C’est que si jamais les propres vies des politiques étaient en jeu et que la menace pesait réellement sur les parlementaires, ce serait une toute autre historie et l’ironie et le mépris laisseraient place à une angoisse bien réelle cette fois-ci.

Les arguments sur l’aberration scientifique sont plus développés dans l’article précédent: Privatiser l’humain par la dépendance au vaccin

Privatiser l’humain par la dépendance au vaccin

L’obligation à se faire injecter des produits tous les 3 mois, c’est vouloir instaurer une dépendance légale entre nos corps et des produits chimiques. Mais pas seulement. Les personnes vaccinées perdraient une partie de leur immunité naturelle [1] et face aux épidémies, elles deviendraient donc ainsi de plus en plus dépendantes physiquement à des solutions médicales récurrentes. Et ce, afin de pouvoir survivre tandis que ces personnes se retrouvent ainsi privées d’une partie de leurs défenses immunitaires. Sans oublier que l’immunité collective est endiguée par les mesures de confinement ainsi que le port du masque. Les géants pharmaceutiques seraient donc en train de devenir les supports de la privatisation des hommes de cette planète par le biais des décisions de gouvernements qui ne se justifient en rien alors que ces « vaccins » expérimentaux n’ont plus qu’une faible efficacité, n’empêche pas les contagions, participeraient à la création de variants et ont de graves effets secondaires.

Il est donc plus que temps de réagir et dire NON, à ne pas se livrer pieds et poings liés ainsi que nos enfants au bon vouloir de mercenaires tel que le multirécidiviste Pfizer !

Plus encore, « le vaccin à base d’ARNm de Pfizer/BioNTech induit une reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées qui devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins » [1]. Soit à considérer un risque sur l’espèce humaine qui serait à décider comme cela entre le dessert et le fromage. En catimini dans la nuit du lundi au mardi après que le Ministre Véran ait déballé sa soupe aux mensonges à l’Assemblée Nationale. Pour nous laisser le choix entre devenir tout au mieux un zombie inféodé aux lobbys pharmaceutiques ou au pire un mutant dégénéré avec pourquoi pas une variante humaine de la maladie de la vache folle dont « il faudrait alors abattre tout le troupeau … » A moins que le danger ne soit plutôt porté par les « hommes bio » puisque, vivants à l’air libre, ils propageraient la maladie sur les hommes masqués, confinés et sans défenses immunitaires, passant l’essentiel de leur temps dans un poulailler transhumaniste, une puce complétant leur cerveau défaillant, sans oublier sa pipette d’amphétamine le matin, un robot pour baiser le samedi soir et une petite réalité virtuelle le reste de la semaine avec son shout de drogues diverses, et tout cela, dans une bonne petite dictature comme celle de la Chine dont l’efficacité est si enviée des macronistes d’avant-garde. Proposition en a été faite au Sénat par le macroniste L.Alexandre au sujet des robots pour baiser, des hommes augmentés et de la vertu des régimes dictatoriaux … Car « les régimes dictatoriaux ont un avantage décisif sur les démocraties : ils peuvent décider très vite de s’adapter.« . [2]

Jamais ne sont évoqués une réflexion globale sur notre société, et la planète, et encore moins la question du sens de la vie dans ce monde estimé sans avenir en raison de la raréfaction des ressources exploitées à tour de bras selon un consumérisme délirant, mais aussi en raison de la folie des grandeurs et la mythomanie d’oligarques prétendant devenir les dieux d’un modèle mondialiste à poursuivre coûte que coûte dans le mur de la crise écologique. 

Tandis que les alternatives sont niées ou interdites face à ce virus et y compris celle des médecins à pouvoir soigner leurs patients, il ne resterait que ce délire de fait à imposer au niveau mondial la vaccination comme seule et unique solution. Et alors que cette vaccination n’a pas montré ses résultats sur une pandémie qui n’en est pas une (avec un taux d’occupation à 2% de patients COVID à l’hôpital en 2021 [3]) si ce n’est celle qui serait potentiellement induite par les vaccins eux-mêmes qui tuent et condamnerait davantage notre espérance de vie en affaiblissant les organismes. Il faudra bien aussi se résoudre à se poser l’hypothèse d’une (nouvelle) manipulation financière de niveau mondial afin d’imposer un pouvoir autoritaire sur nos sociétés. Mais avant d’en arriver là, d’autres éléments sont à prendre en compte.

L’infamie d’une revendication d’une nature scientifique de l’approche sur le COVID

Les tests n’ont jamais, ne sont pas et ne seront jamais une preuve. Les preuves scientifiques sont formelles et consistent en des démonstrations à partir des axiomes de théories ou des postulats des sciences de la vie. Dans une théorie en sciences physiques, les tests peuvent permettre de corroborer les résultats obtenus par expérimentation lors de la proposition d’un nouveau modèle théorique. Ils servent aussi à déterminer une constante dans une équation ou une formule. Mais en aucun cas, ils ne permettent de prouver quoi ce soit. Bien au contraire, historiquement, leur véritable impact serait d’amener à invalider un modèle existant en isolant qu’il est défaillant dans certains cas, et donc à appeler à la recherche d’un nouveau modèle plus général et cohérent.

Dans l’ingénierie, la théorie est exploitée afin de la mettre en pratique à travers des réalisations concrètes, et les tests sont là pour vérifier qu’un apparatus technique répond bien aux principes théoriques et que les mesures auxquelles il est confronté correspondent bien aux résultats théoriques obtenus par le calcul formel aussi bien que numérique, en fonction des constantes spécifiques à cette réalisation technique. En aucun cas, les tests ne sont là pour prouver un principe théorique. Ainsi, si est industrialisé un relais de disjoncteur assurant la sécurité électrique de bâtiments tels que des hôpitaux, il sera procédé à des tests unitaires, d’intégration et d’exploitation, de températures et compatibilité électro-magnétique qui sont là uniquement pour vérifier que la construction et la conception du relais sont fiables, et pas pour démontrer que les algorithmes de mesure du courant ou de calcul des protections thermiques sont exactes. Ainsi, si le COVID relevait de l’ingénierie, les tests sur les vaccins ne devraient porter tout au plus que sur la posologie ou la bonne conformité des constituants en concentration. Rien de plus.

Et jamais en sciences un test ne peut prétendre prouver le bon usage d’un principe théorique tel qu’on le prétend pour l’ARN messager et alors que de surcroit ces tests sont controversés [4]. Ce qui se passe avec le COVID, si cela se devait se passer en Sciences Physiques, ce serait la mort pure et simple de cette science multi-millénaire, entraînant probablement dans sa chute les mathématiques elles-mêmes tandis qu’en mentant, effectivement, il devient inutile de prendre la peine à démontrer quoi ce soit, et on en revient à la loi du plus fort.

L’attitude indécente de présomption du Ministre Véran, la bouffée délirante du COVID, la dédaigneuse Buzyn et tout le tintouin entendus au quotidien dans les médias, et avec la plupart des vues exprimées, tout cela relève de la pure hérésie en sciences. En aucune manière, ils ne tiennent un discours qui relève d’une approche scientifique où sont posées la problématique, les définitions, la théorie ou modèle, les preuves et les données de calcul.

La plupart des argumentaires se confronte d’entrée avec le paradoxe de Simpson [5] face à cette propagande à prétendre que les chiffres parlent d’eux-mêmes tandis que ce paradoxe explicite comment il est aisé de leur faire dire le contraire de ce qu’est la réalité. Et sans surtout oublier que ce sont des intellectuels qui n’ont aucune maîtrise du seul outil dont ils font usage, à savoir la raison pure. Et de connaître ses limites et conditions d’usage dont celle de la distinction entre jugements analytiques et synthétiques, et savoir, par simple étude sur la forme ce qui relève de l’analyse ou de la synthèse, de l’expérience ou de l’universalité, et surtout de la preuve ou de la conviction ! Nous avons à faire face à des imposteurs, de fausses élites qui étendent la corruption au sens large à tout le champ de notre société.

De vraies élites sont capables de comprendre les impasses intellectuelles pour stopper les oppositions et conflits stériles où thèse et antithèse s’opposent sans nulle chance d’aboutir à une solution acceptable. Et parce qu’il est nécessaire de changer de paradigme exactement comme le montre l’histoire des sciences et qu’il s’agit donc là d’inventer une nouvelle approche. Ainsi qu’il en serait du choix d’une relocalisation où s’exploiteraient les ressources locales à renouveler selon un cercle vertueux pour la planète, la santé, les économies locale et nationale, …, et face à une mondialisation qui nous fait détruire des ressources à l’autre bout du monde et n’offrant d’autre choix que de réduire les populations qui consomment de manière irresponsable ces ressources afin de pallier à cette folie qui fait porter la médiocrité politique sur ceux qui remettraient en cause le délire actuel aussi bien sur le COVID que sur la dérive mondialiste.

Fusse-t-il urgent de le rappeler, la science n’a aucune prétention à fournir « la vérité » dans le monde du vivant, juste de la rechercher en fournissant des connaissances, à savoir ce qu’il y a ou aurait de commun au divers trouvé dans la nature, et de pouvoir ainsi expliquer le particulier par le général. La science veille en premier lieu au respect du principe de non-contradiction sur lequel il faut encore insister alors qu’il s’affiche être le cadet des soucis de ce gouvernement et de son préposé à la Santé qui s’illustre dans une forme de jusqu’au boutisme sans précédent vers l’absurde. Il serait peut-être enfin temps qu’en soit publiquement dénoncé l’indécence pour lui indiquer la porte de sortie, participant à rendre au monde intellectuel la sanction juste et adéquate dont il n’eût jamais fallu s’affranchir face au mensonge et retrouver une chance de reprendre prise avec la réalité.

Spécifiquement, en biologie, non seulement il n’y pas de modèle sur le corps humain mais même l’usage de modèles partiels n’est pas adapté parce que l’on ne ne peut assimiler le fonctionnement d’un organe ou un sous-ensemble du corps humain à un boîte noire avec des entrées et des sorties. La santé de l’homme dépend de facteurs environnementaux, psychologiques, culturels et spirituels. Et c’est ce qui fait que la médecine est un art et que les médecins en sont les praticiens alliant liberté de soigner et convictions scientifiques étayées par leurs connaissances. [6] Dans le cadre de la relation unique qu’ils ont développée avec chaque patient, et selon ce serment d’Hypocrate à servir le bien de la personne.

Historiquement, les précédents vaccins sont devenus obligatoires qu’au-delà d’une quinzaine d’années après leurs premiers usages thérapeutiques. Fonder la légitimité légale à user des vaccins de type DTP sur les résultats de l’expérience tenait simplement à la confiance acquise à travers le temps, et pas à des résultats théoriques. Alors, aujourd’hui, sans véritable retour sur des vaccins sans autorisation, il s’agit juste d’un pur travail d’apprentis sorciers.

Dans la course effrénée à obtenir les juteux marchés et au moyen de tests foireux pour ne jamais prétendre à une seule validité juridique et non scientifique, ces injections auto-proclamées vaccins ne sont donc pas dans le registre de la science mais du marketing auquel se soumet le personnel scientifique. Et dans l’absolu, elles n’ont aucune chance de l’être.

En effet, quand bien même il y aurait des études en double-aveugle qui seraient prétendues suffisantes, elles n’ont pas de légitimité à donner une preuve formelle mais juste à la corroborer si tant est bien sûr que cette preuve existe. De surcroît, cette pratique du double-aveugle est parfaitement contestable étant donné qu’un facteur peut parfaitement être introduit pour faire dire ce que l’on veut à une étude. Un médicament contre le cancer essayé sur deux populations dont une en placebo peut voir ses résultats manipulés très simplement en affectant les personnes les plus atteintes sur un groupe plutôt que sur un autre. De même, une reproduction de l’expérience par les pairs peut mettre à bas une thèse nouvelle si tant est qu’une faille est introduite malintentionellement dans le protocole afin de discréditer cette solution. Exactement comme quand on utilise l’hydroxychloroquine en phase avancée de COVID tandis qu’elle démontre son efficacité par un usage à un stade précoce de la maladie.

L’absence de preuve

Sans tests et même s’il y avait des tests sérieux, sans retour d’expérience et même avec retour d’expérience jugé suffisant, avec une bidouille et même sans bidouille, sans modèle partiel et même avec modèle partiel, sans modèle global et même avec un modèle global, sans une étude sur plusieurs générations de potentielles modifications génétiques et même avec 200 ans de recul sur ces injections, sans un savoir en métaphysique et même avec une connaissance des lois impliquées dans l’évolution des systèmes, sans une compréhension de savoir comment faire évoluer le corps humain et même avec une parfaite connaissance du corps humain, sans une maîtrise des lois de l’évolution et même avec l’aptitude à en percer les mécanismes, sans tout cela et même avec, il ne peut être prouvé que ces « vaccins » soient légitimes à s’appliquer à l’ensemble de la population mondiale de part les conséquences potentielles. Ce qui, on en conviendra, puisqu’il s’agit de l’avenir de l’homme, nécessiterait ad minima une preuve consistante dans le cadre de la science au sens strict basée sur des modèles et des preuves formelles, et qui, puisque ces modèles ont une validité toute relative, relève a fortiori et par construction de l’indémontrable pour une science de la vie ou du vivant où elle ne prétend à aucune vérité. Un risque sur le devenir de l’humanité ne permet pas d’avoir le moindre doute.

Il faudrait avoir accès au plan de la vie sur Terre et pouvoir y confronter nos choix par anticipation tandis que le mystère de l’évolution de la vie reste entier et que personne ne sait quel sera l’avenir ni végétal ni animal, et que nous ne pouvons y prétendre en quoi ce soit à nous en approprier la maîtrise. Même les technologies les plus avancées n’égalent pas la prouesse de ce que représente une simple mouche, de même que les centaines d’années-homme investies en Intelligence Artificielle pour les voitures autonomes ne sont capables d’égaler ce que le premier gamin un peu doué est capable de faire en 30 minutes pour conduire la voiture de son père ! Et sans même parler des immenses capacités de calcul et de ses transformées de Fourier impliquées dans la reconnaissance des formes mise en branle lors d’un simple regard humain.

Les usines à gaz de cette fausse science

A travers cette incurie de l’histoire des sciences et de l’épistémologie, la science est donc vue par ces profanes gouvernementaux comme une sorte de champion de la raison dont ils auraient le monopole parce qu’ils se sont acoquinés aux lobbys pleins de pognon qui se croient eux-mêmes détenteurs de la technologie pour faire foi et ainsi démontrer comme « cul et chemise » une toute puissance qui n’a jamais été aussi fumeuse aux yeux du plus grand nombre. Exactement comme si le fait de posséder une Ferrari transformait son propriétaire en champion de mécanique. La réalité a tôt fait de vous rattraper au détour d’un chemin … Telle semble être le difficile atterrissage de ces fausses élites de la finance dont le seul métier est de mentir par la manipulation pour jouer sur les cours de bourse afin d’empocher des plus-values. Et qui aujourd’hui, ne réussissant plus à convaincre qui que ce soit, en seraient venus à vouloir préserver leur caste par une prise autoritaire du pouvoir.

Une fausse toute puissance d’une fausse science inféodée à l’intérêt financier et qui ne se différencierait plus de la technologie et qui n’aurait à offrir que des améliorations continues comme autant de faux progrès face aux vrais bonds des découvertes scientifiques majeures qui savent faire table rase de tout un éparpillement d’artifices noyant notre quotidien dans une réalité superficielle pour nous faire tomber par terre et pleurer d’émerveillement suite à une compréhension nouvelle des mystères de la nature. Une vraie fausse science qui fait illusion en raison de l’absence de vraie politique.

L’envers du décor de la technologie, ce sont des immenses usines à gaz auxquelles le court-termisme financier condamne les logiciels. Car, sans évolution de la conception, les ingénieurs en sont réduits à se soumettre à un principe bien connu : un problème de perdu, dix de retrouvés. L’informatique n’en est qu’à ses balbutiements tandis que sa démarche souffre d’une absence totale de propédeutique, à savoir comment s’assurer de concevoir et faire évoluer des logiciels sans être obligés de les mettre au rebut au bout de quelques années. Que ce soit celui du simulateur du TGV devenu inutilisable et avec les conséquences qu’on imagine pour vendre des trains, ou que ce soit les 350 millions du logiciel de comptabilité de l’Etat [9] qui a fait plus de pertes dans l’armée que les actions militaires sur le terrain tandis que des engagés se retrouvaient à devoir rembourser des sommes perçues par erreur après avoir été dépensées en permission ..

Alors avant de bidouiller notre ARN comme un logiciel, peut-être faudrait-il en causer 10 minutes pour comprendre de quoi il est en jeu ?

La bidouille de l’ARN messager

Ne transformons pas notre corps en une usine à gaz parce qu’un ringard comme Bill Gates veut refaire la même chose que ce qu’il a fait avec son système Windows et alors même que se déroule ce scandale de nombreux utilisateurs qui subissent des escroqueries par chantage aux données; et que ces délits sont rendus possibles par les vices de conception de ce système d’exploitation. Vous imaginez la scène où « chérie, désolé, je suis en réparation, merci de me rappeler ultérieusement. Si tu souhaites me débloquer, merci d’accéder au configurentiel Microsoft et de te mettre en esclavationnel pour 15 jours fermés ».

L’ARN Messager revient à considérer le corps humain comme une boite noire et à faire une bidouille dans un système qu’on ne connait pas et auquel il ne se réduirait absolument pas, sans n’avoir aucune preuve formelle ni même le moindre modèle du corps humain si tant est que l’on serait capable de le recréer à l’identique. Moderna souhaite modifier « le logiciel de la vie » (« … and I am here today to tell you that we are actually hacking the software of life … »)[7], mais bidouiller, en logiciel, cela finit par mener à une impasse, une situation où il n’y a plus de solution et où il faut tout refaire. Sauf que l’humain, cela ne se reconstruit pas à partir de zéro. Ou alors croire cela, cela revient exactement à la situation de l’alchimie du Moyen-âge et sa quête de l’immortalité

Le monde selon Moa Ma Cron

Scientisme ou laïcité, il faut choisir !

L’antinomie de la raison pure est un résultat majeur et incontournable de la métaphysique comme science de sciences. Il s’agit d’assurer un regard critique sur l’usage de notre raison pure afin de rappeler que toute science amène inéluctablement son lot de contradictions ainsi que cela a été démontré pour toute théorie un tant soit peu consistante, incluant une arithmétique de Peano. C’est le théorème de Godël. Et c’est aussi pour cette raison que A. Einstein déclarait que la solution des problèmes se trouve toujours au-delà du cadre dans lesquels ils se sont posés. Parce que les vraies difficultés ne reposent pas sur l’usage analytique propre à notre raison pure mais implique vision, intuition, imagination pour inventer une nouvelle synthèse.

Les ordinateurs et leurs logiciels sont ainsi dans l’incapacité de résoudre les problèmes NP-complets sans des coûts croissants de manière exponentielle avec la complexité. A moins bien sûr que le Ministre Véran vienne nous expliquer qu’il sait générer la suite des nombres premiers ! Cette question n’avait même pas été mise à l’ordre du jour par le mathématicien Hilbert au sein de sa liste des 23 problèmes à résoudre pour le prochain siècle ! Auquel cas, effectivement, si Véran y parvient, ces problèmes démontrés équivalents de la classe NP-Complet se verraient tous résolus et donc en particulier celui du déchiffrage asymétrique sur lequel repose justement le cryptage par encodage au moyen des grands nombres premiers. Auquel cas, il ne sera alors même plus possible d’assurer la confidentialité et la sécurité informatique d’aucun des systèmes informatiques actuels !

Mais, « que de la gueule », le groupe socialiste a déclaré au Sénat qu' »ils croyaient en la science » [10]. Vraiment, c’est super, nous sommes contents de le savoir. Mais la postérité, elle n’en gardera que la trace d’illuminés exaltés revenus aux prétentions antiques de Parménide à tout savoir par la seule raison et ses capacités analytiques. Soit une vraie association d’ignares en bande organisée.

Alors oui, nous en sommes bien là, à savoir qu’un groupuscule essayer d’imposer sa croyance. Son scientisme.

Et cette question ne s’arrête pas à un conflit avec la seule laïcité qui voudrait que personne ne puisse imposer son prosélytisme. Parce que cette croyance est aussi totalement fausse et en cache d’autres sur l’usage d’une raison sans critique et sûrement aussi une croyance de type religieuse où l’homme pourrait devenir Dieu sur Terre au vu des thèses défendues sur la mondialisation et l’immortalité.

Conclusion

Face à la volonté délibérée des pantins de ce gouvernement à imposer le vaccin d’une entreprise qui a été si lourdement condamnée par ses pratiques délictueuses, il relève de la bien réelle pratique scientifique de se poser la question de ce qui se passe, et de poser des hypothèses face à la situation actuelle.

Et en attendant de se mobiliser et dire STOP à la main-mise financière sur nos institutions par des représentants de l’Etat qui cassent la confiance des Français par leurs mensonges et manipulations, et sans qu’aucune proposition ou projet d’avenir ait jamais été proposée et soit restée en mémoire au cours de ce quinquennat. Et avec ce caractère aggravant du cynisme à récompenser non pas les vertueux, mais les vicieux, ceux qui comme A. Buzyn reçoivent la légion d’horreur [13] alors qu’ils traitaient encore les soignants avec le plus grand dédain [11] [12] et mépris de leurs difficultés quelques semaines avant que le COVID ne se propage selon une nouvelle déclinaison des effets de la mondialisation et d’alors d’être force des décisions qui ont causé la mort de centaines de nos compatriotes que ce soit en réanimation, par un mauvais protocole, en interdisant la prise en charge des malades par leurs médecins, par l’administration de Rivotril aux personnes en EHPAD, ou par l’absence de réponse aux besoins aussi bien en personnel qu’en matériel de l’hôpital.

Plus de 140 études de recherches démontrent que l’immunité naturellement acquise donne des résultats équivalents ou meilleurs à celui des vaccins [8], comment alors prétendre que le vaccin est la seule solution et qu’il faut vacciner tout le monde au lieu de s’occuper des sujets à risques ?

[1] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1.full
[2] https://www.senat.fr/rap/r19-162/r19-16210.html
[3] https://www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/4144/aah_2020_analyse_covid.pdf
[4] https://www.wnd.com/2021/11/4964592/?fbclid=IwAR3FGJFPiRNsavGbY46Ta4q9B7ahJpy1uiedgpJHiDzzPz3IvmUHXaBIWz0
[5] https://scienceetonnante.com/2013/04/29/le-paradoxe-de-simpson/
[6] http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/9215/?sequence=1
[7] https://www.youtube.com/watch?v=FU-cqTNQhMM&t=614s&fbclid=IwAR1_IMCG13-2NXfNOFdBZn25SXeYAeKJTp8nKl4A-iBmnxIormgUMNtau30.
[8] https://une-vraie-politique-pour-notre-pays.net/2021/12/09/141-etudes-de-recherche-confirment-limmunite-acquise-naturellement-comme-solution-contre-le-covid-19-sources-et-liens-inclus/
[9] https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-si-paye-de-l-etat-346-meteuro-pour-une-valeur-d-usage-nulle-60217.html
[10] https://www.senat.fr/leg/exposes-des-motifs/ppl20-811-expose.html
[11] https://www.youtube.com/watch?v=tQzN4Hp6CiY
[12] https://www.youtube.com/watch?v=GoGL2W_nJkc
[13] https://www.facebook.com/watch/?v=295971698445897

141 études de recherche confirment l’immunité acquise naturellement comme solution contre le Covid-19 (sources et liens inclus)

[Article traduit depuis le site américain Brownstone Institute]

Nous ne devrions imposer les vaccins COVID à aucun citoyen alors qu’il est démontré que l’immunité acquise naturellement est égale ou même supérieure à celles des vaccins existants. Au lieu de prétendre les imposer, nous devrions respecter le droit de chacun à disposer de son propre corps et à décider par lui-même. 

Par le biais de médias politisés, les responsables de la Santé publique et du milieu médical induisent le public en erreur en affirmant que les injections pour le COVID-19 offrent une meilleure protection que celle offerte par l’immunité naturelle. En particulier, Rochelle Walensky,, la directrice du CDC (Agence nationale américaine du Centre de Contrôle et de Prévention de la maladie) a été fallacieuse dans sa déclaration au LANCET publiée en octobre 2020 selon laquelle « il n’y a aucune preuve d’une immunité protectrice durable contre le SRAS-CoV-2 à la suite d’une infection naturelle » et que « la conséquence d’une diminution de l’immunité présenterait un risque pour les personnes vulnérables dans un avenir proche ou lointain. » 

Depuis plus d’un siècle, l’immunologie et la virologie nous ont appris que l’immunité naturelle confère une protection contre les protéines de l’enveloppe externe d’un virus respiratoire, et pas seulement contre un seul, et sans exclure la protéine Spike du SRAS-CoV-2. Il existe même des preuves solides de la persistance des anticorps acquis par l’immunité naturelle. Le CDC lui-même reconnaît l’immunité naturelle contre la varicelle, la rougeole, les oreillons et la rubéole, mais pour autant, il nie que soit le cas contre le COVID-19. 

Lorss d’infections avec le variant Delta, les vaccinés présentent des charges virales (très élevées) similaires à celles des non vaccinés ( Acharya et al . et Riemersma et al .), et les vaccinés sont tout aussi contagieux. Riemersma et al. rapportent également des données sur l’Etat du Wisconsin qui corroborent ce fait que des individus vaccinés peuvent être infectés par le variant Delta puis potentiellement transmettre le SRAS-CoV-2 ou être en train de le transmettre à d’autres personnes vaccinées ou non. 

Cette situation préoccupante de personnes vaccinées qui sont contagieuses et transmettent le virus est décrite au sein d’articles publiés dans le cadre de séminaires sur les épidémies nosocomiales. Il s’agit notamment des études de Chau et al (Personnel soignant au Vietnam), de l’épidémie hospitalière en Finlande (propagation parmi le personnel soignant et les patients) et de l’épidémie hospitalière en Israël (propagation parmi le personnel soignant et les patients). 

Ces études ont également révélé que les équipements de protection et les masques étaient essentiellement inefficaces en milieu hospitalier. Une fois de plus, l’exemple de la maladie de Marek affectant les animaux – poulets – et l’usage conjoint de la vaccination expliquent ce à quoi nous sommes potentiellement confrontés par ces vaccins, à savoir qu’ils échappent à notre contrôle par une transmission accrue, plus rapide et avec des variants plus « plus contagieux ». 

Par ailleurs, l’immunité existante devrait être évaluée avant toute vaccination via un test de présence d’anticorps qui soit précis, prouvé et fiable, ou encore via un test d’immunité des cellules T. Cette immunité naturelle pourrait alors être assurée s’il y a eu préalablement une infection dont l’existence est justifiée par un précédent test positif, PCR ou antigénique. Ce qui donne alors la preuve d’une immunité égale à celle procurée par une vaccination. Une telle immunité naturelle devrait permettre de bénéficier des mêmes dérogations sociales que celles préservées par l’immunité induite par un vaccin. Ce qui permettrait d’atténuer l’anxiété de la société face à ces exigences de vaccinations obligatoires et les bouleversements sociaux provoqués par la perte d’emploi, le déni des privilèges sociaux, etc. Trier les vaccinés et les non vaccinés dans une société, c’est-à-dire les séparer, n’est pas médicalement ni scientifiquement acceptable. 

Le Brownstone Institute avait déjà attiré l’attention sur 30 études documentées sur cet enjeu de l’immunité naturelle face au le Covid-19. 

Le tableau qui suit est la liste la plus à jour et la plus exhaustive de références sur le sujet, avec 141 études scientifiques et rapports de preuves/énoncés de prise de position de la plus haute qualité, à la fois complets et solidement établis, faisant foi sur la comparaison de l’immunité naturelle par rapport à celle induite par la vaccination pour le COVID-19.

Et ce qui vous permettra aussi d’en tirer votre conclusion par vos propres moyens.

Pour fournir ces résultats, j’ai bénéficié de nombreuses contributions, avec en particulier celles de mes co-auteurs :

  • Dr Harvey Risch, Master, Doctorat (Yale School of Public Health) 
  • Dr Howard Tenenbaum, Doctorat ( Faculté de médecine, Université de Toronto)
  • Dr Ramin Oskoui, Master (Foxhall Cardiology, Washington)
  • Dr Peter McCullough, Master (Truth for Health Foundation (TFH)), Texas
  • Dr Parvez Dara, Master (consultant, hématologue médical et oncologue)

Titre de l’étude/du rapport, auteur et année de publicationConstat prédominant sur l’immunité naturelle
1) Nécessité de la vaccination COVID-19 chez les personnes précédemment infectées , Shrestha, 2021« L’incidence cumulée du COVID-19 a été examinée chez 52 238 employés d’un système de santé américain. L’incidence cumulée de l’infection par le SRAS-CoV-2 est restée presque nulle chez les sujets non vaccinés précédemment infectés, les sujets précédemment infectés qui ont été vaccinés et les sujets précédemment non infectés qui ont été vaccinés, par rapport à une augmentation constante de l’incidence cumulée chez les sujets précédemment non infectés qui sont restés non vaccinés. Aucun des 1359 sujets précédemment infectés et non vaccinés n’a été infecté par le SRAS-CoV-2 pendant la durée de l’étude. Il est peu probable que les personnes qui ont été infectées par le SRAS-CoV-2 bénéficient de la vaccination COVID-19… »
2) Immunité des lymphocytes T spécifique au SRAS-CoV-2 en cas de COVID-19 et SRAS, et témoins non infectés , Le Bert, 2020« Réponses des lymphocytes T étudiées contre les régions structurelles (protéine de la nucléocapside (N)) et non structurelles (NSP7 et NSP13 de  ORF1 ) du SRAS-CoV-2 chez les personnes en convalescence de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) ( n  = 36) . Chez tous ces individus, nous avons trouvé des cellules T CD4 et CD8 qui reconnaissaient plusieurs régions de la protéine N… ont montré que les patients ( n  = 23) qui se sont rétablis du SRAS possèdent des cellules T à mémoire de longue durée qui réagissent à la protéine N du SRAS. -CoV 17 ans après l’épidémie de SRAS en 2003 ; ces cellules T ont affiché une réactivité croisée robuste avec la protéine N du SRAS-CoV-2. »
3) Comparaison de l’immunité naturelle du SRAS-CoV-2 à l’immunité induite par le vaccin : réinfections par rapport aux infections révolutionnaires , Gazit, 2021« Une étude observationnelle rétrospective comparant trois groupes : (1) individus naïfs du SRAS-CoV-2 qui ont reçu un régime à deux doses du vaccin à ARNm BNT162b2 de BioNTech/Pfizer, (2) individus précédemment infectés qui n’ont pas été vaccinés, et ( 3) précédemment infecté  et les individus vaccinés à dose unique ont trouvé un risque 13 fois plus élevé d’infections delta chez les personnes doublement vaccinées, et un risque 27 fois plus élevé d’infection symptomatique chez les personnes doublement vaccinées par rapport aux personnes ayant récupéré l’immunité naturelle… le risque d’hospitalisation était 8 fois plus élevé chez le double vacciné (para)… cette analyse a démontré que l’immunité naturelle offre une protection plus durable et plus forte contre les infections, les maladies symptomatiques et l’hospitalisation dues à la variante Delta du SRAS-CoV-2, par rapport à l’immunité induite par le vaccin à deux doses BNT162b2 . « 
4) Réponse immunitaire cellulaire spécifique au virus hautement fonctionnelle dans l’infection asymptomatique par le SRAS-CoV-2 , Le Bert, 2021« Étude des lymphocytes T spécifiques au SRAS-CoV-2 dans une cohorte de  patients COVID-19 asymptomatiques ( n  = 85) et symptomatiques ( n = 75) après séroconversion… ainsi, les individus asymptomatiques infectés par le SRAS-CoV-2 ne sont pas caractérisés par faible immunité antivirale; au contraire, ils montent une réponse immunitaire cellulaire spécifique au virus hautement fonctionnelle.
5) Étude à grande échelle de la diminution du titre d’anticorps après le vaccin à ARNm BNT162b2 ou l’infection par le SRAS-CoV-2 , Israël, 2021« Un total de 2 653 personnes complètement vaccinées par deux doses de vaccin au cours de la période d’étude et 4 361 patients convalescents ont été inclus. Des titres d’anticorps IgG SARS-CoV-2 plus élevés ont été observés chez les individus vaccinés (médiane 1581 UA/mL IQR [533,8-5644,6]) après la deuxième vaccination, que chez les personnes convalescentes (médiane 355,3 UA/mL IQR [141,2-998,7] ; p <0,001). Chez les sujets vaccinés, les titres d’anticorps ont diminué jusqu’à 40 % chaque mois suivant tandis que chez les convalescents, ils ont diminué de moins de 5 % par mois… cette étude démontre que les personnes qui ont reçu le vaccin à ARNm Pfizer-BioNTech ont une cinétique de taux d’anticorps différente de celle des patients qui avait été infecté par le virus SARS-CoV-2, avec des niveaux initiaux plus élevés mais une diminution exponentielle beaucoup plus rapide dans le premier groupe ».
6) Risque de réinfection par le SRAS-CoV-2 en Autriche , Pilz, 2021Les chercheurs ont enregistré « 40 tentatives de réinfections chez 14 840 survivants du COVID-19 de la première vague (0,27 %) et 253 581 infections chez 8 885 640 individus de la population générale restante (2,85 %), se traduisant par un rapport de cotes ( Intervalle de confiance à 95%) de 0,09 (0,07 à 0,13)… taux de réinfection relativement faible du SRAS-CoV-2 en Autriche. La protection contre le SRAS-CoV-2 après une infection naturelle est comparable aux estimations les plus élevées disponibles sur l’efficacité des vaccins. » De plus, hospitalisation chez seulement cinq personnes sur 14 840 (0,03 %) et décès chez une personne sur 14 840 (0,01 %) (réinfection provisoire).
7) Les cellules T spécifiques du SRAS-CoV-2 induites par le vaccin à ARNm reconnaissent les variantes B.1.1.7 et B.1.351 mais diffèrent en termes de longévité et de propriétés de ralliement en fonction du statut d’infection antérieur , Neidleman, 2021« Les cellules T spécifiques aux pointes des vaccinés convalescents différaient de manière frappante de celles des vaccinés naïfs d’infection, avec des caractéristiques phénotypiques suggérant une persistance à long terme supérieure et une capacité à se loger dans les voies respiratoires, y compris le nasopharynx. Ces résultats rassurent que les lymphocytes T induits par le vaccin répondent de manière robuste aux variantes B.1.1.7 et B.1.351, confirment que les convalescents peuvent ne pas avoir besoin d’une deuxième dose de vaccin.
8) Bonne nouvelle : un COVID-19 doux induit une protection anticorps durable , Bhandari, 2021« Des mois après s’être remis de cas bénins de COVID-19, les gens ont toujours des cellules immunitaires dans leur corps qui produisent des anticorps contre le virus qui cause le COVID-19, selon une étude menée par des chercheurs de la Washington University School of Medicine à St. Louis. De telles cellules pourraient persister toute une vie, produisant tout le temps des anticorps. Les résultats, publiés le 24 mai dans la revue Nature, suggèrent que les cas bénins de COVID-19 laissent les personnes infectées avec une protection durable par anticorps et que les épisodes répétés de maladie sont probablement rares. »
9) Des anticorps neutralisants robustes contre l’infection par le SRAS-CoV-2 persistent pendant des mois , Wajnberg, 2021« Les titres d’anticorps neutralisants contre la protéine de pointe SARS-CoV-2 ont persisté pendant au moins 5 mois après l’infection. Bien qu’une surveillance continue de cette cohorte soit nécessaire pour confirmer la longévité et la puissance de cette réponse, ces résultats préliminaires suggèrent que le risque de réinfection pourrait être inférieur à ce qui est actuellement craint. »
10) Évolution de l’immunité des anticorps contre le SRAS-CoV-2 , Gaebler, 2020« Simultanément, l’activité neutralisante dans le plasma diminue d’un facteur cinq dans les tests de virus de type pseudo. En revanche, le nombre de cellules B mémoire spécifiques à RBD est inchangé. Les cellules B mémoire présentent un renouvellement clonal après 6,2 mois, et les anticorps qu’elles expriment ont une hypermutation somatique plus importante, une puissance et une résistance accrues aux mutations RBD, indiquant une évolution continue de la réponse humorale… nous concluons que la réponse des cellules B mémoire au SRAS-CoV- 2 évolue entre 1,3 et 6,2 mois après l’infection d’une manière compatible avec la persistance de l’antigène.
11) Persistance des anticorps neutralisants un an après l’infection par le SRAS-CoV-2 chez l’homme , Haveri, 2021« Évalué la persistance des anticorps sériques après une infection par le SRAS-CoV-2 WT à 8 et 13 mois après le diagnostic chez 367 individus… mois après l’infection.
12) Quantification du risque de réinfection par le SRAS‐CoV‐2 au fil du temps , Murchu, 2021«Onze grandes études de cohorte ont été identifiées qui ont estimé le risque de réinfection par le SRAS-CoV-2 au fil du temps, dont trois qui ont recruté des travailleurs de la santé et deux qui ont recruté des résidents et du personnel de maisons de soins pour personnes âgées. Dans toutes les études, le nombre total de participants positifs pour la PCR ou les anticorps au départ était de 615 777, et la durée maximale de suivi était de plus de 10 mois dans trois études. La réinfection était un événement rare (taux absolu de 0 % à 1,1 %), aucune étude ne faisant état d’une augmentation du risque de réinfection au fil du temps.
13) L’immunité naturelle au covid est puissante. Les décideurs politiques semblent avoir peur de le dire , Makary, 2021Makary écrit « ce n’est pas grave d’avoir une hypothèse scientifique incorrecte. Mais lorsque de nouvelles données prouvent que c’est faux, vous devez vous adapter. Malheureusement, de nombreux dirigeants élus et responsables de la santé publique ont retenu bien trop longtemps l’hypothèse selon laquelle l’immunité naturelle offre une protection peu fiable contre le covid-19 – une affirmation qui est rapidement démystifiée par la science. Plus de 15 études ont démontré le  pouvoir de l’immunité  acquise en ayant auparavant le virus. Une étude menée en  Israël sur 700 000 personnes il  y a deux semaines a révélé que ceux qui avaient déjà  été infectés étaient 27 fois moins susceptibles de contracter une deuxième infection covid symptomatique que ceux qui avaient été vaccinés. Cela a confirmé une étude de la Cleveland Clinic de juin  des travailleurs de la santé (qui sont souvent exposés au virus), dans lesquels aucun  qui avait auparavant été testé positif pour le  coronavirus  n’a été réinfecté. Les auteurs de l’étude ont conclu que « les personnes qui ont eu une infection par le SRAS-CoV-2 ne bénéficieront probablement pas de la vaccination contre le covid-19 ». Et en mai, une étude de l’ Université de Washington  a  révélé que même une infection légère au covid entraînait une immunité de longue durée. »
14) Le SRAS-CoV-2 suscite des réponses immunitaires adaptatives robustes quelle que soit la gravité de la maladie , Nielsen, 2021« 203 récupéré le SRAS-CoV-2 patients infectés au Danemark entre Avril 3 e  et 9 Juillet e  2020, au moins 14 jours après la récupération des symptômes Covid-19 … Un nouveau rapport sur un large sérologiques au sein de la cohorte, détection des anticorps se liant à d’ autres coronavirus humains … la la protéine de pointe de surface virale a été identifiée comme la cible dominante à la fois pour les anticorps neutralisants et  les réponses des lymphocytes T CD8 + . Dans l’ensemble, la majorité des patients ont eu des réponses immunitaires adaptatives robustes, quelle que soit la gravité de leur maladie. »
15) La protection des précédentes infections au SRAS-CoV-2 est similaire à celle de la protection vaccinale BNT162b2 : une expérience nationale de trois mois en Israël , Goldberg, 2021« Analyser une base de données mise à jour au niveau individuel de l’ensemble de la population d’Israël pour évaluer l’efficacité de la protection à la fois de l’infection antérieure et de la vaccination dans la prévention d’une infection ultérieure par le SRAS-CoV-2, d’une hospitalisation avec COVID-19, d’une maladie grave et de décès dus à COVID- 19… la vaccination a été très efficace avec une efficacité globale estimée pour l’infection documentée de 92,8% (IC : [92,6, 93,0]) ; hospitalisation 94,2 % (IC : [93, 6, 94, 7]) ; maladie grave 94,4 % (IC :[93,6, 95,0] ); et décès à 93,7 % (IC : [92, 5, 94, 7]). De même, le niveau global estimé de protection contre une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 pour une infection documentée est de 94,8 % (IC : [94,4, 95,1]) ; hospitalisation 94,1 % (IC : [91,9, 95,7]) ; et maladie grave 96,4 % (IC : [92,5, 98,3])… les résultats remettent en question la nécessité de vacciner les personnes précédemment infectées. »
16) Incidence de l’infection par le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère parmi les employés précédemment infectés ou vaccinés , Kojima, 2021« Les employés ont été divisés en trois groupes : (1) SARS-CoV-2 naïfs et non vaccinés, (2) une infection antérieure au SARS-CoV-2 et (3) vaccinés. Les jours-personnes ont été mesurés à partir de la date du premier test de l’employé et tronqués à la fin de la période d’observation. L’infection au SRAS-CoV-2 a été définie comme deux tests PCR positifs au SRAS-CoV-2 sur une période de 30 jours… 4313, 254 et 739 dossiers d’employés pour les groupes 1, 2 et 3… infection et vaccination antérieures au SARS-CoV-2 pour le SRAS-CoV-2 étaient associés à une diminution du risque d’infection ou de réinfection par le SRAS-CoV-2 dans une main-d’œuvre régulièrement dépistée. Il n’y avait aucune différence dans l’incidence de l’infection entre les individus vaccinés et les individus ayant déjà été infectés. » 
17) Avoir le SRAS-CoV-2 confère une fois une immunité beaucoup plus grande qu’un vaccin, mais la vaccination reste vitale , Wadman, 2021« Les Israéliens qui avaient une infection étaient plus protégés contre la variante du coronavirus Delta que ceux qui avaient un vaccin COVID-19 déjà très efficace… les données récemment publiées montrent que les personnes qui ont déjà eu une infection par le SRAS-CoV-2 étaient beaucoup moins susceptibles que jamais. personnes infectées et vaccinées pour obtenir Delta, développer des symptômes ou être hospitalisées avec un COVID-19 grave. »
18) Immunités cellulaires et humorales soutenues pendant un an des convalescents COVID-19 , Zhang, 2021« Une évaluation immunitaire systématique spécifique à l’antigène chez 101 convalescents COVID-19 ; Les anticorps IgG spécifiques du SRAS-CoV-2, ainsi que les NAb peuvent persister chez plus de 95 % des convalescents COVID-19 de 6 mois à 12 mois après le début de la maladie. Au moins 19/71 (26%) des convalescents COVID-19 (double positif en ELISA et MCLIA) avaient des anticorps IgM circulants détectables contre le SRAS-CoV-2 à 12 m après le début de la maladie. Notamment, les pourcentages de convalescents avec des réponses positives des lymphocytes T spécifiques au SRAS-CoV-2 (au moins l’un des antigènes du SRAS-CoV-2 S1, S2, M et N) étaient de 71/76 (93 %) et 67 /73 (92 %) à 6 m et 12 m, respectivement. 
19) La mémoire immunitaire fonctionnelle spécifique au SRAS-CoV-2 persiste après un COVID-19 léger , Rodda, 2021«Les individus récupérés ont développé des anticorps d’immunoglobuline (IgG) spécifiques du SRAS-CoV-2, du plasma neutralisant et des cellules mémoire B et T mémoire qui ont persisté pendant au moins 3 mois. Nos données révèlent en outre que les cellules B mémoire IgG spécifiques au SRAS-CoV-2 ont augmenté au fil du temps. De plus, les lymphocytes mémoire spécifiques au SRAS-CoV-2 présentaient des caractéristiques associées à une puissante fonction antivirale : les cellules T mémoire sécrétaient des cytokines et se développaient lors de la rencontre avec l’antigène, tandis que les cellules B mémoire exprimaient des récepteurs capables de neutraliser le virus lorsqu’ils étaient exprimés sous forme d’anticorps monoclonaux. Par conséquent, le COVID-19 léger provoque des lymphocytes mémoire qui persistent et présentent des caractéristiques fonctionnelles de l’immunité antivirale. »
20) Signature de réponse immunitaire discrète à la vaccination par l’ARNm du SRAS-CoV-2 contre l’infection , Ivanova, 2021« Réalisé un séquençage monocellulaire multimodal sur le sang périphérique de patients atteints de COVID-19 aigu et de volontaires sains avant et après avoir reçu le vaccin à ARNm SARS-CoV-2 BNT162b2 pour comparer les réponses immunitaires déclenchées par le virus et par ce vaccin… à la fois l’infection et la vaccination a induit des réponses immunitaires innées et adaptatives robustes, notre analyse a révélé des différences qualitatives significatives entre les deux types de défis immunitaires. Chez les patients COVID-19, les réponses immunitaires étaient caractérisées par une réponse d’interféron fortement augmentée qui était largement absente chez les receveurs de vaccin. L’augmentation de la signalisation de l’interféron a probablement contribué à la régulation à la hausse spectaculaire observée des gènes cytotoxiques dans les cellules T périphériques et les lymphocytes de type inné chez les patients mais pas chez les sujets immunisés. L’analyse des répertoires de récepteurs des cellules B et T a révélé que si la majorité des cellules B et T clonales chez les patients COVID-19 étaient des cellules effectrices, chez les receveurs du vaccin, les cellules à expansion clonale étaient principalement des cellules mémoire circulantes… nous avons observé la présence de cellules T CD4 cytotoxiques dans Patients COVID-19 qui étaient largement absents chez les volontaires sains après la vaccination. Alors que l’hyper-activation des réponses inflammatoires et des cellules cytotoxiques peut contribuer à l’immunopathologie dans les maladies graves, dans les maladies légères et modérées, ces caractéristiques indiquent des réponses immunitaires protectrices et la résolution de l’infection. chez les receveurs de vaccins, les cellules expansées par clonage étaient principalement des cellules mémoire circulantes… nous avons observé la présence de cellules T CD4 cytotoxiques chez les patients COVID-19 qui étaient largement absentes chez les volontaires sains après la vaccination. Alors que l’hyper-activation des réponses inflammatoires et des cellules cytotoxiques peut contribuer à l’immunopathologie dans les maladies graves, dans les maladies légères et modérées, ces caractéristiques indiquent des réponses immunitaires protectrices et la résolution de l’infection. chez les receveurs de vaccins, les cellules expansées par clonage étaient principalement des cellules mémoire circulantes… nous avons observé la présence de cellules T CD4 cytotoxiques chez les patients COVID-19 qui étaient largement absentes chez les volontaires sains après la vaccination. Alors que l’hyper-activation des réponses inflammatoires et des cellules cytotoxiques peut contribuer à l’immunopathologie dans les maladies graves, dans les maladies légères et modérées, ces caractéristiques indiquent des réponses immunitaires protectrices et la résolution de l’infection.
21) L’ infection par le SRAS-CoV-2 induit des cellules plasmatiques de moelle osseuse à longue durée de vie chez l’homme , Turner, 2021« Les plasmocytes de la moelle osseuse (BMPC) sont une source persistante et essentielle d’anticorps protecteurs… les titres d’anticorps sériques durables sont maintenus par les plasmocytes à longue durée de vie – des plasmocytes non clairance de l’antigène… Les BMPC de liaison S sont quiescentes, ce qui suggère qu’elles font partie d’un compartiment stable. De manière cohérente, des cellules B mémoire au repos circulantes dirigées contre le SRAS-CoV-2 S ont été détectées chez les individus convalescents. Dans l’ensemble, nos résultats indiquent qu’une infection légère par le SRAS-CoV-2 induit une mémoire immunitaire humorale robuste et spécifique à l’antigène chez l’homme… de la mémoire immunitaire humorale : les plasmocytes à longue durée de vie de la moelle osseuse (BMPC) et les cellules B à mémoire. »
22) Taux d’infection par le SRAS-CoV-2 d’anticorps positifs par rapport aux travailleurs de la santé anticorps négatifs en Angleterre : une vaste étude de cohorte prospective multicentrique (SIREN) , Jane Hall, 2021« L’étude d’évaluation de l’immunité et de la réinfection du SRAS-CoV-2… 30 625 participants ont été inscrits à l’étude… des antécédents d’infection par le SRAS-CoV-2 étaient associés à un risque d’infection réduit de 84 %, avec un effet protecteur médian observé 7 mois après une primo-infection. Cette période de temps est l’effet probable minimum car les séroconversions n’ont pas été incluses. Cette étude montre qu’une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 induit une immunité efficace contre les infections futures chez la plupart des individus. »
23) Pic pandémique d’infection par le SRAS-CoV-2 et de taux de séroconversion chez les agents de santé de première ligne de Londres , Houlihan, 2020« 200 TS en contact avec les patients ont été inscrits entre le 26 mars et le 8 avril 2020… cela représente un taux d’infection de 13% (c’est-à-dire 14 des 112 TS) au cours du mois de suivi chez ceux qui ne présentaient aucun signe d’anticorps ou d’excrétion virale au moment de l’inscription. En revanche, sur 33 agents de santé testés positifs par sérologie mais négatifs par RT-PCR au moment de l’inscription, 32 sont restés négatifs par RT-PCR lors du suivi, et un a été testé positif par RT-PCR les jours 8 et 13 après l’inscription.
24) Les anticorps contre le SRAS-CoV-2 sont associés à une protection contre la réinfection , Lumley, 2021« Il est essentiel de comprendre si l’infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) protège d’une réinfection ultérieure… 12219 travailleurs de la santé ont participé… mois après l’infection.
25) L’ analyse longitudinale montre une mémoire immunitaire durable et large après une infection par le SRAS-CoV-2 avec des réponses d’anticorps persistantes et des cellules mémoire B et T , Cohen, 2021« Évaluez 254 patients COVID-19 longitudinalement jusqu’à 8 mois et trouvez des réponses immunitaires durables à large base. Les anticorps de liaison et de neutralisation des pointes du SRAS-CoV-2 présentent une décroissance biphasique avec une demi-vie prolongée de > 200 jours suggérant la génération de plasmocytes à vie plus longue… la plupart des patients COVID-19 récupérés développent une immunité large et durable après l’infection, Les cellules B à mémoire de pointe IgG+ augmentent et persistent après l’infection, les cellules T CD4 et CD8 polyfonctionnelles durables reconnaissent des régions épitopiques virales distinctes.
26) Profilage cellulaire unique des répertoires de cellules T et B après le vaccin à ARNm du SRAS-CoV-2 , Sureshchandra, 2021« Utilisation du séquençage de l’ARN unicellulaire et des tests fonctionnels pour comparer les réponses humorales et cellulaires à deux doses de vaccin à ARNm avec des réponses observées chez des personnes convalescentes atteintes d’une maladie asymptomatique… reconnaissance d’un ensemble plus large d’épitopes viraux présentés par le virus et non observés dans le vaccin à ARNm.
27) La positivité des anticorps SARS-CoV-2 protège contre la réinfection pendant au moins sept mois avec une efficacité de 95% , Abu-Raddad, 2021« Les personnes positives aux anticorps du SRAS-CoV-2 du 16 avril au 31 décembre 2020 avec un écouvillonnage positif à la PCR ≥ 14 jours après le premier test d’anticorps positif ont été étudiées pour rechercher des preuves de réinfection, 43 044 personnes positives aux anticorps qui ont été suivies pendant une médiane de 16,3 semaines… la réinfection est rare dans la population jeune et internationale du Qatar. L’infection naturelle semble provoquer une forte protection contre la réinfection avec une efficacité d’environ 95 % pendant au moins sept mois. »
28) Les tests sérologiques orthogonaux du SRAS-CoV-2 permettent la surveillance des communautés à faible prévalence et révèlent une immunité humorale durable , Ripperger, 2020« Réalisation d’une étude sérologique pour définir les corrélats de l’immunité contre le SRAS-CoV-2. Par rapport à ceux atteints de cas de maladie à coronavirus léger 2019 (COVID-19), les personnes atteintes d’une maladie grave présentaient des titres de neutralisation virale élevés et des anticorps contre la nucléocapside (N) et le domaine de liaison au récepteur (RBD) de la protéine de pointe… neutralisant et pointe- la production d’anticorps spécifiques persiste pendant au moins 5 à 7 mois… les anticorps de la nucléocapside deviennent souvent indétectables au bout de 5 à 7 mois.
29) Réponse des anticorps anti-pic à l’infection naturelle par le SRAS-CoV-2 dans la population générale , Wei, 2021« Dans la population générale, à l’aide des données représentatives de 7 256 participants à l’enquête sur les infections au COVID-19 du Royaume-Uni qui ont eu des tests PCR sur écouvillon SARS-CoV-2 positifs du 26 avril 2020 au 14 juin-2021… nous avons estimé les niveaux d’anticorps associés à la protection contre la réinfection dure probablement de 1,5 à 2 ans en moyenne, avec des niveaux associés à une protection contre une infection grave présents pendant plusieurs années. Ces estimations pourraient éclairer la planification des stratégies de rappel de vaccination.
30) Statut des anticorps et incidence de l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les travailleurs de la santé , Lumley, 2021« 12 541 agents de santé ont participé et ont fait mesurer les IgG anti-pics ; 11 364 ont été suivis après des résultats d’anticorps négatifs et 1265 après des résultats positifs, dont 88 chez lesquels une séroconversion s’est produite pendant le suivi… un total de 223 agents de santé anti-spike-séronégatifs ont eu un test PCR positif (1,09 pour 10 000 jours à risque) , 100 lors du dépistage alors qu’ils étaient asymptomatiques et 123 pendant qu’ils étaient symptomatiques, alors que 2 agents de santé anti-spike-séropositifs avaient un test PCR positif… la présence d’anticorps IgG anti-spike ou anti-nucléocapside était associée à un risque considérablement réduit de SRAS -Réinfection au CoV-2 dans les 6 mois qui ont suivi.
31) Les chercheurs découvrent une immunité de longue durée contre le virus pandémique de 1918 , CIDRAP, 2008
et la publication actuelle du journal NATURE de 2008 par Yu
« Une étude du sang des personnes âgées qui ont survécu à la pandémie de grippe de 1918 révèle que les anticorps contre la souche ont duré toute une vie et peuvent peut-être être conçus pour protéger les générations futures contre des souches similaires… le groupe a collecté des échantillons de sang de 32 survivants de la pandémie âgés de 91 à 101..les personnes recrutées pour l’étude étaient âgées de 2 à 12 ans en 1918 et de nombreuses personnes se souvenaient de membres de leur famille malades dans leur foyer, ce qui suggère qu’elles ont été directement exposées au virus, rapportent les auteurs. Le groupe a découvert que 100 % des sujets présentaient une activité de neutralisation du sérum contre le virus de 1918 et que 94 % ont montré une réactivité sérologique à l’hémagglutinine de 1918. Les chercheurs ont généré des lignées cellulaires lymphoblastiques B à partir des cellules mononucléées du sang périphérique de huit sujets. Les cellules transformées du sang de 7 des 8 donneurs ont produit des anticorps sécrétants qui se sont liés à l’hémagglutinine de 1918. Yu : « Ici, nous montrons que sur les 32 individus testés qui sont nés en 1915 ou avant, chacun a montré une séroréactivité avec le virus de 1918, près de 90 ans après la pandémie. Sept des huit échantillons de donneurs testés avaient des cellules B circulantes qui sécrétaient des anticorps qui se liaient à l’HA de 1918. Nous avons isolé les cellules B des sujets et généré cinq anticorps monoclonaux qui ont montré une puissante activité neutralisante contre le virus de 1918 provenant de trois donneurs distincts. Ces anticorps ont également réagi de manière croisée avec le HA génétiquement similaire d’une souche de grippe porcine H1N1 de 1930. » près de 90 ans après la pandémie. Sept des huit échantillons de donneurs testés avaient des cellules B circulantes qui sécrétaient des anticorps qui se liaient à l’HA de 1918. Nous avons isolé les cellules B des sujets et généré cinq anticorps monoclonaux qui ont montré une puissante activité neutralisante contre le virus de 1918 provenant de trois donneurs distincts. Ces anticorps ont également réagi de manière croisée avec le HA génétiquement similaire d’une souche de grippe porcine H1N1 de 1930. » près de 90 ans après la pandémie. Sept des huit échantillons de donneurs testés avaient des cellules B circulantes qui sécrétaient des anticorps qui se liaient à l’HA de 1918. Nous avons isolé les cellules B des sujets et généré cinq anticorps monoclonaux qui ont montré une puissante activité neutralisante contre le virus de 1918 provenant de trois donneurs distincts. Ces anticorps ont également réagi de manière croisée avec le HA génétiquement similaire d’une souche de grippe porcine H1N1 de 1930. »
32) Test de neutralisation du virus vivant chez les patients convalescents et les sujets vaccinés contre les isolats 19A, 20B, 20I/501Y.V1 et 20H/501Y.V2 du SRAS-CoV-2 , Gonzalez, 2021« Aucune différence significative n’a été observée entre les isolats 20B et 19A pour les travailleurs de la santé atteints de COVID-19 léger et les patients critiques. Cependant, une diminution significative de la capacité de neutralisation a été trouvée pour 20I/501Y.V1 par rapport à l’isolat 19A pour les patients critiques et les travailleurs de la santé 6 mois après l’infection. Concernant 20H/501Y.V2, toutes les populations présentaient une réduction significative des titres d’anticorps neutralisants par rapport à l’isolat 19A. Fait intéressant, une différence significative de capacité de neutralisation a été observée pour les agents de santé vaccinés entre les deux variants alors qu’elle n’était pas significative pour les groupes convalescents… la réponse neutralisante réduite observée vers le 20H/501Y.V2 par rapport au 19A et 20I/501Y.V1 isolats chez des sujets entièrement immunisés avec le vaccin BNT162b2 est une conclusion frappante de l’étude.
33) Effets différentiels de la deuxième dose de vaccin à ARNm du SRAS-CoV-2 sur l’immunité des lymphocytes T chez les individus naïfs et guéris du COVID-19 , Camara, 2021« Immunité humorale et cellulaire spécifique au pic du SRAS-CoV-2 chez les individus naïfs et précédemment infectés pendant la vaccination complète par BNT162b2… les résultats démontrent que la deuxième dose augmente à la fois l’immunité humorale et cellulaire chez les individus naïfs. Au contraire, la deuxième dose de vaccin BNT162b2 entraîne une réduction de l’immunité cellulaire chez les individus guéris du COVID-19. »
34) Op-Ed: Arrêtez d’ignorer l’immunité naturelle au COVID , Klausner, 2021« Les épidémiologistes estiment que plus de  160 millions de personnes dans le monde se  sont remises du COVID-19. Ceux qui se sont rétablis ont une fréquence étonnamment faible d’infections répétées, de maladies ou de décès. »
35) Association du test d’anticorps séropositif SARS-CoV-2 avec risque d’infection future , Harvey, 2021« Évaluer les preuves de l’infection par le SRAS-CoV-2 sur la base d’un test d’amplification d’acide nucléique (TAAN) de diagnostic chez les patients présentant des résultats de test positifs vs négatifs pour les anticorps dans une étude de cohorte descriptive observationnelle de données de laboratoire clinique et de réclamations liées… la cohorte comprenait 3 257 478 patients uniques avec un test d’anticorps index… les patients avec des résultats de test d’anticorps positifs étaient initialement plus susceptibles d’avoir des résultats NAAT positifs, cohérents avec une excrétion prolongée d’ARN, mais sont devenus nettement moins susceptibles d’avoir des résultats NAAT positifs au fil du temps, ce qui suggère que la séropositivité est associée à protection contre les infections.
36) Séropositivité au SRAS-CoV-2 et risque d’infection ultérieur chez les jeunes adultes en bonne santé : une étude de cohorte prospective , Letizia, 2021« Enquête sur le risque d’infection ultérieure par le SRAS-CoV-2 chez les jeunes adultes (étude marine CHARM) séropositifs pour une infection précédente… a inscrit 3249 participants, dont 3168 (98%) ont poursuivi la période de quarantaine de 2 semaines. 3076 (95%) participants… Parmi les 189 participants séropositifs, 19 (10%) ont eu au moins un test PCR positif pour le SRAS-CoV-2 au cours du suivi de 6 semaines (1,1 cas par personne-année). En revanche, 1079 (48 %) des 2247 participants séronégatifs ont été testés positifs (6,2 cas par personne-année). Le rapport des taux d’incidence était de 0,18 (IC à 95 % 0,11–0,28 ; p<0,001)… les participants séropositifs infectés avaient des charges virales environ 10 fois inférieures à celles des participants séronégatifs infectés (cycle du gène ORF1ab différence de seuil 3,95 [IC à 95 % 1,23–6,67] ; p=0,004. » 
37) Associations de vaccination et d’infection antérieure avec des résultats de test PCR positifs pour le SRAS-CoV-2 chez les passagers des compagnies aériennes arrivant au Qatar , Bertollini, 2021« Sur 9 180 individus sans dossier de vaccination mais avec un dossier d’infection antérieure au moins 90 jours avant le test PCR (groupe 3), 7694 ont pu être appariés à des individus sans dossier de vaccination ou d’infection antérieure (groupe 2), parmi lesquels La positivité de la PCR était de 1,01 % (IC à 95 %, 0,80 % à 1,26 %) et de 3,81 % (IC à 95 %, 3,39 % à 4,26 %), respectivement. Le risque relatif de positivité de la PCR était de 0,22 (IC à 95 %, 0,17-0,28) pour les individus vaccinés et de 0,26 (IC à 95 %, 0,21-0,34) pour les individus avec une infection antérieure par rapport à aucun dossier de vaccination ou d’infection antérieure.
38) L’immunité naturelle contre le COVID-19 réduit considérablement le risque de réinfection : résultats d’une cohorte de participants à une enquête sérologique, Mishra, 2021 » Suivi avec un sous-échantillon de nos précédents participants à l’enquête sérologique pour évaluer si l’immunité naturelle contre le SRAS-CoV-2 était associée à un risque réduit de réinfection (Inde)… sur les 2238 participants, 1170 étaient séropositifs et 1068 étaient séronégatifs pour les anticorps contre COVID-19. Notre enquête a révélé que seulement 3 personnes du groupe séropositif ont été infectées par COVID-19 alors que 127 personnes ont déclaré avoir contracté l’infection du groupe séronégatif… sur les 3 séropositifs réinfectés par COVID-19, une a été hospitalisée, mais n’a pas nécessité de soutien en oxygène ou de soins intensifs… le développement d’anticorps après une infection naturelle protège non seulement contre la réinfection par le virus dans une large mesure, mais protège également contre la progression vers une maladie COVID-19 sévère.
39) Immunité durable trouvée après la guérison de COVID-19 , NIH, 2021« Les chercheurs ont trouvé des réponses immunitaires durables chez la majorité des personnes étudiées. Des anticorps contre la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, que le virus utilise pour pénétrer à l’intérieur des cellules, ont été trouvés chez 98% des participants un mois après l’apparition des symptômes. Comme on l’a vu dans des études précédentes, le nombre d’anticorps variait considérablement entre les individus. Mais, de manière prometteuse, leurs niveaux sont restés assez stables au fil du temps, ne diminuant que modestement 6 à 8 mois après l’infection… les cellules B spécifiques du virus ont augmenté au fil du temps. Les gens avaient plus de cellules B mémoire six mois après l’apparition des symptômes qu’un mois après… les niveaux de cellules T pour le virus sont également restés élevés après l’infection. Six mois après l’apparition des symptômes,  
40) La réponse des anticorps naturels du SRAS-CoV-2 persiste pendant au moins 12 mois dans une étude nationale des îles Féroé , Petersen, 2021« Le taux de séropositivité chez les personnes convalescentes était supérieur à 95 % à tous les moments d’échantillonnage pour les deux tests et est resté stable dans le temps ; c’est-à-dire que presque tous les individus convalescents ont développé des anticorps… les résultats montrent que les anticorps SARS-CoV-2 ont persisté au moins 12 mois après l’apparition des symptômes et peut-être même plus, indiquant que les individus convalescents COVID-19 peuvent être protégés contre la réinfection.
41) La mémoire des cellules T spécifique au SRAS-CoV-2 est maintenue chez les patients convalescents COVID-19 pendant 10 mois avec le développement réussi de cellules T à mémoire de type cellules souches , Jung, 2021« des tests ex vivo pour évaluer  les réponses des  lymphocytes T CD4 + et CD8 + spécifiques au SRAS-CoV-2 chez les patients convalescents COVID-19 jusqu’à 317 jours après l’apparition des symptômes (DPSO), et découvrir que les réponses des lymphocytes T mémoire sont maintenues pendant la période d’étude quelle que soit la gravité du COVID-19. En particulier, nous observons une polyfonctionnalité et une capacité de prolifération soutenues des cellules T spécifiques du SRAS-CoV-2. Parmi les cellules CD4 +  et CD8 +  T spécifiques au SRAS-CoV-2 détectées par des marqueurs induits par l’activation, la proportion de cellules T à mémoire de type cellule souche (T SCM ) est augmentée, atteignant un pic à environ 120 DPSO.
42) La mémoire immunitaire chez les patients COVID-19 légers et les donneurs non exposés révèle des réponses persistantes des cellules T après une infection par le SRAS-CoV-2 , Ansari, 2021« Analysé 42 donneurs sains non exposés et 28 sujets COVID-19 légers jusqu’à 5 mois après la récupération de la mémoire immunologique spécifique au SRAS-CoV-2. À l’aide de mégapools de peptides prédits par HLA de classe II, nous avons identifié des cellules CD4 +  T à réaction croisée avec le SRAS-CoV-2 chez environ 66% des individus non exposés. De plus, nous avons trouvé une mémoire immunitaire détectable chez les patients COVID-19 légers plusieurs mois après la récupération dans les bras cruciaux de l’immunité adaptative protectrice ; Cellules CD4 +  T et cellules B, avec une contribution minimale de CD8 + cellules T. Fait intéressant, la mémoire immunitaire persistante chez les patients COVID-19 est principalement ciblée vers la glycoprotéine Spike du SRAS-CoV-2. Cette étude fournit la preuve d’une mémoire immunitaire préexistante et persistante de grande ampleur dans la population indienne. » 
43) Immunité naturelle COVID-19 , OMS, 2021« Les preuves actuelles indiquent que la plupart des individus développent de fortes réponses immunitaires protectrices à la suite d’une infection naturelle par le SARSCoV-2. Dans les 4 semaines suivant l’infection, 90 à 99 % des personnes infectées par le virus SARS-CoV-2 développent des anticorps neutralisants détectables. La force et la durée des réponses immunitaires au SRAS-CoV-2 ne sont pas complètement comprises et les données actuellement disponibles suggèrent qu’elles varient en fonction de l’âge et de la gravité des symptômes. Les données scientifiques disponibles suggèrent que chez la plupart des gens, les réponses immunitaires restent robustes et protectrices contre la réinfection pendant au moins 6 à 8 mois après l’infection (le suivi le plus long avec des preuves scientifiques solides est actuellement d’environ 8 mois).
44) Évolution des anticorps après la vaccination par l’ARNm du SRAS-CoV-2 , Cho, 2021« Nous concluons que les anticorps à mémoire sélectionnés au fil du temps par infection naturelle ont une puissance et une étendue supérieures à celles des anticorps provoqués par la vaccination… le renforcement des individus vaccinés avec des vaccins à ARNm actuellement disponibles produirait une augmentation quantitative de l’activité de neutralisation du plasma mais pas l’avantage qualitatif contre les variantes obtenues par la vaccination personnes convalescentes.
45) Réponse immunitaire humorale au SRAS-CoV-2 en Islande , Gudbjartsson, 2020« Mesures d’anticorps dans des échantillons de sérum de 30 576 personnes en Islande… sur les 1797 personnes qui s’étaient rétablies d’une infection par le SRAS-CoV-2, 1107 sur les 1215 qui ont été testées (91,1 %) étaient séropositives… les résultats indiquent que le risque de décès par infection était de 0,3 % et que les anticorps antiviraux contre le SRAS-CoV-2 n’ont pas diminué dans les 4 mois suivant le diagnostic (para).
46)  Mémoire immunologique au SRAS-CoV-2 évaluée jusqu’à 8 mois après l’infection , Dan, 2021« Analyse de plusieurs compartiments de la mémoire immunitaire circulante contre le SRAS-CoV-2 dans 254 échantillons provenant de 188 cas de COVID-19, dont 43 échantillons ≥ 6 mois après l’infection… Les IgG de la protéine Spike étaient relativement stables sur plus de 6 mois. Les cellules B mémoire spécifiques aux pointes étaient plus abondantes à 6 mois qu’à 1 mois après l’apparition des symptômes.
47) La prévalence de l’immunité adaptative au COVID-19 et la réinfection après récupération – une revue systématique complète et une méta-analyse de 12 011 447 individus , Chivese, 2021« Cinquante-quatre études, provenant de 18 pays, avec un total de 12 011 447 individus, suivis jusqu’à 8 mois après la guérison, ont été incluses. 6 à 8 mois après la guérison, la prévalence de la mémoire immunologique spécifique au SRAS-CoV-2 détectable est restée élevée ; IgG – 90,4 %… la prévalence combinée de la réinfection était de 0,2 % (IC à 95 % 0,0 – 0,7, I 2  = 98,8, 9 études). Les individus qui se sont remis de COVID-19 ont eu une réduction de 81% des chances de réinfection (OR 0,19, IC à 95% 0,1 – 0,3, I 2  = 90,5%, 5 études). »
48) Taux de réinfection parmi les patients précédemment testés positifs pour COVID-19 : une étude de cohorte rétrospective , Sheehan, 2021« Une étude de cohorte rétrospective d’un système de santé multi-hôpitaux a inclus 150 325 patients testés pour une infection au COVID-19… une infection antérieure chez des patients atteints de COVID-19 était hautement protectrice contre la réinfection et la maladie symptomatique. Cette protection a augmenté au fil du temps, suggérant que l’excrétion virale ou la réponse immunitaire continue peuvent persister au-delà de 90 jours et peuvent ne pas représenter une véritable réinfection. » 
49) Évaluation de la réinfection par le SRAS-CoV-2 1 an après l’infection primaire dans une population de Lombardie, Italie , Vitale, 2020« Les résultats de l’étude suggèrent que les réinfections sont des événements rares et que les patients qui se sont rétablis du COVID-19 ont un risque plus faible de réinfection. L’immunité naturelle contre le SRAS-CoV-2 semble conférer un effet protecteur pendant au moins un an, ce qui est similaire à la protection rapportée dans les récentes études sur les vaccins.
50) Une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 est associée à une protection contre la réinfection symptomatique , Hanrath, 2021« Nous n’avons observé aucune réinfection symptomatique dans une cohorte de travailleurs de la santé… cette immunité apparente à la réinfection a été maintenue pendant au moins 6 mois… les taux de positivité des tests étaient de 0 % (0/128 [IC à 95 % : 0-2,9]) chez ces avec une infection antérieure par rapport à 13,7% (290/2115 [IC à 95% : 12,3–15,2]) chez ceux sans ( P <0,0001 χ 2  test). 
51) Les cellules T induites par le vaccin à ARNm répondent de manière identique aux variantes préoccupantes du SRAS-CoV-2, mais diffèrent en termes de longévité et de propriétés de ralliement en fonction du statut d’infection antérieur , Neidleman, 2021«Chez les individus naïfs d’infection, la deuxième dose a augmenté la quantité et modifié les propriétés phénotypiques des cellules T spécifiques du SRAS-CoV-2, tandis que chez les convalescents, la deuxième dose n’a changé ni l’un ni l’autre. Les cellules T spécifiques aux pointes des vaccinés convalescents différaient de manière frappante de celles des vaccinés naïfs d’infection, avec des caractéristiques phénotypiques suggérant une persistance à long terme supérieure et une capacité à se loger dans les voies respiratoires, y compris le nasopharynx.
52) Cibles des réponses des lymphocytes T au coronavirus SARS-CoV-2 chez les humains atteints de la maladie COVID-19 et les individus non exposés , Grifoni, 2020« À l’aide de « mégapools » de peptides prédits par HLA de classe I et II, les  cellules CD8 + et CD4 +  T circulantes spécifiques au SRAS-CoV-2 ont été identifiées chez ∼ 70 % et 100 % des patients convalescents COVID-19, respectivement.  Les réponses des lymphocytes T CD4 + au pic, la cible principale de la plupart des efforts de vaccination, étaient robustes et corrélées à l’ampleur des titres IgG et IgA anti-SRAS-CoV-2. Les protéines M, spike et N représentaient chacune 11% à 27% de la  réponse CD4 + totale , avec des réponses supplémentaires ciblant généralement nsp3, nsp4, ORF3a et ORF8, entre autres. Pour  les cellules CD8 + T, le pic et le M ont été reconnus, avec au moins huit ORF du SRAS-CoV-2 ciblés. »
53) Blog du directeur du NIH : Les cellules T immunitaires peuvent offrir une protection durable contre le COVID-19 , Collins, 2021« Une grande partie de l’étude sur la réponse immunitaire au SRAS-CoV-2, le nouveau coronavirus qui cause le COVID-19, s’est concentrée sur la production d’  anticorps . Mais, en fait, les cellules immunitaires connues sous le nom de cellules T mémoire jouent également un rôle important dans la capacité de notre système immunitaire à nous protéger contre de nombreuses infections virales, y compris – il semble maintenant – COVID-19. Une nouvelle étude intrigante de ces T mémoire Les cellules suggèrent qu’elles pourraient protéger certaines personnes nouvellement infectées par le SRAS-CoV-2 en se souvenant des rencontres passées avec d’autres  coronavirus humains . Cela pourrait potentiellement expliquer pourquoi certaines personnes semblent repousser le virus et peuvent être moins susceptibles de tomber gravement malades avec COVID-19. »
54) Anticorps ultrapuissants contre des variantes diverses et hautement transmissibles du SARS-CoV-2 , Wang, 2021« Notre étude démontre que les sujets convalescents précédemment infectés par la variante ancestrale du SRAS-CoV-2 produisent des anticorps qui neutralisent de manière croisée les COV émergents à haute puissance… puissants contre 23 variantes, y compris les variantes préoccupantes. » 
55) Pourquoi les vaccins COVID-19 ne devraient pas être requis pour tous les Américains , Makary, 2021« Exiger le vaccin chez les personnes qui sont déjà immunisées avec une immunité naturelle n’a aucun soutien scientifique. Bien que la vaccination de ces personnes puisse être bénéfique – et c’est une hypothèse raisonnable que la vaccination puisse renforcer la longévité de leur immunité – pour affirmer dogmatiquement qu’elles  doivent  se faire vacciner n’a aucune donnée sur les résultats cliniques à l’appui. En fait, nous avons des données contraires : une étude de la Cleveland Clinic  a  révélé que la vaccination des personnes dotées d’une immunité naturelle n’augmentait pas leur niveau de protection. »
56) Différenciation prolongée mais coordonnée des cellules T CD8+ spécifiques du SRAS-CoV-2 à longue durée de vie pendant la convalescence COVID-19 , Ma, 2021« Dépistage de 21 donneurs convalescents bien caractérisés et échantillonnés longitudinalement qui se sont remis d’un COVID-19 léger… bien dans la convalescence, dans un état caractéristique d’une mémoire de longue durée et auto-renouvelable.
57) Diminution de la mémoire des cellules T CD4 spécifiques au virus de la rougeole chez les sujets vaccinés , Naniche, 2004« A caractérisé les profils des lymphocytes T spécifiques de l’antigène induits par le vaccin contre la rougeole (MV) au fil du temps depuis la vaccination. Dans une étude transversale de sujets sains ayant des antécédents de vaccination contre le MV, nous avons constaté que les cellules T CD4 et CD8 spécifiques du MV pouvaient être détectées jusqu’à 34 ans après la vaccination. Les niveaux de lymphocytes T CD8 spécifiques du MV et d’IgG spécifiques du MV sont restés stables, tandis que le niveau de lymphocytes T CD4 spécifiques du MV a diminué de manière significative chez les sujets qui avaient été vaccinés plus de 21 ans plus tôt. 
58) Souvenir du passé : mémoire à long terme des cellules B après infection et vaccination , Palm, 2019« Le succès des vaccins dépend de la génération et du maintien de la mémoire immunologique. Le système immunitaire peut se souvenir des agents pathogènes déjà rencontrés, et les cellules mémoire B et T sont essentielles dans les réponses secondaires à l’infection. Des études chez la souris ont aidé à comprendre comment différentes populations de cellules B mémoire sont générées après une exposition à l’antigène et comment l’affinité pour l’antigène est déterminante pour le destin des cellules B… lors d’une réexposition à un antigène, la réponse de rappel de mémoire sera plus rapide, plus forte et plus spécifique qu’une réponse naïve. La mémoire protectrice dépend d’abord des anticorps circulants sécrétés par les LLPC. Lorsque ceux-ci ne sont pas suffisants pour la neutralisation et l’élimination immédiates des agents pathogènes, les cellules B mémoire sont rappelées. »
59 ) Les cellules B mémoire spécifiques au SRAS-CoV-2 provenant d’individus présentant diverses sévérités de la maladie reconnaissent les variantes préoccupantes du SRAS-CoV-2 , Lyski, 2021« Examen de l’ampleur, de l’étendue et de la durabilité des anticorps spécifiques au SRAS-CoV-2 dans deux compartiments distincts des cellules B : après  in vitro stimulation. Nous avons constaté que l’ampleur variait selon les individus, mais était la plus élevée chez les sujets hospitalisés. Des variantes préoccupantes (VoC) – Des anticorps réactifs à la RBD ont été trouvés dans le plasma de 72 % des échantillons de cette enquête, et des cellules B mémoire réactives à la VoC-RBD ont été trouvées chez tous les sujets sauf un à un moment donné. Cette découverte, à savoir que les MBC réactifs à la VoC-RBD sont présents dans le sang périphérique de tous les sujets, y compris ceux qui ont présenté une maladie asymptomatique ou bénigne, fournit une raison d’être optimiste quant à la capacité de la vaccination, de l’infection antérieure et/ou des deux, à limiter la maladie. la gravité et la transmission des variantes préoccupantes au fur et à mesure qu’elles continuent d’apparaître et de circuler.
60) L’exposition au SRAS-CoV-2 génère une mémoire des cellules T en l’absence d’infection virale détectable , Wang, 2021« L’immunité des lymphocytes T est importante pour la récupération de COVID-19 et fournit une immunité accrue pour la réinfection. Cependant, on sait peu de choses sur l’immunité des cellules T spécifique au SRAS-CoV-2 chez les individus exposés au virus… rapporter  une mémoire des cellules T CD4 +  et CD8 + spécifique au virus chez les patients COVID-19 récupérés et les contacts étroits… les contacts étroits sont capable d’acquérir une immunité contre les lymphocytes T contre le SRAS-CoV-2 malgré l’absence d’une infection détectable. » 
61) Les réponses des lymphocytes T CD8+ chez les personnes convalescentes COVID-19 ciblent les épitopes conservés de plusieurs variantes circulantes importantes du SRAS-CoV-2 , Redd, 2021 et Lee , 2021« Les réponses CD4 et CD8 générées après une infection naturelle sont tout aussi robustes, montrant une activité contre plusieurs « épitopes » (petits segments) de la protéine de pointe du virus. Par exemple, les cellules CD8 répondent à  52 épitopes  et les cellules CD4 répondent à  57 épitopes à  travers la protéine de pointe, de sorte que quelques mutations dans les variantes ne peuvent pas annuler une réponse des cellules T aussi robuste et en largeur… seulement 1 mutation trouvée dans la variante bêta -spike chevauchant un épitope précédemment identifié (1/52), suggérant que pratiquement toutes les réponses des lymphocytes T CD8+ anti-SARS-CoV-2 devraient reconnaître ces variantes nouvellement décrites.
62) L’exposition aux coronavirus du rhume peut apprendre au système immunitaire à reconnaître le SRAS-CoV-2 , La Jolla, Crotty et Sette, 2020« L’exposition aux coronavirus du rhume peut apprendre au système immunitaire à reconnaître le SRAS-CoV-2 »
63 ) Epitopes sélectifs et croisés des cellules T du SRAS-CoV-2 chez les humains non exposés , Mateus, 2020« Trouvé que la réactivité préexistante contre le SRAS-CoV-2 provient des cellules T mémoire et que les cellules T à réactivité croisée peuvent spécifiquement reconnaître un épitope du SRAS-CoV-2 ainsi que l’épitope homologue d’un coronavirus du rhume commun. Ces résultats soulignent l’importance de déterminer les impacts de la mémoire immunitaire préexistante sur la gravité de la maladie COVID-19. »
64) Observation longitudinale des réponses en anticorps pendant 14 mois après l’infection par le SRAS-CoV-2 , Dehgani-Mobaraki , 2021« Une meilleure compréhension des  réponses anticorps  contre le SRAS-CoV-2 après une infection naturelle pourrait fournir des informations précieuses sur la future mise en œuvre des politiques de  vaccination . Une analyse longitudinale des  titres d’anticorps IgG a   été réalisée chez 32 patients COVID-19 récupérés basés en  Ombrie région d’Italie pendant 14 mois après une infection légère et modérément sévère… les résultats de l’étude sont cohérents avec les études récentes rapportant la persistance des anticorps suggérant que l’immunité induite par le SRAS-CoV-2 par une infection naturelle, pourrait être très efficace contre la réinfection (> 90 %) et peut persister plus de six mois. Notre étude a suivi des patients jusqu’à 14 mois, démontrant la présence d’IgG anti-S-RBD chez 96,8 % des sujets COVID-19 récupérés. »
65) Réponses humorales et circulantes des cellules T auxiliaires folliculaires chez les patients guéris atteints de COVID-19 , Juno, 2020« Immunité caractérisée des cellules T auxiliaires folliculaires humorales et circulantes (cTFH) contre le pic chez les patients guéris atteints de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Nous avons constaté que les anticorps spécifiques au S, les cellules B mémoire et le cTFH sont systématiquement induits après l’infection par le SRAS-CoV-2, marquant une immunité humorale robuste et positivement associés à une activité de neutralisation du plasma. 
66) Réponses convergentes en anticorps au SRAS-CoV-2 chez les personnes convalescentes , Robbiani, 2020« 149 individus convalescents au COVID-19… le séquençage des anticorps a révélé l’expansion de clones de cellules B mémoire spécifiques à RBD qui exprimaient des anticorps étroitement liés chez différents individus. Malgré de faibles titres plasmatiques, les anticorps dirigés contre trois épitopes distincts sur le RBD ont neutralisé le virus avec des concentrations inhibitrices semi-maximales (  valeurs IC 50 ) aussi basses que 2 ng ml -1 . 
67) Génération rapide de mémoire cellulaire B durable pour les protéines de pointe et de nucléocapside du SRAS-CoV-2 dans COVID-19 et la convalescence , Hartley, 2020 « Les patients COVID-19 génèrent rapidement une mémoire des cellules B pour les antigènes de pointe et de nucléocapside après une infection par le SRAS-CoV-2… Des cellules IgG et Bmem spécifiques à RBD et NCP ont été détectées chez les 25 patients ayant des antécédents de COVID-19. »
68) Vous avez eu le COVID ? Vous fabriquerez probablement des anticorps pour toute une vie , Callaway, 2021« Les personnes qui se remettent d’un COVID-19 léger ont des cellules de moelle osseuse qui peuvent produire des anticorps pendant des décennies… l’étude fournit la preuve que l’immunité déclenchée par l’infection par le SRAS-CoV-2 sera extraordinairement durable. » 
69) Une majorité d’adultes non infectés présentent une réactivité d’anticorps préexistante contre le SRAS-CoV-2 , Majdoubi, 2021Dans la région de Vancouver au Canada, « en utilisant un test multiplex hautement sensible et des seuils positifs/négatifs établis chez les nourrissons chez qui les anticorps maternels ont diminué, nous avons déterminé que plus de 90 % des adultes non infectés présentaient une réactivité des anticorps contre la protéine de pointe, domaine de liaison au récepteur ( RBD), le domaine N-terminal (NTD) ou la protéine de la nucléocapside (N) du SARS-CoV-2. » 
70) Cellules T réactives au SRAS-CoV-2 chez des donneurs sains et des patients atteints de COVID-19 , Braun, 2020« Les résultats indiquent que des cellules T réactives de manière croisée avec les protéines de pointe sont présentes, qui ont probablement été générées lors de rencontres précédentes avec des coronavirus endémiques. » 
71) Largeur neutralisante naturellement améliorée contre le SRAS-CoV-2 un an après l’infection , Wang, 2021« Une cohorte de 63 personnes qui se sont remises de COVID-19 évaluée à 1,3, 6,2 et 12 mois après l’infection par le SRAS-CoV-2… les données suggèrent que l’immunité chez les personnes convalescentes sera de très longue durée. »
72) Un an après le COVID-19 léger : la majorité des patients conservent une immunité spécifique, mais un sur quatre souffre toujours de symptômes à long terme , classement, 2021« Mémoire immunologique de longue durée contre le SRAS-CoV-2 après un COVID-19 léger. »
73) IDSA , 2021« Les réponses immunitaires au SRAS-CoV-2 après une infection naturelle peuvent persister pendant au moins 11 mois… une infection naturelle (déterminée par un anticorps positif antérieur ou un résultat de test PCR) peut conférer une protection contre l’infection par le SRAS-CoV-2. »
74) Évaluation de la protection contre la réinfection par le SRAS-CoV-2 chez 4 millions d’individus testés par PCR au Danemark en 2020 : une étude observationnelle au niveau de la population , Holm Hansen, 2021Danemark, « au cours de la première vague (c’est-à-dire avant juin 2020), 533 381 personnes ont été testées, dont 11 727 (2,20%) étaient positives à la PCR et 525 339 étaient éligibles pour un suivi lors de la deuxième vague, dont 11 068 (2,11 %) avaient été testés positifs lors de la première poussée. Parmi les individus éligibles positifs à la PCR lors de la première poussée de l’épidémie, 72 (0,65 % [IC à 95 % 0,51-0,82]) ont de nouveau été testés positifs au cours de la deuxième poussée contre 16 819 (3,27 % [ 3,22-3,32]) sur 514 271 qui ont été testés négatifs lors de la première poussée (RR ajusté 0,195 [IC à 95 % 0,155-0,246]).
75) Immunité adaptative spécifique à l’antigène contre le SRAS-CoV-2 dans le COVID-19 aigu et les associations avec l’âge et la gravité de la maladie , Moderbacher, 2020 « Les réponses immunitaires adaptatives limitent la gravité de la maladie COVID-19… plusieurs bras coordonnés de contrôle de l’immunité adaptative mieux que les réponses partielles… ont terminé un examen combiné des trois branches de l’immunité adaptative au niveau des CD4 +  et CD8 + spécifiques du SRAS-CoV-2  Réponses des lymphocytes T et des anticorps neutralisants chez les sujets aigus et convalescents. Les cellules CD4 +  et CD8 +  T spécifiques au SRAS-CoV-2 étaient chacune associées à une maladie plus bénigne. Des réponses immunitaires adaptatives coordonnées spécifiques au SRAS-CoV-2 ont été associées à une maladie plus bénigne, suggérant des rôles pour les cellules CD4 +  et CD8 +  T dans l’immunité protectrice dans COVID-19. » 
76) Détection de l’immunité humorale et cellulaire spécifique au SRAS-CoV-2 chez les personnes convalescentes COVID-19 , Ni, 2020« Le sang collecté de patients COVID-19 qui sont récemment devenus exempts de virus et qui ont donc été libérés, et a détecté une immunité humorale et cellulaire spécifique au SRAS-CoV-2 chez huit patients nouvellement libérés. L’analyse de suivi sur une autre cohorte de six patients 2 semaines après la sortie a également révélé des titres élevés d’anticorps d’immunoglobuline G (IgG). Chez les 14 patients testés, 13 ont présenté des activités de neutralisation du sérum dans un test d’entrée de pseudotype. Notamment, il y avait une forte corrélation entre les titres d’anticorps de neutralisation et le nombre de cellules T spécifiques du virus. » 
77) Une immunité robuste des cellules T spécifique au SRAS-CoV-2 est maintenue 6 mois après l’infection primaire , Zuo, 2020« Analyse de l’ampleur et du phénotype de la réponse immunitaire cellulaire du SRAS-CoV-2 chez 100 donneurs six mois après l’infection primaire et mise en relation avec le profil du niveau d’anticorps contre le pic, la nucléoprotéine et le RBD au cours des six mois précédents. Les réponses immunitaires des lymphocytes T au SRAS-CoV-2 étaient présentes par analyse ELISPOT et/ou ICS chez tous les donneurs et sont caractérisées par des réponses prédominantes des lymphocytes T CD4+ avec une forte expression de cytokine IL-2… T- spécifique au SARS-CoV-2 fonctionnel les réponses cellulaires sont conservées six mois après l’infection.
78) Impact négligeable des variants du SRAS-CoV-2 sur  la réactivité des cellules CD4 +  et CD8 + T chez les donneurs et vaccinés exposés au COVID-19 , Tarke, 2021« A effectué une analyse complète des réponses des lymphocytes T CD4+ et CD8+ spécifiques au SRAS-CoV-2 de sujets convalescents COVID-19 reconnaissant la souche ancestrale, par rapport aux lignées variantes B.1.1.7, B.1.351, P.1 et CAL .20C ainsi que les receveurs des vaccins Moderna (ARNm-1273) ou Pfizer/BioNTech (BNT162b2) COVID-19… les séquences de la grande majorité des épitopes des cellules T du SRAS-CoV-2 ne sont pas affectées par les mutations trouvées dans le variantes analysées. Dans l’ensemble, les résultats démontrent que les réponses des lymphocytes T CD4+ et CD8+ chez les sujets convalescents COVID-19 ou les vaccinés à ARNm COVID-19 ne sont pas substantiellement affectées par les mutations. »
79) Une proportion de réinfection de 1 à 1000 SARS-CoV-2 chez les membres d’un grand fournisseur de soins de santé en Israël : un rapport préliminaire , Perez, 2021Israël, « sur 149 735 personnes avec un test PCR positif documenté entre mars 2020 et janvier 2021, 154 ont eu deux tests PCR positifs à au moins 100 jours d’intervalle, ce qui reflète une proportion de réinfection de 1 pour 1000 ».
80)  Persistance et décroissance des réponses des anticorps humains au domaine de liaison au récepteur de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 chez les patients COVID-19 , Iyer, 2020« Réponses mesurées des anticorps plasmatiques et/ou sériques au domaine de liaison au récepteur (RBD) de la protéine de pointe (S) du SRAS-CoV-2 chez 343 patients nord-américains infectés par le SRAS-CoV-2 (dont 93 % ont nécessité une hospitalisation ) jusqu’à 122 jours après l’apparition des symptômes et les a comparés aux réponses de 1548 individus dont les échantillons de sang ont été obtenus avant la pandémie… Les anticorps IgG ont persisté à des niveaux détectables chez les patients au-delà de 90 jours après l’apparition des symptômes, et la séroréversion n’a été observée que dans un faible pourcentage d’individus. La concentration de ces anticorps IgG anti-RBD était également fortement corrélée avec les titres de NAb de pseudovirus, qui présentaient également une décroissance minimale. L’observation de la persistance des réponses IgG et anticorps neutralisants est encourageante,
81)  Une analyse basée sur la population de la longévité de la séropositivité des anticorps SARS-CoV-2 aux États-Unis , Alfego, 2021«Pour suivre la durée de séropositivité des anticorps SARS-CoV-2 dans la population à travers les États-Unis en utilisant les données d’observation d’un registre national de laboratoire clinique de patients testés par amplification d’acide nucléique (NAAT) et des tests sérologiques… échantillons de 39 086 personnes avec COVID- positif confirmé 19… les résultats des anticorps S et N SARS-CoV-2 offrent une vue encourageante de la durée pendant laquelle les humains peuvent avoir des anticorps protecteurs contre COVID-19, avec un lissage de la courbe montrant une séropositivité de la population atteignant 90 % en trois semaines, que le test détecte ou non N ou des anticorps S. Plus important encore, ce niveau de séropositivité a été maintenu avec peu de décroissance pendant dix mois après la PCR positive initiale. »
82) Quels sont les rôles des anticorps par rapport à une réponse des lymphocytes T durable et de haute qualité dans l’immunité protectrice contre le SRAS-CoV-2 ? Hellerstein, 2020« Des progrès dans les marqueurs de laboratoire pour le SRAS-CoV2 ont été réalisés avec l’identification d’épitopes sur les lymphocytes T CD4 et CD8 dans le sang de convalescent. Celles-ci sont beaucoup moins dominées par la protéine de pointe que dans les précédentes infections à coronavirus. Bien que la plupart des candidats vaccins se concentrent sur la protéine de pointe en tant qu’antigène, l’infection naturelle par le SRAS-CoV-2 induit une large couverture épitopique, une réaction croisée avec d’autres bêtacoronvirus. »
83) Cellules CD4 +  et CD8 +  T à mémoire large et forte induites par le SRAS-CoV-2 chez des patients COVID-19 convalescents au Royaume-Uni , Peng, 2020« Une étude de 42 patients après la guérison de COVID-19, dont 28 cas légers et 14 cas graves, comparant leurs réponses de lymphocytes T à celles de 16 donneurs témoins… plus élevé dans les cas graves que dans les cas légers de COVID-19, et cet effet était le plus marqué en réponse aux protéines de pointe, membranaire et ORF3a… les réponses des lymphocytes T totales et spécifiques aux pointes corrélées avec le domaine de liaison anti-Spike et anti-récepteur (RBD ) ainsi que le titre d’anticorps anti-nucléoprotéine (NP) final… a en outre montré un rapport plus élevé de
CD8 + et  de CD4 + spécifiques au SRAS-CoV-2 Les réponses des lymphocytes T… des groupes d’épitopes immunodominants et des peptides contenant des épitopes de lymphocytes T identifiés dans cette étude fourniront des outils essentiels pour étudier le rôle des lymphocytes T spécifiques du virus dans le contrôle et la résolution des infections par le SRAS-CoV-2.
84) Immunité robuste des cellules T chez les personnes convalescentes atteintes de COVID-19 asymptomatique ou léger , Sekine, 2020« Les cellules T mémoire spécifiques au SRAS-CoV-2 s’avéreront probablement essentielles pour la protection immunitaire à long terme contre le COVID-19… cartographié le paysage fonctionnel et phénotypique des réponses des cellules T spécifiques au SRAS-CoV-2 chez les individus non exposés, les membres de la famille exposés , et les personnes atteintes de COVID-19 aigu ou convalescent… l’ensemble de données collectives montre que le SRAS-CoV-2 provoque des réponses des lymphocytes T mémoire largement dirigées et fonctionnellement complètes, suggérant qu’une exposition ou une infection naturelle peut empêcher des épisodes récurrents de COVID-19 sévère.
85) Une puissante immunité des cellules T spécifique au SRAS-CoV-2 et de faibles niveaux d’anaphylatoxines sont en corrélation avec une progression légère de la maladie chez les patients COVID-19 , Lafron, 2021« Fournir une image complète des réponses immunitaires cellulaires et humorales des patients COVID-19 et prouver que  les réponses polyfonctionnelles robustes des cellules CD8 + T concomitantes à de faibles niveaux d’anaphylatoxine sont en corrélation avec des infections bénignes. »
86) Les épitopes des cellules T du SRAS-CoV-2 définissent la reconnaissance des cellules T hétérologues et induites par COVID-19 , Nelde, 2020« Le premier travail identifiant et caractérisant les épitopes des cellules HLA de classe I et HLA-DR spécifiques au SARS-CoV-2 et à réactivité croisée chez les convalescents du SRAS-CoV-2 (n = 180) ainsi que les individus non exposés (n = 185 ) et confirmant leur pertinence pour l’immunité et l’évolution de la maladie COVID-19… les épitopes de cellules T à réaction croisée du SRAS-CoV-2 ont révélé des réponses de cellules T préexistantes chez 81 % des individus non exposés, et la validation de la similitude avec les coronavirus humains froids courants a fourni une base fonctionnelle pour l’immunité hétérologue postulée dans l’infection par le SRAS-CoV-2… l’intensité des réponses des lymphocytes T et le taux de reconnaissance des épitopes des lymphocytes T étaient significativement plus élevés chez les donneurs convalescents que chez les individus non exposés, suggérant que non seulement l’expansion, mais aussi la propagation de la diversité des réponses des cellules T du SRAS-CoV-2 se produit lors d’une infection active. »
87) Karl Friston : jusqu’à 80% même pas sensible au Covid-19 , Sayers, 2020« Les résultats  d’une étude qui viennent d’être  publiés suggèrent que 40 % à 60 % des personnes qui n’ont pas été exposées au coronavirus ont une résistance au niveau des lymphocytes T à d’autres coronavirus similaires comme le rhume… la vraie partie des personnes qui ne le sont pas. même sensible au Covid-19 peut atteindre 80%. »
88) Les  cellules CD8 + T spécifiques d’une réaction croisée d’épitope de nucléocapside immunodominant du SRAS-CoV-2 avec des coronavirus saisonniers sélectifs , Lineburg, 2021« Le dépistage des pools de peptides du SRAS-CoV-2 a révélé que la protéine de la nucléocapside (N) induisait une réponse immunodominante chez les  individus récupérés par HLA-B7 + COVID-19 qui était également détectable chez les donneurs non exposés… la base de la réactivité croisée sélective des lymphocytes T pour un épitope immunodominant du SRAS-CoV-2 et ses homologues des coronavirus saisonniers, suggérant une immunité protectrice de longue durée.
89) La cartographie à l’échelle du génome du SRAS-CoV-2 de la reconnaissance des cellules T CD8 révèle une forte immunodominance et une activation substantielle des cellules CD8 T chez les patients COVID-19 , Saini, 2020« Les patients COVID-19 ont montré de fortes réponses des lymphocytes T, avec jusqu’à 25 % de tous les lymphocytes CD8 +  spécifiques aux épitopes immunodominants dérivés du SRAS-CoV-2, dérivés de l’ORF1 (cadre de lecture ouvert 1), de l’ORF3 et de la nucléocapside (N) protéine. Une forte signature d’activation des cellules T a été observée chez les patients COVID-19, tandis qu’aucune activation des cellules T n’a été observée chez les donneurs sains « non exposés » et « à haut risque d’exposition ».
90) Équivalence de la protection contre l’immunité naturelle chez les personnes guéries de COVID-19 par rapport aux personnes entièrement vaccinées : examen systématique et analyse regroupée, Shenai, 2021« Revue systématique et analyse regroupée des études cliniques à ce jour, qui (1) comparent spécifiquement la protection de l’immunité naturelle chez les COVID-récupérés par rapport à l’efficacité de la vaccination complète chez les COVID-naïfs, et (2) l’avantage supplémentaire de la vaccination dans l’examen COVID-récupéré, pour la prévention de l’infection ultérieure par le SRAS-CoV-2… l’examen démontre que l’immunité naturelle chez les individus guéris de COVID est, au moins, équivalente à la protection offerte par la vaccination complète des populations naïves de COVID. Il y a un avantage relatif modeste et incrémentiel à la vaccination chez les personnes guéries du COVID ; cependant, le bénéfice net est marginal sur une base absolue.
91) Efficacité de ChAdOx1nCoV-19 lors d’une augmentation sans précédent des infections au SRAS CoV-2 , Satwik, 2021« La troisième conclusion clé est que les infections antérieures par le SRAS-CoV-2 étaient significativement protectrices contre tous les résultats étudiés, avec une efficacité de 93 % (87 à 96 %) observée contre les infections symptomatiques, 89 % (57 à 97 %) contre les infections modérées. à une maladie grave et 85 % (-9 à 98 %) contre une oxygénothérapie supplémentaire. Tous les décès sont survenus chez des individus précédemment non infectés. Il s’agissait d’une protection plus élevée que celle offerte par le vaccin à dose unique ou double.
92)  Cellules T et anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 dans la protection COVID-19 : une étude prospective ,
 Molodtsov, 2021
« Explorez l’impact des cellules T et quantifiez les niveaux de protection des réponses immunitaires… 5 340 résidents de Moscou ont été évalués pour les anticorps et les réponses immunitaires cellulaires au SRAS-CoV-2 et surveillés pour COVID-19 jusqu’à 300 jours. Les anticorps et les réponses cellulaires étaient étroitement interconnectés, leur amplitude étant inversement corrélée à la probabilité d’infection. Un niveau maximal de protection similaire a été atteint par des individus positifs pour les deux types de réponses et par des individus avec des anticorps seuls… Les cellules T en l’absence d’anticorps ont fourni un niveau de protection intermédiaire.
93)  Impact négligeable des variants du SRAS-CoV-2 sur  la réactivité des cellules CD4 +  et CD8 + T chez les donneurs et vaccinés exposés au COVID-19 , Tarke, 2021
« Démontrer que les séquences de la grande majorité des épitopes des cellules T du SRAS-CoV-2 ne sont pas affectées par les mutations trouvées dans les variantes analysées. Dans l’ensemble, les résultats démontrent que les réponses des lymphocytes T CD4+ et CD8+ chez les sujets convalescents COVID-19 ou les vaccinés à ARNm COVID-19 ne sont pas substantiellement affectées par les mutations trouvées dans les variantes du SRAS-CoV-2. »
94)  Évolution de l’anticorps du domaine de liaison au récepteur anti-SARS-CoV-2 après la vaccination par l’ARNm , Cho, 2021
« L’infection par le SRAS-CoV-2 produit des réponses des lymphocytes B qui continuent d’évoluer pendant au moins un an. Pendant ce temps, les cellules B mémoire expriment des anticorps de plus en plus larges et puissants qui résistent aux mutations trouvées dans les variantes préoccupantes. »
95)  Cinétique de sept mois des anticorps SARS-CoV-2 et rôle des anticorps préexistants contre les coronavirus humains , Ortega, 2021
« L’impact des anticorps préexistants contre les coronavirus humains provoquant un rhume (HCoV) est essentiel pour comprendre l’immunité protectrice contre le COVID-19 et concevoir des stratégies de surveillance efficaces… apparition des symptômes chez tous les individus (73 % pour les IgG), en l’absence de toute preuve de réexposition. Les IgG et IgA au HCoV sont significativement plus élevées chez les individus séropositifs asymptomatiques que symptomatiques. Ainsi, les anticorps anti-HCoV à réaction croisée préexistants pourraient avoir un effet protecteur contre l’infection par le SRAS-CoV-2 et la maladie COVID-19. »
96) Les  épitopes de lymphocytes T immunodominants de l’antigène de pointe du SRAS-CoV-2 révèlent une immunité préexistante robuste des lymphocytes T chez les individus non exposés , Mahajan, 2021« Les résultats suggèrent que les cellules T réactives au SRAS-CoV-2 sont susceptibles d’être présentes chez de nombreux individus en raison d’une exposition antérieure aux virus de la grippe et du CMV. »
97)  Détection de l’immunité humorale et cellulaire spécifique au SRAS-CoV-2 chez les personnes convalescentes COVID-19 , Ni, 2020« Le sang prélevé de patients COVID-19 qui sont récemment devenus exempts de virus et qui ont donc été libérés, et détecté une immunité humorale et cellulaire spécifique au SRAS-CoV-2 chez huit patients nouvellement libérés… Sur les 14 patients testés, 13 présentaient du sérum- activités de neutralisation dans un essai d’entrée de pseudotype. Notamment, il y avait une forte corrélation entre les titres d’anticorps de neutralisation et le nombre de cellules T spécifiques du virus. » 
98)  Réponses en anticorps neutralisants au coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère chez les patients hospitalisés et convalescents de la maladie à coronavirus 2019 , Wang, 2020
« 117 échantillons de sang ont été prélevés sur 70 patients hospitalisés et convalescents COVID-19… les anticorps neutralisants ont été détectés même au stade précoce de la maladie, et une réponse significative a été montrée chez les patients convalescents. »
99)  Pas seulement des anticorps : les cellules B et les cellules T assurent l’immunité contre COVID-19 , Cox, 2020
« Les rapports selon lesquels les anticorps contre le SRAS-CoV-2 ne sont pas maintenus dans le sérum après la guérison du virus ont déclenché une alarme… l’absence d’anticorps spécifiques dans le sérum ne signifie pas nécessairement une absence de mémoire immunitaire. »
100)  Immunité des lymphocytes T au SRAS-CoV-2 après infection naturelle et vaccination  DiPiazza, 2020« Bien que la durabilité des cellules T au SRAS-CoV-2 reste à déterminer, les données actuelles et l’expérience passée de l’infection humaine par d’autres CoV démontrent le potentiel de persistance et la capacité de contrôler la réplication virale et la maladie de l’hôte, ainsi que l’importance de la protection induite par le vaccin. . « 
101)  Immunité durable des cellules B du SRAS-CoV-2 après une maladie légère ou grave , Ogega, 2021
«De multiples études ont montré une perte d’anticorps spécifiques au coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (spécifique au SRAS-CoV-2) au fil du temps après l’infection, ce qui fait craindre que l’immunité humorale contre le virus ne soit pas durable. Si l’immunité diminue rapidement, des millions de personnes pourraient être à risque de réinfection après la guérison de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Cependant, les cellules B mémoire (MBC) pourraient fournir une immunité humorale durable même si les titres d’anticorps neutralisants dans le sérum diminuent… les données indiquent que la plupart des individus infectés par le SRAS-CoV-2 développent des rMBC à commutation de classe spécifiques au S-RBD qui ressemblent à des dérivés du centre germinatif. Cellules B induites par une vaccination efficace contre d’autres agents pathogènes, fournissant la preuve d’une immunité durable à médiation par les cellules B contre le SRAS-CoV-2 après une maladie bénigne ou grave.
102)  Les réponses des lymphocytes T mémoire ciblant le coronavirus du SRAS persistent jusqu’à 11 ans après l’infection. , Ng, 2016« Toutes les réponses des cellules T mémoire détectées ciblent les protéines structurelles du SRAS-Co-V… ces réponses se sont avérées persister jusqu’à 11 ans après l’infection… connaissance de la persistance de l’immunité cellulaire spécifique au SRAS ciblant les protéines structurelles virales dans le SRAS récupéré les individus est important.
103)  Immunité adaptative au SARS-CoV-2 et COVID-19 , Sette, 2021« Le système immunitaire adaptatif est important pour le contrôle de la plupart des infections virales. Les trois composants fondamentaux du système immunitaire adaptatif sont les cellules B (la source des anticorps), les cellules T CD4+ et les cellules T CD8+… une image a commencé à émerger qui révèle que les cellules T CD4+, les cellules T CD8+ et les anticorps neutralisants contribuent tous pour contrôler le SRAS-CoV-2 dans les cas de COVID-19 non hospitalisés et hospitalisés. »
104)  L’induction précoce de cellules T fonctionnelles spécifiques au SRAS-CoV-2 s’associe à une clairance virale rapide et à une maladie bénigne chez les patients COVID-19 , Tan, 2021« Ces résultats soutiennent la valeur pronostique des cellules T fonctionnelles précoces spécifiques au SRAS-CoV-2 avec des implications importantes dans la conception de vaccins et la surveillance immunitaire. » 
105)   Réponses des cellules CD8 + T spécifiques au SRAS-CoV-2 chez les individus COVID-19 convalescents  Kared, 2021« Une approche multiplexée de peptide-MHC tétramère a été utilisée pour cribler 408 épitopes candidats du SRAS-CoV-2 pour  la reconnaissance des cellules CD8 + T dans un échantillon transversal de 30 personnes convalescentes de la maladie à coronavirus 2019… La modélisation a démontré une réponse immunitaire coordonnée et dynamique caractérisée par une diminution de l’inflammation, une augmentation du titre d’anticorps neutralisants et la différenciation d’une  réponse spécifique des cellules CD8 + T. Dans l’ensemble, les cellules T ont présenté une différenciation distincte en cellules souches et en états de mémoire transitionnelle (sous-ensembles), ce qui peut être la clé du développement d’une protection durable.
106)  La production d’IgG et de cellules mémoire B réactives à la protéine S après une infection humaine par le SRAS-CoV-2 comprend une large réactivité à la sous – unité S2 ,  Nguyen-Contant , 2021« Plus important encore, nous démontrons que l’infection génère à la fois des MBC IgG et IgG contre le nouveau domaine de liaison au récepteur et la sous-unité S2 conservée de la protéine de pointe SARS-CoV-2. Ainsi, même si les niveaux d’anticorps diminuent, les MBC à longue durée de vie restent pour médier la production rapide d’anticorps. Les résultats de notre étude suggèrent également que l’infection par le SRAS-CoV-2 renforce la large protection préexistante contre les coronavirus grâce à la formation d’anticorps réactifs S2 et de MBC. »
107)  Persistance des anticorps et des réponses immunitaires cellulaires chez les patients atteints de la maladie à coronavirus 2019 plus de neuf mois après l’infection , Yao, 2021Une étude transversale visant à évaluer les réponses des anticorps spécifiques au virus et des cellules mémoire T et B chez les patients atteints de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) jusqu’à 343 jours après l’infection… a révélé qu’environ 90 % des patients ont encore des immunoglobulines (Ig) détectables. Anticorps G contre les protéines de pointe et de nucléocapside et anticorps neutralisants contre le pseudovirus, alors qu’environ 60% des patients avaient des anticorps IgG détectables contre le domaine de liaison au récepteur et des anticorps de substitution neutralisant le virus… Cellule B mémoire IgG+ spécifique au SRAS-CoV-2 et interféron-γ -les réponses des lymphocytes T sécrétants étaient détectables chez plus de 70 % des patients… la réponse de mémoire immunitaire spécifique au coronavirus 2 persiste chez la plupart des patients environ 1 an après l’infection, ce qui constitue un signe prometteur pour la prévention de la réinfection et la stratégie de vaccination. »
108) L’  immunité naturellement acquise contre le SRAS-CoV-2 persiste jusqu’à 11 mois après l’infection ,  De Giorgi , 2021« Une analyse prospective et longitudinale de donneurs de plasma convalescents COVID-19 à plusieurs moments sur une période de 11 mois pour déterminer comment les niveaux d’anticorps circulants changent au fil du temps après une infection naturelle… les données suggèrent que la mémoire immunologique est acquise chez la plupart des individus infectés par le SRAS- CoV-2 et se maintient chez la majorité des patients.
109)  Diminution de la séroprévalence des anticorps antirougeoleux après la vaccination – Écart possible dans la protection contre la rougeole chez les adultes en République tchèque , Smetana, 2017« Un taux élevé de séropositivité à long terme persiste après l’infection naturelle par la rougeole. En revanche, il diminue avec le temps après la vaccination. De même, les concentrations d’anticorps chez les personnes ayant des antécédents de rougeole persistent plus longtemps à un niveau plus élevé que chez les personnes vaccinées.
110)  Les anticorps à réaction largement croisée dominent la réponse des lymphocytes B humains contre l’infection par le virus de la grippe pandémique H1N1 de 2009 ,  Wrammert  2011« L’expansion de ces rares types de cellules B mémoire peut expliquer pourquoi la plupart des gens ne sont pas tombés gravement malades, même en l’absence de titres d’anticorps protecteurs préexistants »… ont trouvé des anticorps « extraordinairement » puissants dans le sang de neuf personnes qui ont attrapé le virus la grippe porcine naturellement et s’en sont remises. » … contrairement aux anticorps induits par les vaccinations annuelles contre la grippe, la plupart des anticorps neutralisants induits par l’infection pandémique H1N1 étaient largement réactifs contre les épitopes dans le domaine de la tige et de la tête de l’hémagglutinine (HA) de plusieurs souches grippales. Les anticorps provenaient de cellules qui avaient subi une maturation d’affinité poussée.
111)  Réinfection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) chez des patients subissant des tests de laboratoire en série , Qureshi, 2021
« Une réinfection a été identifiée chez 0,7 % (n = 63, intervalle de confiance à 95 % [IC] : 0,5 % à 0,9 %) au cours du suivi de 9119 patients infectés par le SRAS-CoV-2. »
112)  Réponses distinctes des anticorps et des cellules B mémoire chez les individus naïfs et guéris du SRAS-CoV-2 après vaccination par l’ARNm , Goel, 2021« Anticorps interrogés et cellules B mémoire spécifiques à l’antigène au fil du temps chez 33 sujets naïfs du SRAS-CoV-2 et 11 sujets récupérés du SRAS-CoV-2… Chez les individus récupérés du SRAS-CoV-2, les réponses des anticorps et des cellules B mémoire ont été considérablement augmentées après le première dose de vaccin ; cependant, il n’y a pas eu d’augmentation des anticorps circulants, des titres neutralisants ou des cellules B mémoire spécifiques de l’antigène après la deuxième dose. Ce renforcement robuste après la première dose de vaccin était fortement corrélé avec les niveaux de cellules B mémoire préexistantes chez les individus récupérés, identifiant un rôle clé pour les cellules B mémoire dans le montage des réponses de rappel aux antigènes du SRAS-CoV-2. »
113)  Covid-19 : Est-ce que beaucoup de gens ont une immunité préexistante ? Doshi, 2021« Six études ont signalé une réactivité des lymphocytes T contre le SRAS-CoV-2 chez 20 % à 50 % des personnes sans exposition connue au virus… formes de réactivité des lymphocytes T au SRAS-CoV-2… Les chercheurs sont également convaincus qu’ils ont fait des progrès solides dans la détermination des origines des réponses immunitaires. « Notre hypothèse, bien sûr, était qu’il s’agit de ce qu’on appelle les coronavirus » du rhume « , car ils sont étroitement liés… 
114)   Immunité humorale préexistante et  de novo au SARS-CoV-2 chez l’homme , Ng, 2020« Nous démontrons la présence d’une immunité humorale préexistante chez des humains non infectés et non exposés au nouveau coronavirus. Les anticorps réactifs au SRAS-CoV-2 S étaient facilement détectables par une méthode sensible basée sur la cytométrie en flux chez les individus non infectés par le SRAS-CoV-2 et étaient particulièrement répandus chez les enfants et les adolescents. 
115)  Phénotype des cellules T spécifiques du SRAS-CoV-2 chez les patients COVID-19 atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë , Weiskopf, 2020« Nous avons détecté des cellules CD4 +  et CD8 +  T spécifiques au SRAS-CoV-2 chez 100 % et 80 % des patients COVID-19, respectivement. Nous avons également détecté de faibles niveaux de cellules T réactives au SRAS-CoV-2 chez 20% des témoins sains, non exposés auparavant au SRAS-CoV-2 et indiquant une réactivité croisée due à une infection par des coronavirus du « rhume courant ».
116)  Immunité préexistante au SARS-CoV-2 : les connus et les inconnus , Sette, 2020« La réactivité des lymphocytes T contre le SRAS-CoV-2 a été observée chez des personnes non exposées… il est supposé que cela reflète la mémoire des lymphocytes T dans les coronavirus « rhumes » en circulation. »
117)  Immunité préexistante contre les virus grippaux H1N1 d’origine porcine dans la population humaine générale , Greenbaum, 2009« L’immunité des cellules T mémoire contre le S-OIV est présente dans la population adulte et cette mémoire est d’une ampleur similaire à la mémoire préexistante contre la grippe saisonnière H1N1… la conservation d’une grande partie des épitopes des cellules T suggère que la gravité d’une infection à S-OIV, dans la mesure où elle est déterminée par la sensibilité du virus à une attaque immunitaire, ne serait pas très différente de celle de la grippe saisonnière.
118)  Corrélats immunitaires cellulaires de la protection contre la grippe pandémique symptomatique , Sridhar, 2013« La pandémie H1N1 de 2009 (pH1N1) a fourni une expérience naturelle unique pour déterminer si l’immunité cellulaire à réaction croisée limite la maladie symptomatique chez les individus naïfs d’anticorps… Des fréquences plus élevées de cellules T préexistantes aux épitopes CD8 conservés ont été trouvées chez les individus qui ont développé moins sévère maladie, le score total des symptômes ayant la corrélation inverse la plus forte avec la fréquence des lymphocytes T CD8(+) de l’interféron-γ (IFN-γ)(+) (IL-2)(-) (r = -0,6, P = 0,004)… Cellules T CD8(+) spécifiques aux épitopes viraux conservés en corrélation avec la protection croisée contre la grippe symptomatique.
119) Les  cellules T CD4+ spécifiques à la grippe préexistantes sont en corrélation avec la protection contre la maladie contre le défi de la grippe chez l’homme , Wilkinson, 2012« Le rôle précis des cellules T dans l’immunité contre la grippe humaine est incertain. Nous avons mené des études sur l’infection grippale chez des volontaires sains sans anticorps détectables contre les virus de défi H3N2 ou H1N1… les réponses des lymphocytes T à la grippe avant et pendant l’infection… ont trouvé une forte augmentation des réponses des lymphocytes T spécifiques à la grippe au jour 7, lorsque le virus était complètement éliminés des échantillons nasaux et les anticorps sériques étaient encore indétectables. Les lymphocytes T CD4+ préexistants, mais pas CD8+, répondant aux protéines internes de la grippe étaient associés à une excrétion virale plus faible et à une maladie moins grave. Ces cellules CD4+ ont également répondu aux peptides pandémiques H1N1 (A/CA/07/2009) et ont montré des signes d’activité cytotoxique.
120)  Réponse en anticorps sériques à réaction croisée contre un nouveau virus de la grippe A (H1N1) après vaccination avec le vaccin contre la grippe saisonnière , CDC, MMWR, 2009« Aucune augmentation de la réaction croisée des anticorps au nouveau virus de la grippe A (H1N1) n’a été observée chez les adultes âgés de plus de 60 ans. Ces données suggèrent qu’il est peu probable que l’administration de vaccins récents (2005-2009) contre la grippe saisonnière déclenche une réponse protectrice en anticorps contre le nouveau virus de la grippe A (H1N1).
121)  Personne n’est naïf : l’importance de l’immunité des cellules T hétérologues , Welsh, 2002« Les cellules T mémoire spécifiques d’un virus peuvent être activées lors d’une infection par un virus hétérologue non apparenté et pourraient jouer un rôle dans l’immunité protectrice et l’immunopathologie. L’évolution de chaque infection est influencée par le pool de mémoire des cellules T qui a été établi par l’historique d’infections précédentes d’un hôte, et à chaque infection successive, la mémoire des cellules T des agents précédemment rencontrés est modifiée.
122)  L’exposition intrafamiliale au SRAS-CoV-2 induit une réponse immunitaire cellulaire sans séroconversion , Gallais, 2020« Les personnes appartenant à des ménages avec un patient index COVID-19 ont signalé des symptômes de COVID-19 mais des résultats sérologiques discordants… Tous les patients index se sont rétablis d’un COVID-19 léger. Ils ont tous développé des anticorps anti-SARS-CoV-2 et une réponse significative des lymphocytes T détectable jusqu’à 69 jours après l’apparition des symptômes. Six des huit contacts ont signalé des symptômes de COVID-19 dans les 1 à 7 jours suivant les patients index, mais tous étaient séronégatifs pour le SRAS-CoV-2… l’exposition au SRAS-CoV-2 peut induire des réponses cellulaires T spécifiques au virus sans séroconversion. Les réponses des lymphocytes T peuvent être des indicateurs plus sensibles de l’exposition au SRAS-Co-V-2 que les anticorps… les résultats indiquent que les données épidémiologiques reposant uniquement sur la détection des anticorps du SRAS-CoV-2 peuvent conduire à une sous-estimation substantielle de l’exposition antérieure au virus. « 
123)  Immunité protectrice après guérison de l’infection par le SRAS-CoV-2 , Kojima, 2021« Il est important de noter que les anticorps sont des prédicteurs incomplets de la protection. Après vaccination ou infection, de nombreux mécanismes d’immunité existent au sein d’un individu non seulement au niveau des anticorps, mais également au niveau de l’immunité cellulaire. Il est connu que l’infection par le SARS-CoV-2 induit une immunité spécifique et durable des cellules T, qui possède plusieurs cibles de protéines de pointe (ou épitopes) du SARS-CoV-2 ainsi que d’autres cibles de protéines SARS-CoV-2. La grande diversité de la reconnaissance virale des lymphocytes T sert à améliorer la protection contre les variantes du SRAS-CoV-2, avec la reconnaissance d’au moins l’alpha (B.1.1.7), le bêta (B.1.351) et le gamma (P.1) variantes du SARS-CoV-2. Les chercheurs ont également découvert que les personnes qui se sont rétablies d’une infection par le SRAS-CoV en 2002-2003 continuent d’avoir des cellules T mémoire réactives aux protéines du SRAS-CoV 17 ans après cette épidémie. En outre,
124)  Ce «super anticorps» pour COVID combat plusieurs coronavirus , Kwon, 2021« Ce » super anticorps « pour COVID combat plusieurs coronavirus… 12 anticorps… qui ont été impliqués dans l’étude, isolés de personnes qui avaient été infectées par le SARS-CoV-2 ou son proche parent SARS-CoV. » 
125) L’  infection par le SRAS-CoV-2 induit des réponses immunitaires humorales soutenues chez les patients convalescents suite à des symptômes de COVID-19 , Wu, 2020
« Pris ensemble, nos données indiquent une immunité humorale soutenue chez les patients récupérés qui souffrent de COVID-19 symptomatique, suggérant une immunité prolongée. »
126)  Preuve de réponses anticorps muqueuses et systémiques soutenues aux antigènes du SRAS-CoV-2 chez les patients COVID-19 , Isho, 2020
«Alors que les anticorps IgA anti-CoV-2 se dégradaient rapidement, les anticorps IgG sont restés relativement stables jusqu’à 115 jours de PSO dans les deux biofluides. Il est important de noter que les réponses IgG dans la salive et le sérum étaient corrélées, ce qui suggère que les anticorps dans la salive peuvent servir de mesure de substitution de l’immunité systémique.
127)  La réponse des lymphocytes T au SRAS-CoV-2 : aspects cinétiques et quantitatifs et arguments en faveur de leur rôle protecteur , Bertoletti, 2021
« L’apparition précoce, la multi-spécificité et la fonctionnalité des cellules T spécifiques du SRAS-CoV-2 sont associées à une clairance virale accélérée et à une protection contre le COVID-19 sévère. »
128)  La cinétique longitudinale des anticorps chez les patients guéris du COVID-19 sur 14 mois , Eyran, 2020« Trouvé une dégradation significativement plus rapide chez les vaccinés naïfs par rapport aux patients récupérés, ce qui suggère que la mémoire sérologique après une infection naturelle est plus robuste que celle de la vaccination. Nos données mettent en évidence les différences entre la mémoire sérologique induite par l’infection naturelle et la vaccination.
129)  Efficacité continue de la vaccination COVID-19 chez les travailleurs de la santé urbains pendant la prédominance de la variante Delta , Lan, 2021« Suite à une population de travailleurs de la santé urbains du Massachusetts… nous n’avons trouvé aucune réinfection parmi les personnes ayant déjà eu le COVID-19, contribuant à 74 557 jours-personnes sans réinfection, ce qui s’ajoute à la base de preuves de la robustesse de l’immunité acquise naturellement. »
130)  Immunité au COVID-19 en Inde grâce à la vaccination et à l’infection naturelle , Sarraf, 2021« Comparé le profil de la réponse immunitaire induite par la vaccination avec celui de l’infection naturelle, évaluant ainsi si les individus infectés au cours de la première vague ont conservé une immunité spécifique au virus… la réponse immunitaire globale résultant de l’infection naturelle dans et autour de Kolkata est non seulement dans une certaine mesure meilleure que celle générée par la vaccination, en particulier dans le cas de la variante Delta, mais l’immunité à médiation cellulaire contre le SRAS-CoV-2 dure également au moins dix mois après l’infection virale.
131)  Une infection asymptomatique ou symptomatique légère au SRAS-CoV-2 provoque des réponses d’anticorps neutralisants durables chez les enfants et les adolescents , Garrido, 2021« Évaluation des réponses immunitaires humorales chez 69 enfants et adolescents atteints d’une infection asymptomatique ou symptomatique légère au SRAS-CoV-2. Nous avons détecté des réponses d’anticorps IgM, IgG et IgA robustes à un large éventail d’antigènes du SRAS-CoV-2 au moment de l’infection aiguë et 2 et 4 mois après l’infection aiguë chez tous les participants. Notamment, ces réponses en anticorps étaient associées à une activité de neutralisation du virus qui était encore détectable 4 mois après l’infection aiguë chez 94 % des enfants. De plus, les réponses en anticorps et l’activité neutralisante dans les sérums d’enfants et d’adolescents étaient comparables ou supérieures à celles observées dans les sérums de 24 adultes présentant une infection symptomatique légère. Pris ensemble,
132 ) Réponse des lymphocytes T à l’infection par le SRAS-CoV-2 chez l’homme : une revue systématique , Shrotri, 2021« Les cas symptomatiques de COVID-19 chez l’adulte montrent systématiquement une lymphopénie périphérique des cellules T, qui est positivement corrélée à une gravité accrue de la maladie, à la durée de positivité de l’ARN et à la non-survie ; tandis que les cas asymptomatiques et pédiatriques affichent des comptes préservés. Les personnes atteintes d’une maladie grave ou critique développent généralement des réponses cellulaires T plus robustes et spécifiques au virus. La mémoire des lymphocytes T et la fonction effectrice ont été démontrées contre plusieurs épitopes viraux, et des réponses des lymphocytes T à réaction croisée ont été démontrées chez des adultes non exposés et non infectés, mais la signification pour la protection et la sensibilité, respectivement, reste incertaine.

133)  Gravité des réinfections par le SRAS-CoV-2 par rapport aux infections primaires  Abu-Raddad, 2021

« Les réinfections avaient 90 % moins de chances d’entraîner une hospitalisation ou un décès que les infections primaires. Quatre réinfections étaient suffisamment graves pour entraîner une hospitalisation en soins de courte durée. Aucun n’a conduit à une hospitalisation dans une unité de soins intensifs et aucun n’a entraîné la mort. Les réinfections étaient rares et généralement bénignes, peut-être en raison du système immunitaire amorcé après l’infection primaire. »
134)  Évaluation du risque de réinfection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) dans un contexte de réexposition intense,  Abu-Raddad, 2021
« Une réinfection par le SRAS-CoV-2 peut survenir, mais il s’agit d’un phénomène rare suggérant une immunité protectrice contre la réinfection qui dure au moins quelques mois après l’infection primaire. »
135)  Risque accru d’infection par les variantes bêta, gamma et delta du SRAS-CoV-2 par rapport à la variante alpha chez les individus vaccinés , Andeweg, 2021« Analysé 28 578 échantillons de SRAS-CoV-2 séquencés provenant d’individus dont le statut immunitaire est connu obtenus grâce à des tests communautaires nationaux aux Pays-Bas de mars à août 2021. Ils ont trouvé des preuves d’un « risque accru d’infection par le bêta (B.1.351), Gamma (P.1), ou Delta (B.1.617.2) par rapport à la variante Alpha (B.1.1.7) après vaccination. Aucune différence claire n’a été trouvée entre les vaccins. Cependant, l’effet était plus important dans les 14-59 premiers jours après la vaccination complète par rapport à 60 jours et plus. Contrairement à l’immunité induite par le vaccin, aucun risque accru de réinfection par les variantes bêta, gamma ou delta par rapport à la variante alpha n’a été trouvé chez les personnes présentant une immunité induite par l’infection.
136)  Antérieur COVID-19 protège contre la réinfection, même en l’absence d’anticorps détectables ,  Breathnach , 2021« Les études n’ont pas examiné si une infection antérieure était protectrice en l’absence d’une réponse immunitaire humorale détectable. Les patients atteints du syndrome de déficit en anticorps primaire ou secondaire et de cellules B réduites ou absentes peuvent se remettre de COVID-19… Bien qu’il y ait eu peu d’études mécanistiques, les données préliminaires montrent que ces personnes génèrent des réponses immunitaires frappantes des lymphocytes T contre les pools de peptides du SRAS-CoV-2 … Les réponses immunitaires des lymphocytes T spécifiques du SRAS-CoV-2, mais pas les anticorps neutralisants, sont associées à une gravité réduite de la maladie, ce qui suggère que le système immunitaire peut avoir une redondance ou une compensation considérable après COVID-19… nos résultats s’ajoutent aux preuves émergentes que les anticorps sériques détectables peuvent être un marqueur incomplet de protection contre la réinfection. Cela pourrait avoir des implications pour la santé publique et l’élaboration des politiques, par exemple, si vous utilisez des données de séroprévalence pour évaluer l’immunité de la population, ou si les taux d’anticorps sériques devaient être considérés comme une preuve officielle de l’immunité, une minorité de patients vraiment immunisés n’ont pas d’anticorps détectables et pourraient être désavantagés en conséquence. Nos résultats soulignent la nécessité de poursuivre les études sur les corrélats immunitaires de la protection contre l’infection par le SRAS-CoV-2, qui pourraient à leur tour améliorer le développement de vaccins et de traitements efficaces.
137)  Infection naturelle vs vaccination : Qu’est-ce qui offre le plus de protection ? , Rosenberg, 2021
« Avec un total de 835 792 Israéliens connus pour s’être remis du virus, les 72 cas de réinfection représentent 0,0086 % des personnes déjà infectées par le COVID… En revanche, les Israéliens qui ont été vaccinés étaient 6,72 fois plus susceptibles d’être infectés après le vacciné qu’après une infection naturelle, avec plus de 3 000 des 5 193 499, soit 0,0578%, des Israéliens qui ont été vaccinés ayant été infectés lors de la dernière vague.
138)  Transmission communautaire et cinétique de la charge virale du variant SARS-CoV-2 delta (B.1.617.2) chez les individus vaccinés et non vaccinés au Royaume-Uni : une étude de cohorte prospective, longitudinale , Singanayagam, 2021
« Néanmoins, les personnes entièrement vaccinées avec des infections à percée ont une charge virale maximale similaire à celle des cas non vaccinés et peuvent transmettre efficacement l’infection dans les foyers, y compris aux contacts entièrement vaccinés. »
139)  Les anticorps induits par la vaccination par l’ARNm-1273 se lient plus largement au domaine de liaison au récepteur que ceux de l’infection par le SRAS-CoV-2 , Greaney, 2021
« L’activité neutralisante des anticorps induits par le vaccin était plus ciblée sur le domaine de liaison au récepteur (RBD) de la protéine de pointe SARS-CoV-2 par rapport aux anticorps induits par une infection naturelle. Cependant, au sein du RBD, la liaison des anticorps déclenchés par le vaccin était plus largement distribuée à travers les épitopes par rapport aux anticorps déclenchés par l’infection. Cette plus grande largeur de liaison signifie que les mutations RBD uniques ont moins d’impact sur la neutralisation par les sérums vaccinaux par rapport aux sérums de convalescents. Par conséquent, l’immunité des anticorps acquise par infection naturelle ou différents modes de vaccination peut avoir une sensibilité différente à l’érosion par l’évolution du SRAS-CoV-2.
140)  Immunité adaptative spécifique à l’antigène contre le SRAS-CoV-2 dans le COVID-19 aigu et les associations avec l’âge et la gravité de la maladie , Moderbacker, 2020« Des connaissances limitées sont disponibles sur la relation entre les réponses immunitaires spécifiques à un antigène et la gravité de la maladie COVID-19. Nous avons effectué un examen combiné des trois branches de l’immunité adaptative au niveau des lymphocytes T CD4+ et CD8+ spécifiques du SRAS-CoV-2 et des réponses en anticorps neutralisants chez les sujets aigus et convalescents. Les cellules CD4+ et CD8+ spécifiques du SRAS-CoV-2 étaient chacune associées à une maladie plus bénigne. Des réponses immunitaires adaptatives coordonnées spécifiques au SRAS-CoV-2 ont été associées à une maladie plus bénigne, suggérant des rôles pour les cellules T CD4+ et CD8+ dans l’immunité protectrice dans COVID-19. Notamment, la coordination des réponses spécifiques à l’antigène du SRAS-CoV-2 a été perturbée chez les individus de 65 ans. La rareté des cellules T naïves était également associée au vieillissement et à de mauvais résultats de la maladie. Une explication parcimonieuse est que la cellule T CD4+ coordonnée, la cellule T CD8+,
141)  Protection et déclin de l’immunité naturelle et hybride au COVID-19 , Goldberg, 2021« La protection contre la réinfection diminue avec le temps depuis l’infection précédente, mais est néanmoins supérieure à celle conférée par la vaccination avec deux doses à un moment similaire depuis le dernier événement conférant l’immunité. »

Par Paul Elias Alexander

Le Dr Alexander est titulaire d’un doctorat. Son cursus comprend l’épidémiologie, l’enseignement de l’épidémiologie clinique, la médecine factuelle et la méthodologie de recherche. Le Dr Alexander est un ancien professeur adjoint à l’Université McMaster en médecine factuelle et en méthodes de recherche. C’est un ancien conseiller, consultant pour la synthèse des preuves au sujet de la pandémie de COVID auprès de l’OMS-OPS Washington, DC (2020). C’est aussi l’ancien conseiller principal sur la politique face à la pandémie de COVID, dans le domaine de la santé et des services sociaux (HHS) à Washington, DC, comme secrétaire pour le compte du gouvernement américain. Il a travaillé et a été nommé en 2008 à l’OMS en tant que spécialiste régional/épidémiologiste au bureau régional de l’Europe au Danemark. Il a travaillé pour le gouvernement du Canada en tant qu’épidémiologiste pendant 12 ans, et a été nommé en tant qu’épidémiologiste canadien de terrain (2002-2004) dans le cadre d’un financement de l’ACDI, Santé Canada. Il a eu en charge d’exécuter un projet sur la co-infection par la tuberculose/VIH et la lutte contre la tuberculose multi-résistante (impliquant l’Inde, le Pakistan, le Népal, le Sri Lanka, le Bangladesh, le Bhoutan, les Maldives, l’Afghanistan, il était affecté à Katmandou). Il a été employé de 2017 à 2019 à l’Infectious Diseases Society of America (IDSA) Virginia USA , en tant que formateur pour l’élaboration des lignes directrices de méta-analyse et synthèse de données factuelles. Il est actuellement chercheur consultant COVID-19 dans le groupe de recherche US-C19.

Révélation: le protocole COVID inhumain et mortel en usage dans les hôpitaux américains

Voici une traduction d’un article paru dans le journal américain WordlNetDaily et écrit par Elizabeth Lee Viet, titulaire d’un doctorat en médecine, présidente de la Fondation « Santé Vérité », membre de l’Association des Médecins et Chirurgiens, AAPS


En rupture choquante en égard aux politiques hospitalières traditionnelles, l’admission dans un hôpital s’assimile désormais à se présenter à l’entrée d’une prison. Et les prisonniers dans les prisons américaines ont plus de droits de visite que les patients COVID dans les hôpitaux américains.

Un membre d’une famille affectée mais aussi psychologue professionnel spécialisé dans le traitement des victimes de traumatismes, déclara ainsi que dans de nombreux hôpitaux, les patients COVID sont juste traités « un peu mieux que les animaux».

Des enregistrements choquants des propos des dirigeants d’hôpitaux de la Clinique Mayo de Scottsdale et du Banner Health System ont été publiés par un avocat du Conseil d’administration de la Fondation Santé Vérité (Truth for Health Foundation), une association reconnue d’intérêt public de l’Arizona. Les dirigeants discutaient des efforts coordonnés pour restreindre les liquides et la nutrition pour les patients COVID hospitalisés ainsi que la suppression de toutes les visites pour les patients COVID.

Le protocole COVID que les médecins hospitaliers doivent suivre, partout à travers les États-Unis, semble être la mise en œuvre du « système d’achèvement de vies » 2009-2010 développé par le Dr Emanuel Ezekiel pour rationner les soins médicaux à destination des personnes âgées de plus de 50 ans.

Le Dr Emanuel « Zeke », qui fut le conseiller principal en matière de politique de santé de la Maison Blanche auprès du Président Obama et qui a conseillé le président Joe Biden au sujet du COVID-19, a déclaré dans son article du Lancet en 2009 : « Lorsqu’il est mis en œuvre, le « système d’achèvement de vies » produit une courbe de priorité sur laquelle les individus âgés de 15 à 40 ans environ ont les chances les plus importantes, tandis que les plus jeunes et les plus âgés ont des chances atténuées.

« Atténué » signifie des soins médicaux rationnés, restreints ou refusés qui entraînent généralement une mort prématurée.

En 2021, des médecins lanceurs d’alerte, des infirmières, des avocats, des défenseurs des patients et des journalistes ont dénoncé des abus flagrants dans les hôpitaux, la négligence auprès des patients et le refus d’effectuer de vitales perfusions en intraveineuse ainsi que de fournir des médicaments de base aux patients COVID hospitalisés à travers les États-Unis.

Le protocole « Complete Lives » est issu visiblement du « Liverpool Pathway » du National Health Service au Royaume-Uni qui, dans les années 1990, consistait de fait en une euthanasie.

Nous constations désormais son usage malveillant dans le cadre du protocole COVID. Le rationnement en fonction de l’âge se produit tous les jours dans les unités COVID de nos hôpitaux, car l’écrasante majorité des patients COVID ont plus de 50 ans, c’est-à-dire l’âge auquel le Dr « Zeke » prétend qu’une vie est « achevée » et ne mérite pas l’utilisation de ressources médicales.

Le système d’achèvement de vies et le protocole COVID sont tous deux des voies menant à la souffrance et à la mort prématurée, principalement chez les Américains les plus âgés. Ils atteignent l’objectif du gouvernement de réduire les coûts de l’assurance santé. Dans le même temps, les hôpitaux gagnent des millions supplémentaires en raison des paiements incitatifs supplémentaires pour les patients COVID au cours de leur chemin de torture vers la mort, alors qu’ils sont chimiquement et physiquement retenus et isolés des familles, des pasteurs, des prêtres et des rabbins.

En témoigne l’histoire déchirante de Veronica Wolski, une militante bien connue pour la liberté à Chicago, qui fut largement médiatisée. Une fois hospitalisée dans l’hôpital « Resurrection » ainsi nommé ironiquement par le fait du sort, Veronica se vit proposée du Remdesivir, qu’elle refusa à plusieurs reprises, tandis que des soins médicaux de base et appropriés lui furent refusés bien qu’ils auraient pu sauver sa vie, et elle ne fut pas non plus autorisée à entrer en relation avec à sa famille, son prêtre ou un assistant juridique en matière de soins de santé. Veronica a été empêchée de quitter l’hôpital lorsqu’elle-même et ses avocats demandèrent sa libération. Sa procuration en matière de soins de santé lui fut retirée par la sécurité de l’hôpital. Veronica décéda seule en tant que prisonnière médicale dans un hôpital catholique, et fut même privée d’un prêtre lors de ses derniers instants.

Des violations inadmissibles des droits de l’Homme se produisent quotidiennement dans les hôpitaux aux États-Unis, et y compris des violations des Conventions de Genève établies après la Seconde Guerre mondiale pour empêcher les abus sur les prisonniers.

  • Les patients sont contraints de prendre des médicaments approuvés à la « sauvette » tel que le Remdesivir, en dépit des risques connus d’insuffisance rénale et hépatique, et sont placés sous respirateurs, le tout rapportant des primes dès lors incitatives et générant d’énormes profits pour les hôpitaux.
  • Les patients se voient refuser des liquides et une nutrition adéquats, ainsi que des vitamines, des corticostéroïdes inhalés et intraveineux, des antibiotiques, des antiviraux et des doses adéquates d' »anticoagulants » (anticoagulants).
  • Les patients souffrent d’un isolement inhumain avec l’utilisation de contraintes chimiques et physiques, en violation des directives existantes pour la protection des patients.
  • Les hôpitaux font appel aux forces de l’ordre pour refuser l’accès à l’enceinte de l’hôpital aux familles et aux avocats.
  • Les patients et leurs défenseurs ont été privés de l’information sur les avantages des traitements précoces et l’accès à de tels traitements. Les autopsies ont confirmé que de nombreux patients sont décédés en raison de doses inadéquates d’anticoagulants pourtant d’usage courant, et même après que des membres de la famille se soient rendus devant les tribunaux pour exiger des doses thérapeutiques afin d’aider à préserver des vies.

Les médecins et les infirmières risquent leur carrière, leurs licences, leurs moyens de subsistance et même leur vie alors qu’ils s’expriment courageusement pour donner à leurs patients et au public des informations vitales. Un collègue médecin de l’USI a récemment publié cet avis sur les réseaux sociaux :

« Je viens de terminer un sprint de 10 nuits aux services de soins intensifs. Le dénigrement des patients et la méchanceté flagrante sont arrivés à un nouveau palier jamais atteint de la part de nos collègues de la santé. Comment NE PAS sombrer dans le désespoir alors que ce comportement est autorisé et est en train d’être normalisé ?? … J’ai l’impression d’avoir été jetée dans une suite de « Mean Girls ». Se moquer des patients et de leurs familles pour ne pas être V’d est la chose cool désormais. … Cela ne me dérange pas de prendre soin des patients COVID. Mais cette ambiance haineuse qui a envahi mon univers de travail est ce qui mettra fin à ma carrière si cela ne s’arrête pas. »

Bienvenue dans le nouveau monde des soins médicaux impulsé par le gouvernement et dispensés par des dirigeants d’hôpitaux obéissants et axés sur le profit, impatients de recevoir des paiements incitatifs du gouvernement pour avoir suivi le « protocole COVID ».

NOTE DE L’ÉDITEUR : L’année dernière, les médecins, les infirmières et les ambulanciers paramédicaux américains ont été célébrés comme des héros de première ligne luttant contre une nouvelle pandémie redoutable. Aujourd’hui, sous Joe Biden, des dizaines de milliers de ces mêmes héros sont dénoncés comme des rebelles, des théoriciens du complot, des extrémistes et des terroristes potentiels. Avec un grand nombre de policiers, de pompiers, d’agents des douanes, de Navy SEALs, de pilotes, de contrôleurs aériens et d’innombrables autres Américains vraiment essentiels, ils sont tous considérés comme si dangereux qu’ils méritent d’être licenciés, leur vie professionnelle et personnelle bouleversée. en raison de leur décision de ne pas se faire injecter les vaccins expérimentaux COVID. Le mandat tyrannique de Biden menace de paralyser la société américaine – des forces de l’ordre aux compagnies aériennes en passant par les communications.


NOTE DU TRADUCTEUR: Après les Ehpad français, les hôpitaux aux Etats-Unis sont en train de devenir les nouvelles chambres à gaz version COVID 3ème guerre mondiale et ce, au moyen des mêmes armes employées par les nazis, à savoir le mensonge, la séduction, la manipulation, la propagande, l’intimidation, l’usage de la force, les restrictions de liberté, le couvre-feu, l’emploi et la création de milices, l’oppression politique, l’élimination des contestataires, l’expérimentation médicale, et surtout, comme au commencement du nazisme, l’extermination des plus faibles …

Retour à la raison, remise en cause, et vraies solutions

Ne serait-il pas  temps que nos décideurs  politiques réalisent que le premier vaccin pour éradiquer un virus, c’est l’hôpital avec nos médecins et soignants ? Et qu’il soit accessible à tous ne relève pas seulement de la seule charité aux fins électorales, mais du principe qui veut que pour éradiquer une maladie, il est d’un intérêt bien compris qu’il faille pouvoir soigner tout le monde, riche ou pauvre, bien nourri ou SDF, si tant est que l’on veut stopper la propagation d’un virus. C’est bien en ce sens que l’hôpital est le premier vaccin.

Aujourd’hui,  tous, nous risquons de perdre un être cher, un ami qui n’aura pas pu être soigné à l’hôpital en raison d’une cascade de mauvaise décisions et de délires coupables sur le sujet de la science tandis que son premier principe demeure celui de la non-contradiction. Cette « croyance (affichée) en la science » et des bidouilles d’antivirus sur l’ARN motivant la vaccination obligatoire dans le texte au Sénat semblent faire oublier que non seulement la machine est incapable de résoudre certaines classes de problèmes dits NP complet mais que les problèmes ne peuvent eux-mêmes avoir une chance d’être résolus par l’homme sans qu’il soit appuyé de l’observation de la nature ou, et il faut insister là-dessus, par l’usage de son imagination. 
C’est ce qu’enseigne l’histoire des sciences. Des sciences inventées pour supprimer les fausses croyances y compris celle en elle-même et à laquelle s’attèle la métaphysique avec sa critique de l’usage inconsidéré de la raison pure. Pour notre gouverne à tous, les conjectures du mathématicien Hilbert ont été soumises pour le prochain… millénaire.  

Alors n’est-il pas urgent de retrouver le respect de la nature pour avoir une chance d’évoluer ? Et relocaliser l’économie selon une stratégie majeure à expliquer pour sortir de ce délire des junkies de la mondialisation et de se limiter à utiliser le plus possible des ressources locales dont nous avons la charge, et de fait, s’assurer de leur renouvellement au lieu de massacrer des ressources à l’autre bout du monde.

Un immense travail d’explication et d’approfondissement des solutions est nécessaire pour sortir du niveau misérable où nous a conduit la légèreté à poursuivre dans une sous-culture et un modèle défaillant et dont une croyance à pouvoir juger de tout sans rien savoir selon une profession de politique qui n’aurait jamais dû exister alors que leurs fonctions se devaient d’être temporaires selon nos premières constitutions françaises.

A contrario des apparences fumeuses sur le numérique, l’épistémologie de l’informatique et de ses bien réelles et très coûteuses usines à gaz peut permettre de mieux expliciter les défaillances de notre manière de pensée et aussi les moyens de s’en sortir par une ingénierie complexe de transitions sur de nouveaux modèles, une dialectique retrouvée, et une critique de notre faculté de juger pour mieux trouver son chemin sans être stoppé par de faux problèmes pour justifier de la complication face à la  proposition de solutions vertueuses.

C’est ce dont nous avons besoin pour arrêter de se disputer entre thèse et anti-thèse parce qu’il restera et s’accumuleront toujours des problèmes de pire en pire qui ne trouvent jamais de bonnes solutions tandis qu’une vision fondée sur la vertu permet de réorganiser nos systèmes selon un nouveau modèle et paradigme, Et un nouveau système où les problèmes d’origine ne se posent plus, parce qu’ils sont rendus caduques par la synthèse, et c’est là toute  l’histoire bien comprise de la science et des vrais progrès, et pas celles des bidouilles vaccinales sur un Homme réduit à  une boite noire avec des entrées-sorties à la Microsoft Windows, pourtant déjà  responsable du retard considérable pris par l’Informatique.

C’est  ainsi offrir une nouvelle perspective, que seul peut toutefois et heureusement rendre vivante et possible le seul engouement fraternel de tous. C’est cela la vraie politique qui peut être espérée, une politique qui donne envie d’aller vers les autres pour participer à des projets, pas de se confiner chez soi.

Nos parlementaires auront-ils enfin le sursaut de permettre à des citoyens et élus engagés de préparer avec eux des projets et offrir des perspectives à approfondir ainsi qu’une remise en cause d’une manière de pensée dont on ne saisit plus les pièges ni la nécessité à évoluer de nouveau ? 

Nous n’avons pas tous la vocation à devenir des politiques, mais aujourd’hui, c’est notre devoir de s’insurger, et plus d’obéir aux ordres sur des règles infondées, mais de faire respecter les principes qui sont censés régir ses règles, parce que c’est respecter notre démocratie que de croire en un ordre possible des choses vers le bien commun et par la vertu, et non une société de robots asservis à la dictature d’imposteurs financiers qui ne sont jamais sortis de leur bulle spéculative pour aller travailler dans le monde réel.

C’est la responsabilité de chaque député et sénateur qui est engagée à en prendre conscience.

A moins que la prochaine manipulation de MM Macron et associés ne revienne à l’ordre du jour selon un remake de l’incendie du Reichstag ou de la découverte de nouvelles armes chimiques en Irak ? Le temps joue contre ceux qui peuvent agir contre la folie de ces fausses élites, l’histoire, elle, elle attend des hommes dignes de ce nom. Cela s’appelle le courage que les Français espèrent encore de ses politiques pour lancer un vrai projet pour notre pays.

Top cinglé: Macron en footballeur contre les soignants …

Alors que des soignants et médecins se retrouvent sans revenus avec les conséquences que cela implique pour leurs vies personnelles et familiales, E.Macron, véritable junkie en liberté à la tête de l’Etat vient de jouer au foot avec une équipe d’anciens professionnels contre des … soignants. Des photos sont publiés par le site Public.fr:

Le coup de pied de Macron contre les soignants

Est-ce un cauchemar ??!! Pourtant tous les matins, on se réveille, et Macron est bien toujours Président de la France …

Pendant que la question de sa destitution ne se pose toujours pas officiellement pour un Président qui a assuré le pire saccage de la France de toute la 5ème République, ne devrait-on pas réaliser que la bouffée délirante de ce COVID soit orchestrée par un club mondialiste de déjantés fous furieux qu’il serait temps de mettre à l’asile et aux travaux forcés ?

Faut-il considérer normal que Benalla tabasse des passants, que J.Attali promeuve le cannibalisme et autres visions satanistes d’un prophétisme de décadence, que L.Alexandre suggère de relancer l’économie par une dictature comme la Chine et des robots pour « baiser », ou que Macron arbore le logo du Bohemian Club … Mais que va-t-on devoir encore endurer pour enfoncer encore plus profond le couteau dans la plaie ouverte de cette politique du martyr imposée aux familles de notre pays ?

Après ce match, Macron fait encore la fête en sautant en l’air, dans une assemblée où personne ne porte le masque …

… où personne ne porte le masque !!

La poutinisation de la France serait en marche. Bientôt, nous verrons Macron en chasse à cour derrière un cerf, Macron qui affronte le judoka Teddy Rinder, Macron qui coure contre Christophe Lemaître à la saison brisée par la vaccination, ….

Nicolas Sarkozy avait transformé le débat d’idées en débat d’égos, nous voici arrivés au culte de l’ego.

Mais ce serait encore oublier tous les crimes dont ce Président a la responsabilité en France et à l’étranger y compris de ressortissants français qui ne seront jamais jugés mais ont été exécutés sur ordres.

Le vrai visage du diable: séduire avec le sourire pour mieux détruire et asservir, c’est à peu tout ce qu’il y a aura à retenir de la politique française d’Emmanuel Macron.

Lettre ouverte du Professeur Balique aux parlementaires

Professeur Jean Gabriel Balique
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie

À propos du projet d’obligation vaccinale – Lettre ouverte

Le 2 octobre 2021,

Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs,
Mesdames les Députées, Messieurs les Députés,

Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les vaccins « classiques » rendus obligatoires dans notre pays).

Le vaccin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sauver et nous ramener à une vie normale. Maintenant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du bénéfice-risque de la stratégie vaccinale.

La première constatation qui s’impose est que le « vaccin » ne protège pas et n’empêche pas de contaminer (cf. déclaration du Ministre de la Santé Olivier Véran devant le Conseil d’État au mois d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos autorités ont pris comme modèle montre que les hospitalisations et les réanimations sont débordées de personnes vaccinées ! On ne cite plus Israël actuellement ! Une étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021 confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (exemple Israël, Portugal, Islande…). Nous n’avons jamais vu en médecine imposer un traitement ou une vaccination qui ne marche pas (sauf pour les personnes à risque où la balance bénéfice/risque est différente).

Ceci ne serait pas dramatique si cette stratégie n’était pas à l’origine de complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables pour tout médecin qui, tous les jours, se bat, pour soulager et soigner des patients. Les médecins « du terrain » croient encore au serment d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les politiques les obligent à bafouer. Les principes fondamentaux du serment dont « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé… ont été rejetés d’un revers de main.

Comme vous le savez, ce vaccin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point d’un médicament. Maintenant que cette phase, déclenchée au niveau mondial, a du recul, les médecins du terrain voient apparaître de nombreuses complications. Au 2 octobre 2021, l’agence européenne du médicament, l’EMA, recensait 26523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications dont 1 million graves. Ces chiffres ne représentent qu’une partie des cas observés. En France, l’Agence nationale du médicament (ANSM) dans son rapport du 16 septembre 2021 rapporte 22559 cas graves parmi lesquels des décès. De nombreux cas ne sont pas rapportés pour différentes raisons.

En France, l’expérience du terrain rapportée par les médecins de ville et hospitaliers montre clairement l’accroissement des complications survenant dans les semaines suivant la vaccination : de nombreux cas de paralysie faciale, de myocardite et péricardite dans les suites précoces de la vaccination, des complications cardio-vasculaires (Infarctus, AVC) chez des sujets relativement jeunes et pas forcément à risque cardio-vasculaire, de nombreux cas de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire. Les médecins signalent une élévation fréquente des marqueurs de thrombose (D-Dimères) parfois à des taux anormalement élevés, une fatigue et altération de l’état général accélérée chez les patients âgées, des cancers jusque là contrôlés, explosent après vaccination, des maladies auto-immunes comme des polyarthrites, des thyroïdites se dérèglent dans les semaines qui suivent la vaccination.

L’ANSM indique comme « signaux confirmés » la myocardite et la péricardite de survenue précoce après la vaccination avec les vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Moderna sans donner le nombre exacts de malades et en minimisant la pathologie alors que les complications et les séquelles à long terme peuvent être graves.

Depuis le début de la vaccination des 12-18 ans, 206 cas d’effets indésirables graves (dont des décès) ont été rapportés avec le vaccin Comirnaty et 18 cas graves avec Moderna alors que nous sommes à peine à 3 mois et demi de vaccination dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid mais qui vont garder probablement à vie des séquelles de la vaccination. Ces derniers jours, deux adolescentes sans facteurs de risques viennent de décéder et un jeune a été amputé d’une jambe, 15 jours après le vaccin. N’est-ce pas un sacrifice que la société fait et quel est le prix à payer? À partir de combien de décès d’adolescents diriez-vous STOP à la vaccination des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de forme grave et de décès du Covid ?

Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in utero au cours des grossesses sont observés. Comment se fait-il que la Direction Générale de la Santé autorise la vaccination dès le premier trimestre de la grossesse alors que les données sur la sécurité du vaccin chez les femmes enceintes sont limitées et incomplètes ? Où est le principe de précaution ?

Toutes ces complications surviennent précocement après la vaccination chez des personnes sans antécédent ayant une vie normale. Elles surviennent aussi chez des sportifs qui ont dû arrêter leur activité après avoir été vaccinés, hypothéquant leur carrière : Jérémy Chardy, Christophe Lemaitre en sont les exemples les plus célèbres… Parallèlement dans la même population de personnes sans co-morbidité, non vaccinées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont exposées les personnes à risque, c’est pour cette population là que le « vaccin » peut avoir une certaine protection.

Malheureusement ces complications sont passées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sanitaire ne va faire qu’empirer avec la persistance de cette vaccination et la multiplication probable des doses. La mise au point d’un essai de vaccin anti H1N1 a été arrêté pour beaucoup moins de complications. Aucun des vaccins obligatoires n’a entrainé de telles complications. Actuellement les médecins voient plus de patients en consultations pour des complications du vaccin que du COVID lui-même. La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vaccin » dans cette population. Pourquoi voulez-vous encore rendre obligatoire un «remède» plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques !

Il est urgent d’en tirer les conséquences, au moment où l’immunité naturelle se développe, où le variant Delta s’avère beaucoup moins agressif et que l’épidémie décroît. Ne recommencez pas le syndrome de Tchernobyl où l’on nous a affirmé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrêté à la frontière. N’oubliez pas le scandale du Sang contaminé. À ce sujet, savez-vous que l’Etablissement français du sang exige un délai de 28 jours après vaccination avec vaccin atténué (Rougeole, Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune précaution quant aux donneurs de sang récemment vaccinés avec ces nouveaux vaccins dont on connaît incomplètement la biodistribution dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une ignorance du principe de précaution et un potentiel scandale à venir ?

Même si vous n’êtes pas médecin, regardez autour de vous ce qui se passe, recherchez l’information. Vous avez le droit de vous informer car vous êtes nos représentants.

La vérité commence à éclater. Déjà le vaccin Astra Zeneca a été interdit chez les moins de 55 ans à la suite de thromboses (c’est dire l’innocuité de ces vaccins !) puis récemment le Janssen et progressivement on voit des États remettre en cause la vaccination généralisée :

  • Au Royaume Uni, la vaccination est interdite aux moins de 15 ans et ils viennent de renoncer à la vaccination obligatoire. Au Texas la vaccination des jeunes est interdite.
  • Au Danemark, seules sont vaccinées les personnes à risques et il y a une liberté totale retrouvée sans pass sanitaire.
  • En Afrique, on observe une mortalité 10 fois inférieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de vaccinés (on annonçait une catastrophe sanitaire !)

Tous ces soignants, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi pompiers qui sont montrés du doigt ne sont pas des antivaccins mais redoutent les effets d’un « vaccin » encore en expérimentation dont ils voient dans leur pratique directement les effets néfastes.

Ces soignants « du terrain » voient des vrais malades, les médecins des plateaux télé extrapolent à partir de chiffres des probabilités dont la grande majorité se sont avérées erronées.

Dans cette crise il ne doit pas y avoir de couleur politique mais un consensus pour défendre la santé des Français qui vous ont élus.

Au nom de toutes les victimes, au nom de tous ces soignants muselés qui ne peuvent pas s’exprimer sous peine de sanctions, du jamais vu dans un pays soit disant de liberté, je vous demande de regarder au-delà des chiffres officiels totalement manipulés et de refuser la vaccination obligatoire, à plus forte raison pour les enfants dont on met en danger l’avenir.

  • Faites au minimum un moratoire, au cours duquel vous pourrez entendre l’avis de nombreux médecins, scientifiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont systématiquement boycottés quand leur avis va à l’encontre de la politique sanitaire gouvernementale. Il faut aussi ré-évaluer la fiabilité des tests utilisés, discuter des traitements actuellement proposés.
  • Supprimer le pass sanitaire et faite arrêter la propagande honteuse et mensongère sur la vaccination : «tous vaccinés = tous protégés » slogan complètement faux, on le sait maintenant !
  • Lever les sanctions de tous les soignants non vaccinés interdits d’exercer alors qu’ils sont passionnés par leur vocation et qui ne sont pas devenus plus dangereux le 15 septembre que le 15 juin. Certains hôpitaux malgré l’interdit continuent à juste titre d’employer des personnels non vaccinés pour pouvoir maintenir leur activité sans aucune conséquence sanitaire mais en créant une inégalité criante par rapport à ceux qui ne peuvent pas travailler. Rappelez-vous que vous les avez encensés lors de la première vague et qu’un certain nombre d’entre eux sont morts pendant cette vague faute de masques et de moyens de protection.

La stratégie imposée est déconnectée de la réalité: c’est une pandémie qui s’accompagne d’une mortalité de 0.05 %, représentée par les personnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83 ans, un peu moins actuellement car les personnes les plus fragiles sont décédées lors de la première vague. Que l’on propose une vaccination est logique à condition d’avoir un vrai vaccin ce qui n’est pas encore le cas et en respectant la volonté de chacun (il ne s’agit pas d’ Ebola, d’une méningite ou de la variole…). En attendant, en cas de maladie, il est possible de proposer, à un stade précoce, des traitements. De nombreux médecins les ont prescrits avec succès. Ils peuvent même être proposés à titre préventif chez les personnes à risque. Ces personnes sont connues et peuvent donc être protégées isolément (notamment par ce « vaccin » dont c’est la seule indication) sans pénaliser le reste de la population.

Sachez que vous aurez été informé et que le moment venu, lorsque la vérité éclatera, car elle éclatera tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des données scientifiques et des données du terrain sur les complications, votre responsabilité risque d’être engagée.

En espérant être entendu au nom des victimes du vaccin et des soignants qui refusent cette expérimentation et en restant à votre disposition, je vous prie de croire, Messieurs et Mesdames les élus (es), en mes respectueuses salutations.

Professeur Jean Gabriel BALIQUE
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie
jgbalique@gmail.com

[NOTE: courrier reproduit ici avec l’aimable autorisation du Professeur Balique, les liens seuls ont été ajoutés à la seule fin d’instruire. Nos jeunes lecteurs sont invités tout particulièrement à partager ce texte]

Sur le port du masque par les voyous du pouvoir

Si faire un dessin est souvent un bon moyen pour faire passer ses idées, certaines images se passent vraiment de commentaires. Et le récent meeting LREM à Avignon et ses photos publiées en ligne sont démonstratrices de ce qu’il en est réellement des craintes des décideurs face au COVID et de l’impérieuse nécessité de l’usage des masques pourtant imposés aux enfants. Et en plus de servir de pièces à conviction pour que soient jugées ces fausses élites. En toute vraisemblance, il y en a qui ne doutent pas du pouvoir se faire soigner avec les médicaments et traitements qu’ils interdisent au plus grand nombre. Le principe de retournement de la preuve ne devrait plus s’appliquer seulement aux contribuables de l’impôt à la source. Ministres et ex-ministres créent ainsi un deux poids deux mesures entre eux, les voyous et leurs protégés, et le reste des Français …

Fibonacci et la thèse du virus fabriqué du COVID

L’incohérence. C’est toujours l’incohérence qui permet d’identifier le mensonge.

Pour un scientifique, ce discernement à détecter une contradiction est une qualité extrêmement aiguisée, et bien au-delà de la difficulté des problèmes étudiés en terminales et connus du grand public.

Et là, c’est un Prix Nobel qui s’est mis à étudier le COVID avec un mathématicien professionnel.

Et la faille serait juste énorme. En effet, ils découvrent que les chaînes du virus ne respectent pas certaines harmonies de manière cohérente. Précisément, des harmonies basées sur la fameuse suite mathématique de Fibonacci et le nombre d’or, limite du rapport entre deux termes successifs de la suite:

Cette suite est connue pour être respectée dans la nature avec, par exemple, le nombre de pétales de fleurs, ou encore, les angles des feuilles le long d’une tige.

Une explication complète se trouve rapportée sur le site du Professeur de cancérologie M. Joyeux et surtout l’article de recherche à découvrir puis télécharger se trouve à:

https://www.preprints.org/manuscript/202104.0034/v1

Cette publication n’aurait pas apparemment été encore suffisamment approuvée par la Communauté scientifique.

Fausses histoires et vrais complots

Deux films racontent les histoires de deux des plus grands scandales sanitaire et militaire du 20ème siècle. Le premier concerne l’histoire de l’empoisonnement de plus de 70 000 personnes par l’entreprise chimique DuPont déjà connue pour sa fabrication de poudre à canon au 19ème mais aussi sa participation à la construction de la première bombe atomique.

Le second film raconte la toute aussi incroyable manipulation et le complot qui ont mené à la seconde guerre en Irak en l’ayant motivé par l’existence d’armements chimiques alors que cela s’est avéré être une chimère.

Deux films sur la dangerosité du monde financier et politique à manipuler et mentir coûte que coûte pour servir des intérêts privés, financiers et économiques comme seule issue face à leur incurie à fournir de vraies solutions et être investi d’une véritable vision pour nos sociétés.

Macron: sacrifiez vos enfants à Moloch !

Emmanuel Macron s’est affiché avec un tee-shirt du Bohemian Club, un club huppé près de San Francisco où se réunissent les « élites » du nouvel ordre mondial pour des rituels satanistes au cours du mois de juillet.

Ce lieu présente un lac artificiel et une statue de 12 mètres de haut représentant Moloch, une divinité dénoncée dans la Bible pour les sacrifices d’enfants associés à ses rituels.

Lors des cérémonies de ce club auquel Hitler se serait adonné et que l’ancien président américain Richard Nixon a dénoncé comme étant la chose la plus abjecte qui soit, une barque emmène un mannequin d’enfant jusqu’à cette statue pour être brûlée. Par la suite, une vidéo présente un corps sacrifié pendant que les participants « se lèchent bruyamment les babines ».

Je vous conseille fortement de ne pas suivre la vidéo en continu pendant le rituel, mais juste quelques fragments afin de ne pas s’associer à cela d’une manière quelconque. Puis, parce que vous êtes chrétiens ou non chrétiens, de vous recommander à Jésus-Christ par une prière au Notre Père et une prière à la Vierge Marie, cela vous permettra de ressentir le choix religieux fait par nos « élites » dans notre dos. Pour rappel, l’obédience franc-maçonne s’est déclarée religion pour ne pas à avoir à subir le traitement réservée aux sectes, à savoir la dissolution. Car la France n’est en réalité pas un état laic mais un état de culte franc-maçon, c’est-à-dire, sataniste. Pour ceux qui auraient un doute, la définition du satanisme est de la seule compétence de l’Eglise catholique et elle a été très claire sur ce sujet de la franc-maçonnerie.

En d’autres termes, Macron, arbore le sigle du Bohémian Club associé au symbole de sacrifice d’enfants avant de présenter une loi pour vacciner tous nos enfants.

A titre d’information complémentaire sur LCI (cf vidéo ci-dessous), depuis le début de l’épidémie, le COVID a fait moins de 1000 morts parmi les moins de 50 ans, et moins de 100 morts parmi les moins de 30 ans.

Sachant que ces vaccins ont causé deux fois plus de décès à eux-seuls que tous les vaccins depuis les 30 dernie§res années, on peut dire que le message est clair: sacrifier vos enfants, Moloch vous le rendra bien … Pour donner une image, c’est un peu comme sous Mao Zedong où la Chine conduisait les parents à manger leurs enfants pour la bonne cause.

Ajouté à cela, le rappel aux lois du précédent article contre la discrimination et vous comprendrez pourquoi la désobéissance civile s’impose et ce, sans le moindre scrupule à avoir, et sans la moindre crainte à avoir de qui ce soit ayant un peu de bon sens, à savoir l’ensemble des Français (élites mises à part) et forces de l’ordre et de justice comprises.

En conclusion, que Macron aille se faire voir là où il veut avec son sigle et ces clubs qui ne représentent rien que la démence et la perversion de ces élites de l’imposture, mais qu’il quitte ce statut de Président français qu’il déshonore au plus haut point.

La destitution, c’est pour quand ?!!!

Et les vraies solutions quand est-ce que l’on les lance avec un vrai projet pour notre pays ? Relocaliser pour que chacun soit libre, et même plus libre qu’une bouteille de coca, qui à l’heure de cette mondialisation pourrie peut traverser le monde entier, entrer partout, tandis que nous, nous devrions nous confiner dans quelques m2 …

Pass, la manipulation – Rappel de la Loi

Si jamais cela pouvait encore échapper à qui que ce soit, manipuler est le propre de la finance, et le pass sanitaire est une discrimination patente totalement contraire non seulement à nos droits constitutionnels mais aussi aux lois en vigueur.

Compte tenu que les délais de traitement devant les Tribunaux iraient sans aucun doute au-delà de l’élection présidentielle de 2022, l’objectif est simple, et dans la lignée de la politique d’asservissement menée jusqu’ici: créer une révolte en France d’ici là afin de pouvoir priver les Français d’un scrutin présidentiel et imposer une loi martiale.

Rester unis et confiant dans nos institutions est donc la meilleure réponse à apporter.

Vous trouverez ci-dessous les textes de lois indiqués bienveillamment par Maître Carlo Brusa dans un post récent. Une discrimnation sur la santé peut ainsi être condamnée par une peine de 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende.

Nous sommes en France et pas chez Macron, la France n’appartient pas à un gouvernement mais au peuple, le gouvernement est là pour servir et pas pour imposer des décisions arbitraires pour lesquelles il n’y a absolument aucune raison de se soumettre mais bien au contraire le devoir de s’opposer, simplement, mais sans la moindre ambiguïté, et avec la plus parfaite bienveillance que confère notre démocratie assise sur des siècles d’histoire.

Article 225-1

Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée.

Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales sur le fondement de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de la grossesse, de l’apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de la situation économique, apparente ou connue de son auteur, du patronyme, du lieu de résidence, de l‘état de santé, de la perte d’autonomie, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de la capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.

Article 225-2

La discrimination définie aux articles 225-1 à 225-1-2, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

2° A entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;

3° A refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;

4° A subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ou prévue aux articles 225-1-1 ou 225-1-2 ;

5° A subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ou prévue aux articles 225-1-1 ou 225-1-2 ;

6° A refuser d’accepter une personne à l’un des stages visés par le 2° de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.

Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

Article L1132-1

Aucune personne ne peut être écartée d’une procédure de recrutement ou de nomination ou de l’accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie à l’article 1er de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 portant diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations, notamment en matière de rémunération, au sens de l’article L. 3221-3, de mesures d’intéressement ou de distribution d’actions, de formation, de reclassement, d’affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison de son origine, de son sexe, de ses mœurs, de son orientation sexuelle, de son identité de genre, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses caractéristiques génétiques, de la particulière vulnérabilité résultant de sa situation économique, apparente ou connue de son auteur, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une prétendue race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de son exercice d’un mandat électif local, de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son nom de famille, de son lieu de résidence ou de sa domiciliation bancaire, ou en raison de son état de santé, de sa perte d’autonomie ou de son handicap, de sa capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français.

Article 312-1

L’extorsion est le fait d’obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d’un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d’un bien quelconque.

L’extorsion est punie de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

La macronie sur les starting blocks du sauve-qui-peut

Tête à claque, lame froide, l’assassin, le pourfendeur des Gilets Jaunes, l’éborgneur, ou le pervers, quel nom retiendra l’histoire du sus-nommé Macron ? On croyait qu’il venait de se prendre le camouflet d’un impudent, le voici qui se voit administrer une double baffe électorale puis un coup de poing en plein dans sa réforme de l’emploi.

Ce n’est pas un simple échec électoral qui vient selon l’expression financière adéquate « baiser la gueule » de Macron et de sa clique, c’est juste la première explosion annonçant l’effondrement du château de cartes que ces lamentables imposteurs ont cru ériger au dessus des lois et de tous les principes de notre démocratie avec le mépris absolu de la vie des personnes.

Jamais il eût été possible de croire que de pareils voyous, de tels lâches, aient pu s’emparer du pouvoir en minant les usages démocratiques de notre pays, imposant la manipulation financière comme méthode de gouvernement, provoquant la division, piétinant les valeurs de notre pays et dilapidant sa souveraineté au seul bénéfice de ceux qui ne sont ni plus ni moins devenus que les « néo »-porcs de la mondialisation toujours prêts à encore à plus se gaver sur le dos de la misère aggravée des Français.

Cet échec électoral, c’est bien sûr l’échec à faire croire que LREM nous a sauvé du COVID, mais c’est surtout l’échec à vouloir imposer le Font National comme seule alternative pour amener au sempiternel affrontement entre le mal, le Pen, et le bien, l’autre, à savoir la gauche ou la droite. Tout cela n’étant qu’un vaste folklore d’opérette se donnant en illusion dans un théâtre de faux semblants et ayant réduit notre vie démocratique à une peau de chagrin depuis une quarantaine d’année. La division et la haine ne l’ont pas emporté dans le coeur des Français, mais la colère envers les politiques, elle, va rester jusqu’à ce que les têtes tombent et que le sang de la finance coule pour siphonner quelques centaines de riches voleurs plutôt que des millions de Français.

La psychose dans les camps de la macronie

Cet échec signifie donc surtout la débandade qui va s’en suivre, mais plus que cela, la panique de ces salopards de la finance qui vont devoir s’attendre à se faire juger en Justice. Une Justice elle-même soumise à la pression du peuple et des forces de l’ordre. Des salopards qui vont devoir s’attendre à y laisser toutes leurs plumes, plus le matelas et même le tapis de sol. Ces salopards qui ont tuer nos vieux, qui ont cassé du Gilet Jaune, épuiser nos soignants, entretenus la division entre forces de police et citoyens, mis au plus bas l’économie, promeut comme garde des sceaux un avocat défenseur des ripoux et ennemis des juges, et mis à l’Intérieur un homme qui traite les femmes comme des prostituées …. Macron, le pervers, celui a qui levé avec sa femme l’interdit de la pédophilie et se croit tout puissant.

Alors tout sera bon pour ces lâches en cols blancs pour faire reposer sur les autres leurs responsabilités.

Vont ainsi venir les explications au coude à coude pour désigner des coupables, puis les fuites à l’étranger dans des planques en Suisse comme la Buzyn, la première grande sorcière du COVID, celle dont on préfère déjà retirer les vidéos de youtube tant elles sont accablantes. Non, ces salopards ne feront pas tirer sur la foule. Et le respect qui leur est dû ne trouvera sa juste récompense que dans l’incarcération ad vitam eternam.

Tout ce monde va donc devoir s’abaisser sous les yeux des Français. Les mois vont être longs pour la macronie à venir lécher les bottes des électeurs qu’ils ont mis dans tant de difficultés et qui ne sont pas prêts d’oublier le tort inscrit à vie dans le corps et le psychisme de leurs enfants.

Va venir le temps ou le peuple ira demander des comptes et aller débusquer ces imposteurs pour les juger et les mettre sous les barreaux.

La chasse aux sorcières risque de se propager dans toutes les strates d’influence, celles des médias sous le joug des lobbys, et plus généralement, à travers la secte des franc-maçons qui a tant participé à cette mascarade qui mine notre pays depuis des décennies en le livrant à la médiocrité de fausses élites, trahissant par un illusoire état de droit ce qui relevait et relèvera toujours de tous, à savoir la recherche du bonheur.

Les projets existent comme ceux proposés sur ce blog ou entrepris ici ou là pour les reprendre à l’échelle nationale, et la manière de penser le futur est aussi là à développer.
Nos jeunes peuvent être remotivés, un élan national initié en faisant appel à toutes les bonnes volontés issues particulièrement du formidable élan des Gilets Jaunes et en laissant loin derrière ces fausses élites qui ont tout fait pour monopoliser le pouvoir au lieu de développer la démocratie et tirer parti des talents de tous.

Question de vie ou de mort: faut-il laisser faire Macron et son conseil pour la guerre ?

En plein coeur de cette vraie fausse « guerre » du COVID contre la démocratie et de son état major de pacotille au pouvoir indu au sein de ce conseil de défense et de manipulation transformant les vies des Français en champ de bataille sans autre alternative que de leur faire creuser leurs propres tombes, imaginez un instant une catastrophe écologique, un tremblement de terre digne d’un remake de San Andreas et qui fasse que vous vous retrouviez spectateur le long d’une faille béante, avec d’un côté, Macron et un père de famille, et de l’autre côté de la faille,  la femme et les enfants de ce père de famille selon un scénario aux inspirations hollywoodiennes.

Et qu’une seule question se pose, à savoir ce que ferait ce père de famille ?

Suivre Macron jusqu’à ce que mort s’en suive

Suivrait-il Macron dans « l’intérêt suprême » de la nation promulgué par ce dernier avec l’énergie du désespoir et un dernier rail de coke, et ce qu’il en resterait, à savoir les restes des décombres d’un capitalisme contraire aux lois de la nature et aggravé jusqu’au dernier jour par les décisions démentes de ce gouvernement sourd à toutes les solutions proposées de part et d’autre, et recherchant à recruter 13000 soldats pour lutter dans la guerre contre le COVID tandis que l’hôpital continue à perdre des lits ? (*)

Agir en bon père de famille

Et donc, que choisirait ce père de famille ? Lui faudrait-il encore écouter Macron lui asséner une démonstration parfaite sous toutes les coutures de son costard entartré par une nature déclarée nouvelle rebelle en lice puis le voir déclamer l’index en l’air: “il faut que vous portiez mes affaires, répondiez à toutes mes exigences, et vous dévêtir de tous vos vêtements à mon profit et accéder en même temps pour vous à cette promotion sociale d’avoir mon Louis Futon (**) en échange, et, je vous le promets, de recevoir une prime exceptionnelle sous la forme d’un crédit d’impôt si tant est que vous continuez à me servir loyalement, sans donner votre avis et même si mes décisions sont contraires à vos convictions, et ce, pendant 3 ans révolus, sous réserve d’une croissance des services que vous auriez rendus à la patrie que je représente ».

Est-ce que ce père de famille, supposé modèle de bienveillance, prendrait la peine de lui exposer ses motivations et solliciterait la magnanimité d’un prétendant déchu à devenir un dieu de la mondialisation, quant à sa volonté de rejoindre sa famille et de suppléer à ses besoins vitaux, quittant l’horizon d’un trans-humanisme délirant pour la transhumance forcée à rechercher les moyens de sa subsistance ?

Ou, de manière moins consensuelle, la réalité, ne serait-elle pas que ce père de famille n’hésiterait pas un instant à s’occuper des siens, et que, face aux injonctions dérivant en menaces d’enfant gâté/pourri – du Macron ayant couché avec la prof pédophile bravant l’interdit symbole constitutif du parfait manipulateur -, il ne manquerait de lui ajuster « un grand coup de poing dans la gueule« , ou tout au mieux l’affublerait d’un ”casse-toi connard” de circonstances, ou tout au pire, il en viendrait à récupérer ses vêtements acquis sur le pillage de notre démocratie pour en faire une corde avec pantelons et chemises en kevlar pour enfin rejoindre ses enfants et sa femme par tous les moyens possibles et surtout imaginables.

« Où serez-vous, avec qui serez-vous lorsque tout s’effondrera » ou « vous devez partir et si vous ne pouvez pas, que Dieu vous garde » ou « l’endroit où vous vivez, la vie dont vous rêvez, les personnes que vous aimez, tout va s’effondrer, « 

La réponse de la grand-mère de l’EHPAD

Mais si c’était une grand-mère à côté du même Macron face au désastre humain, écologique de cette finance du néonazisme léguée pour seul héritage aux générations futures et que, face au gouffre béant, Macron lui demandait de lui léguer ses bottes d’octogénaire en échange des mocassins d’une petite pointure ? Que serait donc le dernier acte de dévotion pour la République, cette « volonté jamais achevée, toujours à reconquérir », de cette grand-mère pour la postérité ?

Faisant fi il est vrai de tout observatoire sur les comportements humains, la vérité qui se conjecture, c’est que cette grand-mère tout juste échappée de son EHPAD en ruines prendrait alors son parapluie des annéess 39-45 ou son sac à main et ne manquerait point de tabasser avec une ferveur de jouvencelle ce représentant de la cinglerie du nouvel ordre mondial des voleurs de vie, et ce, tant qu’elle le peut et s’il le faut jusqu’à qu’à son dernier souffle afin que ces imposteurs puissent enfin prendre la fuite sans demander leur reste et cessent enfin de nuire à notre pays, à ses pères de famille, ses travailleurs, ses enfants, et tout ce qui peut exister sur cette terre de vivant et aspirant à survivre autrement que par l’euthanasie des gilets jaunes, la dictature du non-sens, l’épuration des inutiles, la violence contre le peuple, l’enfermement des opposants, le suicide des jeunes, le génocide des paysans, de celui des restaurateurs, …., et ce au simple justificatif de s’être habitué à génocider comme BNP-Paribas sur le Rwanda ou Rotschild/Bénalla pour des Mines d’or en Afrique, encore et toujours.

La vérité sort de la bouche des enfants

Et, dernière hypothèse, et toujours dans cette même étude imaginaire non pas issue de la chienlit progressiste d’un check news journalistique désormais garant non plus de la diversité des opinions mais de la pensée unique et inique de la propagande des lobbys malitaro-vaccino-porno-industriels tout autant que Wikipédia est « bénévolement » garant à plein temps de la censure de la connaissance …,  imaginons encore que ce soit un enfant qui se retrouve face à ce même dilemme.

Le choix se poserait pour cet enfant entre suivre le tout beau Macron sorti du téléviseur et, face à lui, issu du monde réel, un paysan, un infirmier, un professeur des écoles, ou un gendarme. Se déciderait-il pour un beau parleur sachant mentir pour faire disparaître ses échecs lamentables et mensonges éhontés tout en prétendant continuer à nous leurrer étape par étape comme selon la stratégie de la carotte placée devant les ânes bâtés que nous serions ? Choisirait-il ce représentant du porte à porte des médias et de leur culte de l’argent qui nous a mis dans un tel foutoir, ou désignerait-il plutôt quelqu’un qui sait comment le nourrir, ou le soigner, ou lui apprendre des choses utiles, ou le protéger pour de vrai ? Croyons-nous que les enfants ne verraient pas la peur du vide abyssal derrière ce qui n’est que du vent, cet argent sans substance au pouvoir de ceux qui ne savent rien faire parce condamnés à devoir se sentir supérieur dans un monde artificiel d’une finance sous perfusion de la planche à billets, persévérant à spolier la souveraineté du peuple et de son intérêt national guidé par les vieux salopards pervers à la Soros ou à l’Epstein armés des antivirus d’un Bill Gates au système foireux, ce mercenariat du quotidien pour nos économies et se revendiquant comme tel en coulisse avec un statut de gangster en bandes organisées sans scrupules derrières leurs écrans de la City, de New York ou de Paris ?

Il est fort à parier que l’enfant dirait à Macron de retourner dans son téléviseur et qu’il choisirait n’importe quel être « humain » et pas un robot parce que ceux qui ont un cœur, et les enfants en ont un, et leur test de Turing de vraie intelligence du coeur est impitoyable: ils savent reconnaître celui qui les aime vraiment, et ceux par qui par leurs actions aux quotidien leur témoignent d’un amour véritable. L’amour d’un paysan lui donnant un fruit de la terre, l’amour d’un infirmier lui soignant une plaie avec la douceur d’une mère ou d’un père, l’amour d’un professeur des écoles l’aidant à comprendre ses erreurs, l’amour d’un gendarme prêt à donner sa vie pour sauver la sienne, et pas les mensonges d’un Macron aseptisé qui a enfermé sa famille pour se retrouver au point de départ après un an plutôt que de créer des places dans les hôpitaux, de fournir les solutions proposées par les Français, et non de détruire le travail de ses parents, d’entrainer des disputes dans sa famille et de l’empêcher de voir ses grands-parents euthanasiés dans leur EPHAD.

Demain: la question de ce que nous voulons pour nos vies

Car aujourd’hui, il y a une autre question que nous devrions nous poser avant de prétendre vouloir construire un autre modèle de société, ce serait simplement de savoir ce que nous aimerions faire s’il ne nous restait qu’un seul jour à vivre ?

Peut-être devrions-nous tous nous poser cette question pour réaliser ce qui compte réellement dans nos vies et ce qui devrait diriger nos existences communes.

Et si ce dernier jour arrivait, irions-nous piller les magasins à la recherche du dernier modèle de stabilo-boss ou d’iPhone?

Sûrement que certains iraient défoncer la vitrine du concessionaire Posrche le plus proche pour aller enfin faire un tour en 911 . Mais seraient-il seuls à bord de cette voiture ?

Il vient naturellement à l’esprit que nous aimerions évidemment passer du temps avec ceux que nous aimons, et que notre préoccupation serait celle d’aimer coûte que coûte nos proches ou, à défaut, de passer un moment avec ceux qui nous entourent, et de chercher et de puiser l’authenticité au plus profond de nous-mêmes, et que ce que nous y trouvions, ce serait juste un mot, un concept et son corollaire du bonheur de l’article I de la Constitution de 1793, nul part exprimé dans cet état de droit vidé de toute humanité et antinomique à la raison pure dans sa critique, ce terme passé en désuétude, cette question devenue taboue et qui s’appelle encore et toujours, l’amour, parce que la beauté que recouvre ce terme relègue la vulgarité de la politique actuelle au plus bas de l’échelle historique de notre pays.

Le denier jour, ou faire sa prière

Mais ceux qui seraient seuls, que feraient-ils donc ?

Peut-être bien que certains d’entre eux se mettraient … à prier, en espérant qu’ii y ait un Dieu sur cette terre pour leur venir en aide. Et il serait alors fait fi de la loi sur l’athéisme, celle qui est en train de fare sauter le dernier rempart contre la barbarie et la boucherie de la guerre, contre la robotisation d’une intelligence reléguant à la médiocrité les questions métaphysique et religieuse, pourtant strictement nécessaires à se poser lorsque nous voulons vraiment remettre cause notre Constitution comme au temps des Lumières. Parce que réduire l’intelligence au calcul d’une machine ou un résultat statistique comme dans le cas des réseaux de neurones du « deep learning » et par ceux qui sont totalement incompétents pour parler d’intelligence Artificielle et de Big Data. c’est nier l’homme et la question du déterminisme et de l’avenir, et donc d’un ordre des choses, justifiant seuls de la nécessité de la vertu et de la morale, pour unir l’avenir des hommes sur des principes et non les diviser par des calculs de rentabilité aux dogmes arbitraires et autoritaires comme ce gouvernement à la philosophie néonazi essaye de l’imposer. La loi ne peut passer avant le le fait de pouvoir penser librement, et penser librement dans un monde indéterminé, c’est laisser la première place au libre arbitre, devant la loi qui succède et non précède, et y compris derrière l’existence potentielle de Dieu aussi bien pour les croyants que ceux qui ne croient pas. Comme si la question de la création de la vie pouvait dépendre de la loi d’un Darmanin. Faire autrement, c’est tuer tout l’héritage de la méta-physique et donc de la liberté de l’homme à côté de la question de Dieu et des questions cosmologiques dont le trans-humanisme est la réponse nauséabonde à la question de l’immortalité et de l’âme humaine.

Aujourd’hui, le dernier rempart contre le néo-nazisme de la politique sans vie de Macron, de ces ministres et de cette caste franc-maçonne au pouvoir, coupée de la confrontation à l’expérience et donc de toute base théorique réelle pour prétendre penser le réel, est bien de dire que l’intelligence humaine n’est pas celle d’un robot et que laisser des dangereux imposteurs comme Laurent Alexandre le prétendre au Sénat, sur de telles ignominies et mettre en avant la dictature comme modèle politique ou le fait de « baiser avec un robot » comme progrès motivant notre développement social, ce ne sont pas de nos valeurs, parce que nous pensons, parce que l’intelligence ne se réduit pas à une capacité de calcul, mais fait appel aussi à notre imagination, à notre désir de vivre des choses entre humains, à partager des moments, et surtout, parce que nous aimons, pace que nous savons ce que c’est que d’aimer, et qu’aimer, ce n’est pas coucher avec un robot, et plus encore, qu’il est à reconnaître l’amour en tout chose, comme le principe de base de la science à unir le divers en quelque chose de nouveau, de la particule à la molécule, du questionnement à l’idée, des individus à la société, d’un homme à une femme jusqu’à une famille, de la thèse et l’anti-thèse jusqu’à la synthèse qui les réconcilient en quelques chose de nouveau. L’amour comme principe d’évolution.

Non à la pseudo intelligence vraiment artificielle de la race supérieure de Macron et de ses acolytes du néo-nazisme et d’une maçonnerie déjà à l’instigation des deux premières guerres mondiales, cette philosophie de la guerre et de la mort basée sur une fausse interprétation de la métaphysique, et Oui, et bien oui, à l’amour pour dépasser les difficultés, quand bien même elles sembleraient insurmontables. Plaçons la question de l’homme et de sa définition au coeur du débat, c’est le préalable à notre survie. Qui sommes-nous, d’où venons-nous, que faisons-nous sur terre, avons-nous un avenir ? Qu’est-ce que penser, qu’est-ce qu’aimer et que voulons-nous pour nos enfants et nos vies ?

Les solutions existent partout en France, seul manque un changement d’échelle et une stratégie du local au national

Si aujourd’hui nous devions agir réellement, cela passerait nécessairement par une remise à plat de nos objectifs, de savoir ce que chacun souhaite réellement dans sa vie, que chacun puisse exprimer ses motivations pour lui, sa famille, sa ou ses communautés, son pays, à avoir une vision et des solutions locales, régionales, nationales et ouvertes à l’international et lancer des projets selon une stratégie de transition réelle quitte à geler toutes les dettes, transformer chaque commune selon des projets de développement avec un « business-plan » et des habitants à « recruter » selon leur projet de vie, de former les personnes, les équipes, de créer un réseau national de rencontres entres les territoires et les hommes et femmes de notre pays, d’avoir une ambition pariant sur les qualités de chacun et sur la richesse de la nature et non de la technique vue comme fin en soi, puis d’aider les citoyens à se lancer dans les métiers auxquels ils rêvent, à se décider à construire ce monde qu’on avait toujours cru possible jusqu’à cette dead-line écologique et de nos ressources naturelles en extinction, et au-delà de tous ces gadgets qui ne sont que de la poudre aux yeux, soit ne pas imposer un modèle idéaliste, mais demander à chacun ce qu’il souhaite réellement dans sa vie et construire une société à cette image, dans un déploiement au niveau national de toutes ces bonnes initiatives qui ont été prises localement partout en France et avec succès par des Maires entreprenants et autodidactes du monde réel et des expérimentations soumises à l’expérience, selon une approche qui elle, est bel et bien en soi de la science et non de la duperie. Et oublier cette caste fumeuse dont les seuls projets emblématiques se sont résumés à libéraliser le marché des autocars et à prétendre aller chercher des poulets en Argentine.

Se vacciner de la mondialisation par la relocalisation

Lancer des projets au niveau national sur l’exemple des expérimentations réussies sur les circuits-courts, équilibrer la mondialisation, et s’il faut confiner, mais alors il sera possible de confiner au niveau des départements ou des communes, ou du pays, et pas au niveau de chaque famille chez elles parce que nous serions alors capables d’assurer l’autonomie sans aller chercher nos biens à l’étranger et la certitude à terme d’introduire du même coup les nouveaux virus venus de Chine ou d’ailleurs. Vaccinons-nous de la mondialisation en relocalisant.

(*) Et selon le même principe qui a voulu que l’on invente le numerus clausus, un terme qui en lui-même résume bien le délire de nos pseudos élites, à savoir cacher derrière un mot savant excluant le commun des mortels de tout discussion et aboutissant pourtant à cette bêtise effroyable sur la réduction du nombre des dentistes pour faire chuter soi-disant les dépenses de la Sécurité Sociale, comme si cela pouvait diminuer le nombre des caries !, et changer le principe si libéral de la loi sur l’offre et la demande, et avec les résultats qu’on connait aujourd’hui, à savoir instituer à prescrire des antibiotiques « pas obligatoires » et en parfait exercice illégal de la médecine par les secrétaires médicaux en attendant deux mois la prochaine visite auprès d’un dentiste roumain..

(**) Louis Futon, assemblé en France sous l’égide d’une holding basée aux Luxembourg

La peur de l’intelligence artificielle face à des hommes transformés en robots

Que les hommes en viennent à se comporter comme des machines, à respecter des règles dans une vie robotisée, et à suivre des procédures sans y trouver du sens, ne sont pas des raisons pour prétendre que l’Intelligence Artificielle puisse déposséder l’homme de ses prérogatives, mais plutôt un signal d’alerte pour se rendre compte que l’on est juste en train de transformer les hommes en machines. Ce qui effectivement, par voie de conséquence, ferait que les hommes deviennent remplaçables par des machines. Ainsi, en réalité, ce ne serait pas tant l’Intelligence Artificielle qui progresserait, que plutôt l’homme qui régresse à ne pas connaître ni les limites dans ses capacités à raisonner, ni la richesse de son authentique intelligence « humaine » à savoir aussi celle qui le dote d’intuition, du sens inné de l’observation ou de celui acquis du savoir-vivre, …

Une fois dépourvus d’imagination et de liberté de créer et d’évoluer, les hommes deviennent effectivement aussi limités que des machines qui ne font que ce qu’on leur demande, sans être capables de la moindre initiative.

Qu-est-ce que l’intelligence, et quelle est la différence entre la raison et l’Intelligence ?

L’intelligence ne se réduit pas à notre capacité à produire des raisonnements. Parce que l’intuition et l’imagination sont, et c’est beaucoup moins connu, strictement nécessaires pour faire évoluer nos connaissances, et plus particulièrement, les modèles de nos théories et opinions publiques.

En effet, pour résoudre des problèmes, nous pouvons trouver des solutions en analysant des situations ou phénomènes, proposer des corrections ou palliatifs et ainsi poursuivre pendant des années avec une complication de plus en plus grandissante. C’est le monde actuel, sa manière de faire.

L’historie des sciences, elle, montre au contraire que les théories ont besoin d’évoluer en profondeur pour lever les contradictions que l’absence de mensonges, autrement dit, la rigueur scientifique, ne manque pas de mettre en avant, et ce, à la différence du monde politique qui dit aux autres le bien là ou il fait de mauvaises choses, et dit du mal des autres là où ces derniers font de bonnes choses !

Cette démarche d’évolution passe par l’imagination et l’intuition, et est souvent provoqué par un petit détail. Comme celui des incohérences de la mécanique newtonienne ayant donné naissance à la théorie de la relativité. ou par des situations incongrues comme Archimède dans son bain pour la loi qui porte son nom. Et même si c’est là une image, bien des mathématiciens rapportent comment leur découvertes ont pu être incongrues, sans pour autant que soit oublié tout le travail de recherche accompli auparavant.

Inventer pour faire évoluer le modèle

Evoluer, cela ne consiste plus à résoudre les problèmes, mais à changer sa manière de voir les choses, de porter son regard et les enjeux à un plus haut niveau, de définir de nouveaux modèles intégrant ceux du passé comme un cas particulier, et dans ce cadre, de réaliser que les questions antérieures ne se posent plus, deviennent obsolètes, et que des perspectives nouvelles apparaissent, sont passionnantes et augmentent le champ des possibles. Tout en posant aussi parfois des questions cruciales sur leur bien-fondé tandis que le premier principe de toute science est de dégager de l’unité dans le divers, de trouver une généralité à des choses qui n’ont rien à voir entre elles en apparence, de respecter ainsi à la trace un principe plus profond d’évolution pour créer des choses nouvelles, d’appliquer des lois immanentes si tant est qu’il y ait un ordre des choses. Avec cet inconvénient de ne pas pouvoir faire tout et n’importe quoi, et l’avantage d’avoir un avenir que garantirait cet ordre naturel des choses.

Un exemple concret d’invention

L’invention de la radio n’a été possible que parce que Maxwell l’avait imaginée, parce que les équations qu’il a proposées pour l’électromagnétisme ressemblaient à celles des ondes mécaniques et qu’il a donc eu l’intuition de l’existence de ces ondes, que personne ne voyait et que personne n’est encore capable de voir aujourd’hui de ses propres yeux.

Après que l’électricité eût été inventée, bon nombre de problèmes ont alors disparu. Rien que sur l’exemple du frigidaire et l’éradication de bien des problèmes de conservation des aliments, et aussi d’enjeux de sécurité alimentaire qui se posaient et qui n’ont plus eu alors de raison d’être.

Il est assez simple de réaliser à quel point l’électricité a changé le monde, nos vies, et ouvert à d’autres bouleversements, mais à la seule gloire de la science et la technologie qui n’ont pourtant pas l’exclusivité en matière de découvertes à faire. Et aussi au prix de questions écologiques sur le nucléaire, et ses dérives sur le pouvoir de l’atome.

La manière de penser

Mais ce qu’il faut comprendre, ce qui est important, ce n’est donc absolument pas la rigueur scientifique qui est à la portée effectivement de n’importe quelle machine mais belle est bien, cette manière de pensée pour évoluer et qu’il est possible de rendre visible aux yeux de tous au moyen de l’épistémologie et de l’histoire des sciences. Avec cette incidence que la sciences des sciences porte en elle-même, à savoir qu’il s’agit d’un champ de bataille et que c’est celui de la critique de la raison pure, sujet de la métaphysique.

Et donc de réaliser dans un second temps, qu’il devrait en être de même du sytème social, à devoir se réinventer par de nouvelles choses et permettre de faire disparaitre des problèmes, et non d’essayer de les résoudre par les solutions du passé.

Résoudre directement les problèmes est donc inutile à long terme, les faire disparaître en inventant un autre modèle est la seule manière d’évoluer, et de lever les contradictions, aussi bien dans le cadre des incohérences de la science, et aussi, et surtout aujourd’hui, pour répondre à un conflit social majeur dans notre pays.

Arrêter d’écouter les délires des transhumanistes

L’informatique et l’Intelligence Artificielle, avant d’en parler, il serait préférable d’être qualifié pour cela, comme l’auteur du présent article, à savoir d’être diplômé comme ingénieur, d’avoir réalisé des recherches en Intelligence Artificielle, d’avoir travaillé dans des entreprises d’I.A. et justifier d’un parcours chez des éditeurs de logiciel et dans l’industrie. Ce n’est pas les cas notamment des imposteurs comme le macroniste Laurent Alexandre qui produit des délires éhontés attisant la peur face aux machines et la fumisterie d’une race supérieure d’hommes juste accréditée par la science fiction et l’usage probable de stupéfiants pour asséner de telles âneries, à savoir réduire l’intelligence à du simple et primaire calcul. Mieux vaudrait donner la parole aux ingénieurs et chercheurs, dans la pratique comme dans la théorie. Et donc pas à de tels imposteurs au seul vu d’une formation en études commerciales qui ne donne strictement aucune compétence pour parler de la science ou du logiciel, si ce n’est une fois de plus dans les apparences pompeuses et non dans la réalité du travail au quotidien sur la complexité et ses solutions. A l’image de ces cabinets ministériels dans le numérique qui se succèdent sans connaître strictement rien à l’informatique, et qui inéluctablement s’échouent par la production de telles inepties, proférées à tour de bras, et auxquelles aucun media ne trouve opportun de donner le moyen de s’opposer laissant perdurer une propagande d’un purisme propre au seul et strict néo-nazisme, par la promotion d’hommes rendus dieux de pacotille sur des motifs totalement arbitraires d’efficacité calculatoire et celui d’un eugénisme au mieux « positif » de ces tristes sires face à la richesse de ce qu’est l’Homme.

Quand on sait de plus que des dizaines d’années ont été nécessaires pour la conduite autonome et ses piètres résultats, alors qu’un gamin un peu débrouillard est capable en quinze minutes d’utiliser la voiture de son père, il faut réaliser à quel point nos connaissances sont limitées et que nos prétentions risquent et surtout méritent un cinglant retour à la réalité.

Nos simples yeux et le traitement lié à notre cerveau sont plus puissants que des ordinateurs qu’une salle à manger ne suffirait pas à contenir. La première mouche venue bat tous les drones en matière d’autonomie, de rapidité et de miniaturisation.

Le travail sur la connaissance de l’homme et l’observation de la nature sont prétextes à d’autres voies à emprunter que les impasses de ces élites de l’échec, cette grande cinglerie franc-maçonne qui gangrène insidieusement tous les cercles du pouvoir de la société et assure la pratique aussi bien que la censure et l’exclusion fasciste bien comme il faut de tous ceux qui ne sont pas de sa ligne de pensée obscurantiste.

Dans cette vidéo d’une présentation à Polytechnique par Laurent Alexandre, les rangs devaient être bien vides à entendre résonner la voix de ce mythomane …, car faire des mathématiques et pratiquer les sciences physiques à un bon niveau apprend au moins une chose, à savoir le respect et l’humilité devant le mystère de la nature et sa fabuleuse conception. Et bien au-delà de la misère et du fonctionnement erratique de notre société actuelle.

Quand va-t-on faire taire ces porte-paroles d’un pouvoir dégénéré ?

L’informatique, une aspiration à devenir une science de la représentation

Tandis que les mathématiques soulèvent des questions clefs sur le prochain millénaire, notre informatique d’à peine un siècle en est encore à un stade prépubère en raison particulièrement de ces enjeux de conception logicielle qui ne sont pas du tout maitrisés.

La – totalité – des systèmes informatiques se transforment en usines à gaz le plus souvent avant même que leur première version soit aboutie si tant est que cela aboutisse, et ce, par manque d’investissement pour faire évoluer, mais surtout par cette absence de discernement sur la forme de la représentation, de principes et solutions de solutions en matière de conception et d’architecture.

Tout reste encore à faire sur la méthode pour une discipline si jeune et qui peut se permettre, sur la matière virtuelle, de tout jeter à la poubelle, contrairement au monde réel. Et des projets où souvent se voit réinventer la roue, particulièrement en France. Ou il s’agit encore de faire croire avoir trouvé le Graal du logiciel universel et que le marketing aurait juste à appuyer sur un bouton pour générer le code. Tout cela finit juste au placard après beaucoup d’argent de perdu.

Les succès de l’Intelleigence Artificielle

Historiquement, l’intelligence artificielle a connu ses succès en particulier avec les investissements massifs d’IBM pour permettre le développement de la reconnaissance de la parole et d’aboutir à des systèmes aujourd’hui très performants, dont celui proposé par Google.

Il en est de même de la reconnaissance des formes, par exemple, pour ces fameuses identifications des visages. Et ce, alors que des décennies de recherches ont été investies sur ces sujets. Cela reste pour autant que de « simples » algorithmes qui n’ont d’intelligence que celle de leurs chercheurs et de ceux qui les ont précédés. En aucune manière, l’ordinateur n’a la moindre liberté et son exécution est parfaitement conditionné, prédictible – bug mis à part -, et ne prend aucune initiative ni n’invente quoi ce soit !

L’histoire de l’IA passe aussi par celle des combats entre les plus grands joueurs d’échecs et là encore les ordinateurs surpuissants et les algorithmes d’IBM particulièrement ont pu l’emporter après quelques cuisants échecs tout d’abord, face à l’intuition, puis par la suite, en raison des techniques d’élagage alpha-beta que Kasparov avait mises en échec tout simplement en prenant des décisions insensées que l’ordinateur n’avait pas considérées et élaguées un peu trop facilement.

Dans ces domaines, l’ordinateur a fini par s’imposer. Reconnaître son conjoint à plus de 100 mètres sur un simple geste n’est probablement pas encore à la portée d’un programme d’ordinateur, mais effectivement, peut et le deviendra sûrement. Pour autant, comme toute science, les limites du connaissable se verront toujours repoussées car nous ne voyons que les phénomènes, et n’avons pas accès à leur intimité, cette fameuse « chose en soi » des métaphysiciens, la différence entre l’apparence et la profondeur des choses et de l’homme.

Stop aux fantasmes !

L’un des principales gageures de l’I.A. a été de faire croire que les réseaux de neurones informatiques permettaient l’apprentissage par les machines sans que l’on sache réellement comme c’était possible. Plus tard, il a été démontré qu’en réalité, ces systèmes étaient l’équivalent de solutions purement statistiques …

Autre exemple, derrière la capacité informatique à savoir tout ce qui se passe et à gérer des données considérables se cachent simplement les bases de données NoSQL qui permettent de mettre à jour en temps réel des index et donc la réponse à des requêtes types. Des bases qui viennent très lentement remplacer les bases de données relationnelles. Il n’y a absolument rien de remarquable sur ce sujet si ce n’est cette lenteur à adopter une autre approche de gestion des données qui permette de gérer la synchronisation entre les données sur le serveur et celles du poste utilisateur, augmentant les performances par simple effet réducteur de la latence en évitant des aller-retours aux données, et permettant à l’utilisateur d’avoir ses données disponibles même en cas de coupure ou de maintenance du serveur.

Derrière Big Brother, ce sont les fameux agents intelligeans et autres cookies, le capacité à pouvoir scruter toutes les trames Internet sur les noeuds du réseau pour espionner. Des petits programmes à deux balles qui n’ont rien à avoir avec, non l’utilisation, mais la construction de tels outils logiciels dont ces fameux générateurs de bases NoSQL qui eux, effectivement, relèvent d’un tout autre niveau de technicité, réservé aux meilleurs développeurs.

La situation désastreuse de l’informatique en France

La situation de l’informatique est aussi caricaturale pour l’Etat français, qui a été incapable, par exemple, de produire un logiciel gérant sa comptabilité et même en dépensant 350 millions d’investissement, et ce, sans le moindre résultat !

De manière plus générale, en raison à cela, le niveau de l’informatique en France a été considérablement impacté par les sociétés de services qui avilissent ce métier par le délit de marchandage, mettant de l’argent dans les poches de commerciaux au détriment des clients et de ceux qui acceptent d’être salariés de ces entreprises « de prestataires de services » ou plus connus dans le milieu comme des « presqu’à terre de sévices ». Et ce bien loin des terres glorieuses de l’IA, dans les affres de ces logiciels mal faits aux ambitions dépassées, sans ergonomie, buggés, voire inutilisables et où l’utilisateur a l’impression d’être l’employé de la machine. C’est plutôt cela, la réalité pour Monsieur tout le monde, une informatique du « attention touche pas à cela, je risque de tout perdre », en lisant un document pour savoir comment utiliser le bouzin après avoir passé deux heures pour retrouver son mot de passe sur un Windows dont l’antivirus n’est pas à jour et alors que son Bill Gates veut nous imposer un vaccin qu’il a jamais su mettre au point pour ses systèmes d’exploitation.

Le progrès scientifique à travers ses étapes à dépasser les contradictions

Dans chaque domaine, ce que l’on croyait impossible le devient, mais en même temps, les limites sont donc justes repoussées un peu plus loin, et des problèmes nouveaux surgissent comme le cas des voitures autonomes le démontre face à des accidents inéluctables où les systèmes ne peuvent fournir de bonnes solutions. Quitte à devoir changer de modèle et avoir le contrôle de tous les véhicules pour éviter les accidents entre voitures. Mais il restera alors le cas des piétions, qui eux-mêmes, dans un modèle encore renouvelé, seraient détectables par leur portable ou montre connectée, etc, etc.

Il s’agit de voir qu’il y a un problème qui se présente en science face aux contradictions, en philosophie, sur la conscience, en métaphysique, sur les conditions nécessaires aux synthèse a priori, en mathématiques, sur l’indécidabilié, et en informatique, sur la classe des problèmes NP complets qu’il est impossible de résoudre sans des temps de calculs exponentiels dépassant l’espérance de vie humaine.

Ce sont ces écueils qu’aucune machine ne pourra jamais adresser parce que même un homme ne peut y évoluer par la seule raison, que cela demande souvent à trouver des ponts entre des domaines qui n’ont rien avoir entre eux a priori, et le fait d’avoir une puce dans le cerveau ne pas va aider à investir ces sujets fondamentaux, où, savoir changer notre manière de penser et de voir les choses, est juste le préliminaire.

La nécessité d’une remise en cause

Les grands mathématiciens vous le diront: lisez l’énonce du problème, pas seulement la première question du problème, et ensuite face à la difficulté qui se présente, apprenez à débrancher le cerveau et laisser place à l’intuition et l’imagination ! Et cela commence dès le collège.

Tirer les leçons de l’histoire assez succinte de l’Intelligence Artificielle devrait rappeler qu’en 1985 , les mêmes prétentions à laisser entendre que des ordinateurs viendrait dépasser l’intelligence humaine, dans les deux ans, ont participé à enterrer l’Intelligence Artificielle pendant des décennies. Aujourd’hui, le risque n’est pas que les machines deviennent intelligentes, mais que la grande cinglerie des franc-maçons dans leur jusqu’au boutisme mondialiste et aujourd’hui transhumaniste, européen puis mondialiste, viennent à nous traiter tels des esclaves, et limiter encore notre intelligence à sa partie la moins intéressante, à savoir la partie calculatoire.

Ce sont des enjeux complexes à comprendre sur notre manière de pensée, qui ne sont plus vulgarisés, et cet article n’en est qu’un aspect sous l’angle de l’Intelligence Artificielle.

Plus en profondeur, il s’agirait de voir que la métaphysique place l’évolution des sciences face aux questions essentielles, à savoir celle de la liberté, de l’immortalité et de Dieu comme meilleur modèle pour satisfaire à un ordre viable des choses.

Notre manière de pensée vient heureusement, et de plus en plus, à être remise en cause, mais nous sommes encore loin du compte à tous nous poser ces questions, à avoir acquis des enseignements et savoir-faire, mais aussi réintégré une vocation à satisfaire à une morale nous réconciliant avec notre vraie nature, bien loin de celle des machines.

Le mensonge, combat d’une société en paix qui s’arme des moyens d’une société en guerre contre elle-même

Le mensonge, c’est lorsque l’on a quelque chose à perdre et que l’on s’y refuse. Par orgueil ou honte à ne pas reconnaître ses erreurs, ses insuffisances ou faiblesses. Par intérêt pour ne pas être privé d’une chose artificiellement acquise, ou par respect d’un pouvoir à imposer des décisions arbitraires et injustes mais servant ses intérêts.

Le mensonge est devenu le ciment de notre société. Ce serait une manière d’accepter les autres tels qu’ils seraient, et avec un sourire bienveillant, et nous nous confortons à se le dire y compris à travers la morale chrétienne ou plus généralement selon une loi écrite nulle part si ce n’est dans un inconscient collectif. Dans une conversation, le maître est devenu celui qui impose sa décision à tous par le respect qui lui est dû, parce que c’est celui qui ment le mieux et qu’il est armé de l’insinuation en public, ou l’opprobre par derrière.

L’opprobre

L’insinuation en public, elle vient au détour d’un heureux moment de partage, et est bien sûr laissée sans possibilité de s’opposer car cela dérogerait à la bonne ambiance que nous avons tous envie de préserver. Et tous assistent à ces victoires ici et là entre les menteurs et leurs cibles d’un jour. Les cibles ce serait ces faibles qui n’osent rien dire et n’auraient pas encore mutés en maitres menteurs, et les autres déjà complices ou futurs complices des calomnies partagées. Quelques exceptions demeureraient toutefois, ces quelques individus, ces scandaleux, qui se permettraient d’élever le ton pour dénoncer les mensonges et troubler l’ordre social. Et la paix civile qui en découlerait. Sauf que l’ordre dont on parle dépendait jusqu’alors de la morale publique.

Est-il normal d’avoir abandonné la vérité à quelques robins des bois pendant que ceux aux responsabilités étaient censés incarner cette morale et le devoir d’en être à la hauteur ?

Mentir, une nécessité ?

Mentir permettrait soi-disant d’éviter les conflits. « Imaginez un instant que vous êtes en guerre », nous dit-on, « alors vous n’allez pas quand même pas dire la vérité à vos oppresseurs et dénoncer vos amis ». Mentir permettrait d’éviter de blesser des personnes et de manipuler à peu de frais. Donc quand on est en paix, il faudrait faire comme si on était en guerre. Un beau raisonnement n’est-ce pas, communément partagé, où on prend un cas particulier sur la guerre pour en faire un cas général, mais sur la paix. En matière de conception dans les domaines techniques et pas seulement, ce type de principe est sans appel, il vous soumet à l’incohérence et vous réduit à l’impuissance. Et, dans le cas présent, véhicule des pratiques de guerre pendant la paix. Or qu’est ce que faire la guerre pendant la pais si ce n’est justement la construire, la guerre ?

Mon point de vue est donc bien différent. Plutôt que d’accepter le mensonge, il faudrait d’abord le voir comme le refus pour des personnes à se trouver elle-mêmes et donc d’y voir aussi notre devoir à les aider à combattre leurs propres insuffisances. Car le risque est toujours de repousser le conflit à un problème plus grand, et c’est d’abord une immense lâcheté dans notre pays à laisser perpétrer l’incohérence de ceux qui mentent, et ce, sans rien leur objecter, et préférer ainsi nous cacher le visage de honte sous un masque. Le mensonge cultivé et accepté collectivement ne peut qu’amener à des situations plus graves encore, et c’est ce que nous sommes en train de vivre.

Une loi de consommation

C’est que cette culture du mensonge est si forte que nul ne saurait être accepté dans notre société sans savoir non seulement se soumettre au mensonge mais aussi savoir mentir. Mentir, c’est montrer que l’on a des limites, que l’on peut être maîtrisé par des intérêts et que l’on est donc consommable. Et être consommable, c’est une garantie d’une relation fiable, de pouvoir être manipulé selon des conditions prédéfinies. Et ce, sans incertitude, puisque ce contrat ne dépendrait que de ces conditions. Soit transformer toutes les relations humaines à l’image de celles vécues en entreprises, des relations basées sur des intérêts communs et complémentaires. Des relations de consommation où le mensonge prospère, ouvrant le champ libre à l’étape supplémentaire qu’est la manipulation.

Aujourd’hui, une personne honnête serait ainsi devenue une personne dangereuse. Elle ne peut inspirer confiance car elle n’est pas prédictible. Elle peut à tout moment s’opposer à vous, voir être un de ces ‘scandaleux’ avec ces risques considérables à provoquer des dissensions.

Un homme affaibli dans son autorité

C’est donc un déshonneur aussi particulièrement pour l’homme à devoir ainsi baisser sa culotte. Une société d’hommes à la nature affaiblie par la culpabilité à ne devoir jamais élever le ton pour dire que quand c’est blanc, c’est blanc, et quand c’est noir, c’est noir.

Le combat pour la vérité est devenu interdit alors qu’il était dissuasif. Quand au seul mot de morale, il est lui devenu tabou et honteux à prononcer dans une société dont le libertarisme permet de faire n’importe quoi. Une morale dont les fondements ne sont plus justifiés, il est vrai, et qui est donc devenue une source pour attiser la haine contre soi et ceux qui prétendraient donner des limites à une apparente liberté qui ne nous permet pourtant plus d’évoluer.

Etre honnête ou entrer en résistance

Etre honnête dans notre société, ce n’est pas seulement être dangereux, c’est donc devenir une cible. Comment celui–là oserait réussir à se tenir droit quand moi-même je ne saurais que m’abaisser et me corrompre devant le mensonge officiel et les risques encourus, à prendre le risque de se voir refuser tous les bénéfices d’une politique dont l’anti-morale actuelle est devenue le culte du pouvoir de nuisance de ceux qui savent imposer leurs mensonges par la force ? Ceux-là même qui font le mal et détruisent les personnes, sont désormais ceux qui suscitent et doivent susciter le respect.

Dire la vérité, c’est aussi devenir un esclave du doute, un éternel suspect. Une personne honnête prête à renoncer à tout pour rester vrai se condamne à susciter l’interrogation sur ses moindres imprécisions pendant que les mêmes manipulent et mentent à longueur de journée, vous évaluant comme on évalue une paire de chaussettes au supermarché, mesurant, étirant, sous-pesant selon le dogme d’une psychologie qui n’a à voir avec la science que les recettes du pot au feu à la cuisine. Comment quelqu’un pourrait-il en effet échapper à la loi qui veut que tout résulte d’une consommation ?

Le piège de la division

Mais le plus grand piège, ce serait de chercher des coupables, de voir les autres comme s’ils étaient des ennemis. Il faut donc surtout découvrir enfin un ennemi caché, celui du renoncement à découvrir ce que nous sommes en vérité. Et ce refus de comprendre nos limites, c’est d’abord l’absence de critique de notre manière de pensée. Et aussi, si toutefois on se donnait la peine de reprendre ces questions et de pousser la métaphysique dans ces retranchements, il s’agirait alors de mettre en exergue, au-delà de la question de la liberté, l’absolue nécessité de comprendre ce qu’est le genre humain dans ce mystère qu’est la vie.

Lorsqu’un système arrive au bout et se retranche dans la raison pure, seul le chaos permettrait d’imposer une loi dictatoriale rendue indispensable face à l’impasse écologique. Ainsi pour le COVID, nous devrions presque remercier nos gouvernants qui préfèrent nous éviter une troisième guerre mondiale pour nous soumettre comme des esclaves à une dictature douce, bienveillante à la Macron, à condition que tout le monde soit d’accord avec lui et les autres de sa clique, quitte à violenter les réfractaires en leur crevant les yeux, utilisant la justice pour les réduire au silence, ou la peur pour interdire les manifestations.

La source première d’un conflit caché

Le mensonge et la calomnie par derrière sont devenus le ciment légitime, pour le premier, et l’exutoire, pour le second, de notre société et de sa lâcheté, bien que la cause de cette situation soit donc plus subtile, qu’il ne faille pas chercher des coupables, mais bien une source plus complexe à cet état de fait.

Il serait une première circonstance atténuante à l’imbécilité de nos gouvernants suffisamment démontrée à tous, c’est que cette bêtise à s’acharner contre le bon sens est issue d’un conflit de la raison avec elle-même dont le sujet a été clôturé, et de longue date, puis a contrario enterré selon une incroyable imposture intellectuelle. Car mieux vaudrait cacher ce que nous ne comprenons pas, alors que la clef et le chemin de la solution s’y trouvaient exposés clairement.

L’enjeu du néo-nazisme

Alors oui, dans les faits, Macron et ses collistiers sont des néo-nazis, mais peut-être que par construction, par nécessité en raison de leur aveuglement, inéluctablement, et cela pourrait donc d’autant mieux être jugé pour tel parce qu’ils ne le font donc pas forcément exprès et avec cette circonstance atténuante supplémentaire mais indissociable du délire de supériorité propre à la franc-maçonnerie. C’est qu’il s’agit bien de cette erreur fondamentale à croire que notre outil à penser qu’est la raison, puisse se pratiquer seul dans un bureau de technocrate, et permettre de répondre et légiférer sur tout.

C’est une question vieille comme le monde, celle des conditions nécessaires et suffisantes à fournir des synthèses a priori, celle de trouver la cause théorique à ce qui est la source de nos idées et d’une imagination à la nécessité qui se devrait d’être bien comprise. Et ce, à l’exemple de la science qui lie toute conséquence à une cause. Et puis, dans une seconde étape, il s’agirait d’en venir à l’aspect pratique, pour enfin apprendre à concevoir selon un ordre viable des choses.

Le préalable, c’est donc de bien comprendre pourquoi la raison seule finir par aboutir inéluctablement à des décisions délirantes.

Et ce motivé par ce qui peut se dire et doit s’entendre, à savoir, qui, aujourd’hui, peut prétendre qu’il n’y aura pas répétition de l’histoire ? Qui peut ne pas voir les similarités profondes entre notre situation actuelle et celles du passé ? Et qui peut oser dire que la question ne se pose pas et ne doit pas se poser de comparer notre situation à celle du nazisme ?

Macron et Maçons: de la dictature des fainéants de la finance jusqu’au néo-nazisme, l’Histoire en marche arrière

La propagande

De plus en plus de médecins disent clairement que l’épidémie est terminée et que la diffusion actuelle des informations et leur interprétation officielle relèvent de la corruption. La multiplication des interventions de spécialistes français est sans appel et on en retrouve les témoignages en vidéos dont encore un récemment sur RMC par un professeur d’université aussi bien encore que le professeur Raoult, au premier plan depuis le début de cette épidémie. Les manipulations sont devenues récurrentes et leur fausseté est à chaque fois démontrée par la France « libre ». Un gouvernement qui passe son temps à mentir éhontément.

Un gouvernement qui ne devrait pouvoir continuer à imposer des décisions arbitraires par des décrets comme si c’était des lois discutées et votées à l’Assemblée nationale et au Sénat, et aussi soumises à la réalité implacable des faits par les différents Conseils et Cours de Justice. La science, ce n’est pas le mensonge autorisé, mais la recherche de la vérité.

Ce gouvernement est responsable de la mort de milliers de personnes dans les EHPAD privées de soins et de la présence de leurs familles. Les EHPADs ont été les nouveaux centres d’extermination de masse d’un gouvernement dont la politique vise de fait à transformer les personnes en des esclaves, tuant les plus faibles.

L’Ehpadicide

D’un point de vue historique par comparaison avec l’histoire des deux premières guerres mondiales, au-delà de sa politique de division sociale entre encore plus riches et encore plus pauvres, ce gouvernement français est en train de devenir un gouvernement néo-nazi d’extermination plus encore qu’un gouvernement de dictateurs, voyous, menteurs, voleurs, assassins, brutaux et violents, ici en France et à l’étranger.

Par ses mensonges cultivés et érigés en principes, son culte de l’argent, sa haine du bon sens et de la nature, ce gouvernement déteste la vie et l’homme.

Il ne vise avec cette mondialisation et sa gouvernance qu’à ériger le délire de nouveaux dieux à l’image de la bouffée délirante de la psychose entretenue sur ce COVID. Les nazis avaient commencé par éliminer les personnes handicapées, Macron et tous ses complices devant l’Histoire font pire que les nazis, ils en viennent à les tuer juste avant qu’ils ne naissent. Cela s’appelle l’eugénisme ou encore loi de bioéthique. Des incinérateurs vont-ils être financés pour être mis en route près des EHPAD et des maternités pour réduire les coûts ? La réponse, elle est juste évidence pour la finance, elle découle de la seule loi que connaissent ces financiers et autres apparatchiks qui n’ont jamais rien entrepris de leur vie: la réduction des coûts et ce sans le moindre questionnement moral.

Participer à ce que l’on sait être un mensonge alors que cela va tuer des « catégories » de personnes, cela s’appelle la collaboration au sens de la collaboration de Vichy avec les nazis. La lâcheté de la France, ce serait de laisser se répéter l’Histoire, et enfermer encore les Français chez eux selon un véritable couvre-feu, amenant à un krach économique, poussant les gens dans des longues queues avec des tickets de rationnement.

L’Ehpadicide restera le symbole associée pour longtemps à cette politique macronnienne de la grande cinglerie franc-maçonne au pouvoir et de son dangereux délire du supériorité de caste. Celle-là même qui a la responsabilité symbolique du déclenchement de la première guerre mondiale lors de l’attentat de Sarajevo par l’un de ses activistes. Sans oublier les liens pervers entre Hitler et la finance, celle-là même qui a spolié les biens des juifs bien encore après la fin de la guerre, au seul justificatif du secret bancaire. Avec le confinement, la destruction économique vise les artisans, restaurateurs, petits commerçants, petites entreprises, et ce crime ne sert qu’un seul intérêt, à savoir celui de récolter de la main d’oeuvre à bas coût et de permettre des rachats pour une bouchée de pain par les entreprises de la mondialisation

Le culte de l’argent

C’est le propre de la finance de réaliser de telles manipulations comme cela a été mis en avant auprès du grand public par l’affaire Kerviel et cela pourrait l’être tout autant sur la manipulation sur le Ribor impliquant les membres du même desk du Swap Dollar de la même Société Générale et du même services des produits dérivés de taux qui engageaient déjà 50 milliards de francs de risques bien au-delà de la capitalisation de cette banque et ce, bien avant Kerviel. La finance, ce sont des « mercenaires » que ce soit dans les pays émergeants ou de l’ex URRSS en détruisant des économies pour le seul gain à court terme quand bien même cela aboutit à des guerres civiles. Ce sont ces personnes qui sont les copains de Macron à la City de Londres. Indirectement, ils tuent pour de l’argent et s’acoquinent avec les pires comme Epstein avec JP Morgan de la même manière que la banque Rothschild pour financer l’achat d’armes et venir massacrer des villages situées sur des zones aurifères. Accepter de travail avec des nazis, chez JP Morgan, on appelle cela « le métier qui rentre », et si vous n’acceptez pas de vous retrouver dans les soirées d’Epstein, alors, à vous de prendre la porte, celle-là au moins, vous pourrez l’ouvrir de l’intérieur pas comme celle de son pédo-bunker.

Derrière une fausse laïcité aux desseins occultés et cette logique d’avocat du diable qu’anime ce gouvernement contre le bon sens, à chacun de choisir de signer contrat avec une telle politique contre les principes fondateurs de notre démocratie humaniste, qui a fait de l’homme et de ses aspirations la première qualité avant d’être qu’une quantité, tels des objets et non des êtres vivants que nous sommes et devons rester, quoi qu’en pense les néo-nazis de la macronnie.

Covid, ou le complot prévisible d’une raison privée de toute théorie

RMC, le 15 mai dernier, dans une outrecuidante hypocrisie, Murielle Péricaud a pu impunément déclaré que l’épidémie n’était pas prévisible. Le Covid, l’épidémie, non pas d’un virus, mais d’une politique d’aberration et d’exposition aux risques qui a tué des milliers de personnes par les fautes directe et indirecte d’un gouvernement criminel dirigé par un président, prédateur sanguinaire en col blanc de cette finance des mercenaires pillant les ressources des pays étrangers en tuant leurs populations, alimentant les marchés des armes, et se payant aujourd’hui, sur le sang non seulement des Gilets Jaunes mais aussi de nos agriculteurs, de nos grands-parents, de nos soignants et peut-être jusqu’à nos enfants, pour satisfaire la perversion d’une caste à l’intelligence corrompue par l’argent jusqu’à sa substantifique moelle.

La folie furieuse d’élites gorgées d’autosatisfaction

Ces propos voyous d’autosatisfaction revendiquent le génocide parfait – version mondialisée du crime parfait – comme forme ultime de l’action de nos élites décadentes ne trouvant grâce qu’à exhiber leur capacité de nuisance pour mieux cacher la faiblesses de leurs vues. Aveuglés par le délire collectif de cette caste franc-maçonne moribonde, leur arme, ce sont les lignes comptables. Des lignes qu’ils suppriment, des lignes auxquelles sont suspendues le fil de la vie des plus faibles, ceux qui, aux yeux de cette finance mortifère, ne sont que des dépenses sans équilibre de recettes, sans autre valeur que le prix irrésoluble d’une dignité de l’homme jamais côtée en bourse.

EHPAD, les nouveaux fours crématoires du fascisme financier

Ces mots de ministre, de ministre du culte de la mort plus que du travail, furent prononcés dans cette complicité de la pensée unique d’un journalisme tout aussi décadent tant il semble acquis que les manipulations sur les questions indécidables a priori se voient toujours laissées sans réponse et sans contestation possible autre que celle de faire se fourvoyer son interlocuteur. F.Mitterand était passé maître dans cet art de la manipulation à mettre en défaut ses adversaires en leur soumettant des arguments ou des questions dont nul ne pouvait prédire la réponse parce que seul le futur pourrait en confirmer le bien-fondé, mais seulement a posteriori. Car qui peut prévoir l’avenir sans se ridiculiser ?

Etre dans une société en train de mourir, c’est bien là tout l’épilogue de ce drame de l’acculturation d’élites fondées bien plus sur une consanguinité que par une vision à même de développer un projet pour notre pays. Un scénario catastrophe qui s’est imposé à nous jusqu’à nous entrainer dans ce piège infernal et ultime à laisser croire inéluctable les conséquences dramatiques où nous a empêtré un totalitarisme mondialiste qui cache encore bien son caractère diabolique derrière l’apparence d’une modernité à la Sodome et Gomorrhe.

Relocalisation, cette alternative qui aurait pu sauver des milliers de vies

Cette idéologie, c’est l’épuration financière. Une épuration génocidaire dont les EHPAD sont devenus le symbole. Ce dont nos anciens sont encore là pour témoigner et affirmer la comparaison avec les fours crématoires de la seconde guerre mondiale. Et selon cette forme réactualisée du pouvoir nazi qu’est devenue la mondialisation et sa recherche de la gouvernance mondiale, préparée de longue date par la franc-maçonnerie, celle là même déjà à l’origine de la guerre de 14 et de la réplique vengeresse que fut 39-45.

Une gouvernance défendue par le mentor J. Attali qui depuis plus près de 30 ans est lié au pouvoir depuis F.Miterrand jusqu’à E. Macron qu’il a lui-même introduit auprès de F.Hollande, et qui prétend depuis 2017, pouvoir déjà donner le nom du futur ou de la future présidente de 2022.

Un confinement comme moins mauvaise solution alors que les ghettos de banlieue entassent dans une totale promiscuité une pauvreté faite d’hommes, de femmes et d’enfants. Une misère à imposer encore le principe de la macronie à s’acharner contre toute forme de bon sens pour justifier encore et encore de la supériorité d’une élite junkie de l’officielle débilité de ce monde. Et face aux solutions d’une relocalisation vertueuse.

Parce que la règle de confinement était purement dogmatique, une application de la règle pour la règle, et qu’il ne servait à rien d’enfermer de la même manière les citoyens dans les campagnes comme dans les villes. Bien au contraire, alors que les campagnes nourrissent les villes et sont donc des leviers préservés pour sortir de cette situation. Il fut encore plus idiot de mettre des PVs à des automobilistes locaux à 1700m d’altitude et dans des communes à 2,9 personnes par km2. Et toujours au nom du respect de la règle dans les cas particuliers. Ce principe si perversement ancrée dans les moeurs d’une justice éjaculatoire.

L’autonomie par les circuits-courts aurait naturellement pu permettre d’isoler des régions les unes des autres. Des régions ou communes qui depuis dix ans pourraient avoir déjà reconstruit nos économies, et y compris nos industries, par des solutions nouvelles et selon les cercles vertueux propres aux bonnes décisions.

Les décisions de bon sens vont vers une unité nouvelle et par des solutions comme celles proposées sur ce même blog depuis 2014. Et bien loin des projets à deux balles du Ministre de l’Economie, prétendant aider notre économie en allant chercher des poulets en Argentine.

Le risque sur nos enfants face à la grande cinglerie de la franc-maçonnerie

Un pouvoir autoritaire dont l’impasse idéologique de la mondialisation impliquerait un couvre-feu perpétuel au nom d’un ennemi invisible, séparant les communautés, interdisant les manifestations, divisant les familles, séparant les couples, emprisonnant les personnes malades, euthanasiant de fait et sans le moindre scrupule les plus faibles de nos personnes âgées. Des fous dangereux d’une raison sans critique et dont on peut légitimement craindre qu’ils soient prêts à retirer aux familles leurs enfants qui seraient simplement porteurs du virus ou juste non-vaccinés.

Un pouvoir hallucinant de cynisme mensonger, et qui fait peur, et qui se réfugierait derrière une technologie à laquelle il n’entend rien comme la solution motivée par une économie de croissance à vouloir pucer et marquer tous ceux qui ne seraient pas otages d’un vaccin asservissant notre système immunitaire et reléguant notre code génétique à un trans-humanisme altérant définitivement l’ADN de l’homme. Soit pour nous traiter comme des poulets en batterie face à la grippe aviaire, éradiquant tous ceux en liberté qui risqueraient prétendument de mettre en danger les élevages confinés, incapables de résister au moindre virus.

Mondialiser le conflit

Trans-humanisme. L’ultime délire des ringards friqués de la Silicon Valley, intellectuels fantoches comme L.Ferry reconnaissant lui-même ne pas avoir compris E.Kant dans son appréhension du progrès scientifique tandis qu’il se vante d’en être un spécialiste. Politique mondiale des vaccins des Bill Gates qui semble avoir oublié que son fonds de commerce était Word, Excel et un système Windows totalement « pourri » dès sa sortie jusqu’à aujourd’hui, et qu’il n’y a certainement pas là de quoi prétendre décider du sort de l’humanité. Et en tout cas pas imposer son expertise contre les virus dont il n’a jamais su réaliser l’antidote informatique. Soit ne pas laisser des apprentis-sorciers briser la liberté de l’homme pour un déterminisme génétique qui deviendrait la première victoire peut-être définitive de cette folie mondialiste.

Résister à ce que s’amorce le conflit suprême d’une division planétaire entre tous les habitants de cette Terre, une guerre civile au pays de la mondialisation, à créer ce conflit idéologique entre l’homme naturel, bio, et l’homme-machine, toujours à l’image de ces poulets en batterie justifiant de l’éradication des élevages en plein-air lors de la grippe aviaire.

L’hypothèse d’un ordre des choses

Parce que si personne ne peut prévoir l’avenir, l’avenir aurait pourtant bien des lois. Et la première de ces lois, qui serait-elle si ce n’est celle du bon sens ? A savoir que l’on ne récolte que ce que l’on sème, et que faire n’importe quoi et prendre des risques insensés ne peut qu’aboutir qu’à une catastrophe.

Si on roule sur l’autoroute à 160 km/h, pneus usés, en parlant au téléphone, jonglant entre les voitures, dépassant à droite, et tout en buvant de l’alcool, il ne faut pas être devin pour se rendre compte qu’un accident va se produire. Et même si l’événement en lui-même n’est pas prévisible, à savoir une sortie de route ou un choc frontal.

L’hôpital, le seul vrai vaccin obligatoire pour tous

Attaques terroristes, guerre civile, tremblement de terre, famine liée au réchauffement climatique ou à la crise écologique, krach boursier, crise économique, … Devant la convergence de tous ces problèmes, il fallait bien se rendre compte que l’absence de bonne solution ne pouvait amener qu’à une catastrophe. Ce qui rend plausible l’hypothèse scientifiquement la plus probable et sans nul doute la meilleure, celle d’un ordre des choses dont il conviendrait de se poser la question de l’existence pour envisager d’étendre le modèle de notre compréhension du monde.

Alors, oui, une telle catastrophe était prévisible, et surtout quand on a tout fait pour interdire le seul vrai vaccin obligatoire que se devrait d’être l’hôpital. Pouvoir soigner chacun d’entre nous est aussi d’abord justifié par l’existence de telles possibles pandémies afin de pouvoir traiter tout le monde, et ce, comme unique moyen d’éradiquer un virus qui n’a pas de frontière sociale. Une crise sanitaire qui a donc au moins ce mérite d’être un levier pour plus d’égalité démocratique et d’universalité dans les soins médicaux.

L’avenir se construit

Le vrai scandale, c’est que ne pas construire l’avenir en évoluant vers plus de liberté, c’est donc réduire la liberté de l’homme, contraindre ainsi de plus en plus la marge de renouvellement des événements jusqu’à ce que l’avenir ne soit plus qu’une répétition du passé, et puisse alors se déceler dans ses conséquences fâcheuses. Soit probablement conjecturer une mécanique subtile des cycles d’évolution où la contingence apparente des événements probables vient corroborer le caractère inéluctable de ses conséquences, et y compris des catastrophes. Et se repose alors la question cosmologique de l’homme et de la liberté dans une antinomie de la raison pure à redécouvrir parmi les savoirs jetés aux oubliettes centenaires de la métaphysique.

Moins l’avenir se construit, plus le passé se répète par des conséquences fâcheuses, alors que plus l’avenir se construit, et plus des conséquences heureuses en découlent. C’est aussi cela le bon sens, toute la différence entre les cercles vicieux et les cercles vertueux, entre les jugements analytiques et les jugements synthétiques. Et ce, à la source du conflit religieux qu’augure ce 21ème siècle et qui sera aussi exposé dans un prochain article.

L’avenir, c’est tout naturellement en le construisant par de saines évolutions qu’il vient nous sortir d’un modèle dépassé, avec des concepts nouveaux, et des projets lancés à l’échelle de ce pays, et tout particulièrement ceux de la relocalisation, base de la transition écologique.

Municipales: le vote par plébiscite

Englués dans les polémiques, les manifestations, entre mensonges d’un côté et offuscations en tous genres de l’autre, les citoyens, mais aussi les politiques honnêtes, oublient juste qu’il n’est nullement interdit d’apporter des solutions nouvelles pour amorcer un renouveau démocratique.

Un principe très simple est à la portée de chaque Commune pour prendre au mot les parvenus politiques et leur reprendre cette vraie bonne idée que le vote est une solution pour le changement, et pas seulement pour mettre un bulletin dans une urne tous les six ans. A condition toutefois de changer vraiment la donne.

A savoir d’opter pour le vote par plébiscite, c’est–à-dire un vote où chaque citoyen désignerait les élus de proximité qui lui semblent le plus à même de représenter sa Commune.

Chaque citoyen fournirait ainsi une liste de noms, et sur l’ensemble des bulletins fournis, un classement serait obtenu. A charge alors aux heureux élus plébiscités de prendre leurs responsabilités ! Puis de s’engager aussi dans un processus de dialogue, de connaissance de chacun, de ses idées, de ses convictions pour mieux apprendre à travailler ensemble ou en différentes équipes en concertation, d’établir des votes, de faire participer les citoyens et d’obtenir leur concours, travailler à la synthèses de solutions nouvelles, étape par étape, pour évoluer enfin selon des cercles vertueux.

Ce principe est en train d’être immiscer dans une Commune vendéenne à Nieul-le-Dolent. Gageons que ses habitants puissent être les premiers à appliquer un principe qui vaudrait pour chaque Commune française, particulièrement celles où il n’y a qu’une seule liste de cumulards dans le temps ou les mandats.

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Les assassins en col blanc de la macronie

La finance est une monstrueuse machinerie devenue folle dont l’application des règles brise la diversité au fur et à mesure qu’elle cannibalise le monde du travail. Tandis que les vivres de cette petite planète Terre commencent à se raréfier, le spectacle s’affiche dans un cancer généralisé où les rats du capitalisme commencent à se dévorer entre eux. Les plus petits ont compris qu’ils étaient condamnés à disparaître les uns après les autres tant ils peinent à tenir la tête haute et renouveler de quoi satisfaire l’appétit sans borne des grands cannibales. Les simples bactéries d’employés s’enlisent dans les marécages nauséabonds du dogmatisme bancaire. Car le grand dessein de la finance, sa grande oeuvre, c’est d’exulter dans l’épuration de toutes les différences. La splendeur de cette finance est de renverser l’image du mythe de Sisyphe en faisant creuser aux hommes leurs propres tombes.

C’est un combat contre le peuple. Un combat qui serait gagné d’avance contre un adversaire déclaré forfait, celui d’une raison humaine qui se réconcilierait avec le bon sens et l’imagination. Et ce cauchemar ne pourra cesser tant que perdurera cet abandon de la raison au dogme. Qu’il s’agisse de la la finance ou de tous ces paradigmes dont le populisme, le fascisme ou le nazisme, qui, poussés jusqu’au bout, aboutissent tous à même abolition des différences, c’est-à-dire à la guerre.

Pendant que le temps s’égrène en décennies, en années puis en jours, ce rejeton du capitalisme est parvenu au trône en revendiquant l’héritage unique de cette grande imposture. Ce bâtard de la raison est devenu grand et croit en son règne apocalyptique. Il tue la vie un peu plus chaque jour. De son inceste avec la politique ont accouché les gardiens d’une décadence qui s’emploient à faire de la vie humaine un bagne à perpétuité. C’est cette histoire des bourreaux des derniers temps qu’il convient de conter.

Il était une fois, et il est encore, celle qui tue en faisant couler le sang à l’étranger par le financement des ventes d’armes. Elle s’appelle BNP-Paribas. Elle spécule sur les pays émergents en Amérique latine ou dans les pays de l’ex-URSS, finance des sociétés puis se retire par spéculation pour les casser et en tirer des bénéfices mortifères au prix du soulèvement sanglant des populations. Elle s’appelle la City et cette capitale des mercenaires de la finance est à Londres.

Elle oeuvre à la destruction de la planète par les gaz des schiste en violant à l’étranger les lois françaises qui ne s’appliqueraient qu’en France. Elle s’appelle la Société Générale. Elle participe à piller des ressources au Tchad en tuant les personnes sur place par des armes qu’elle a financées. Elle s’appelle Rotschild. Et son intermédiaire est un voyou dont le copinage malsain avec la Présidence française abaisse encore la fonction républicaine et participe à faire jeter par les fenêtres le temps dévolu au progrès de notre démocratie et à l’intérêt général. Il s’appelle Quidam.

Elle puise ses racines dans la prostitution et la pornographie, et elle ne manque pas de vous y corrompre dès qu’elle connait votre adresse email, elle est un opérateur téléphonique et elle s’appelle Free.

Ils sont le spectacle des imposteurs en tous genres du tout-venant politique. Ils sont la mise en scène de la réalité du quotidien des Français. Ses manipulations inspirent un tel dégoût que les Français s’en détournent. Ils sont de nos médias.

Il est devenu le ciment d’une société pervertie. Son chantier est celui de la corruption. Il s’appelle le mensonge, et il fait loi.

Il est le commanditaire de la violence des Français. Qui pense que les solutions des problèmes se trouvent hors du champ de l’expérience. Et qui n’a jamais la moindre idée nouvelle.
Il est de ceux qui se sont habitués à briser la vie de salariés en jouant aux legos avec leurs entreprises sans avoir jamais construit quoi ce soit par lui-même. Aujourd’hui, par sa politique sans âme d’une élite mortifère qui ne peut nier sa responsabilité, il brise la vie des français, les laisse mourir dans les hôpitaux, il leur crève les yeux dans les manifestations, et à coups de matraque, il leur ouvre le crâne.
Il est d’abord la marionnette de picsous qui ne font plus rire personne. Il est ce qui reste quand on a ôté à la vie tout ce qu’elle a de sens. Il est l’oracle transgenre des zombies de la finance qui vampirisent notre planète. Il est le président dictateur général de la France. Il est Emmanuel Macron.

Eux, ils sont partout. ils sont la nation française, ils sont l’énergie du mouvement, ils sont la révolution, ils sont la voix de la vérité, ils sont le bon sens, ils sont l’imagination. Leurs actions sont mises à l’épreuve par l’expérience, ils sont la vraie intelligence, celle qui passe par le coeur. Certains d’entre-eux ont même la foi. Dans la précarité, par la force des choses, ils ont développé un instinct de survie et une intuition hors normes.

Ils sont l’avenir. Ils sont la démocratie. Ils sont les gilets jaunes. Ils sont nos gilets jaunes. Ils sont les syndicats. Ils sont les cadres médicaux. Ils sont les cheminots. Ils sont nos retraités …
Ils sont le peuple français souverain.

L’Histoire a ses raisons que la raison ignore parce que c’est aussi une histoire de coeur. Les impostures politiques ne leur survivront pas. Les imposteurs politiques doivent partir.

Les escrocs de la macronie inventent phishing fiscal et impôt sur la misère

Dans le cadre de la grande réforme « historique » du prélèvement à la source au milieu des enjeux climatiques repoussés en 2050, des Français sont actuellement injustement soumis à payer une partie de leur impôt sur le revenu, subir une double imposition 2018/2019, et ce, pour une raison arbitraire, tout à fait discriminatoire, une règle pour la moins légère dans l’appréciation d’une potentielle manipulation des contribuables à se soustraire à l’impôt. Cela dit, pour nombre de Français, un impôt sur la misère plus que sur la fortune.

Outre l’impôt correspondant aux revenus exceptionnels par nature, l’impôt afférent à la fraction des revenus des dirigeants et des indépendants de l’année 2018 excédant le plus élevé des revenus perçus les trois années précédentes (2015, 2016, 2017) ne sera pas effacé en 2019. (page 49 brochure Pratique 2019

Revenus exceptionnels de 2018 mis à part, personne ne devait payer d’impôts pour 2018 tandis qu’en 2019, cela créerait une double imposition sur les revenus de 2018 et ceux de 2019 à payer au cours de cette même année. Mais il restait le cas des indépendants qui profiteraient soi-disant de 2018 pour gonfler leurs revenus par rapport à 2017, 2016 et 2015.

Soit une occasion trop facile pour ce gouvernement de ponctionner de 5 milliards (chiffre fourni par RTL) les artisans, commerçants, ou autres indépendants. La règle du « travailler plus pour payer plus » s’applique, et ceux qui ont donc gagné « plus » en 2018 sont donc imposés deux fois en 2019. A moins ! … que leurs revenus ne continuent à croître en 2020, auquel cas, ils se retrouveraient remboursés en 2021. « Eventuellement » … :

En cas de plafonnement du bénéfice de 2018 retenu pour le calcul du CIMR, un complément de CIMR pourra être obtenu éventuellement en 2020 si le bénéfice de 2019 dépasse le bénéfice de 2018 ou le bénéfice qui été retenu pour le calcul du CIMR. (page 50 brochure Pratique 2019

« Entuber » les Français sur le modèle des magouilleurs de la finance

Ceux qui auraient gagné plus en 2018, et sans tricher, relèveraient tout au mieux d’un cas de figure que nos grands décideurs auraient laissé de côté avec cette nonchalance de ceux à qui tout est dû, cet optimisme des débutants, cette arrogance d’enfants gâtés à qui on donne un jouet sans écouter les consignes et ce mode d’emploi des fiscalistes tels des curés s’évertuant à l’impossible auprès d’invétérés voyous pour leur déclamer la morale en pleine gabegie sur le dos des Français et des intérêts souverains de notre pays. S’imaginer qu’il suffirait de voir si des problèmes se poseraient une fois avoir pris une solution, dirons-nous assez « naïve, » tout en concernant des millions de personnes est effectivement assez impressionnant. D’incompétence. D’irresponsabilité. Le concept de « croissance honnête »  n’a aucune réalité comptable ni aucun sens juridique ni se prête en aucun cas à devenir un concept fiscal. C’est une aberration.

C’est ainsi qu’il serait opportun d’apporter  la contradiction sur ce nouvel impôt caché, y compris sur la misère, de ceux gagnant leur vie à la sueur de leur front, et pour lesquels il serait temps de remettre en cause le bien-fondé des prétentions de ces « élites » aux pantoufles à 500 000 euros l’année.

Taxer les humbles et payer les voleurs pour que le vol devienne légal

Tout d’abord, comment des revenus d’indépendant pourraient permettre de surseoir à l’impôt hormis dans le cas où des recettes seraient décalées de date en début ou fin d’année ? Ce problème n’a rien de nouveau, et probablement ni plus ni moins de possibilités d’être dissimulé que pour les autres années. Pour autant, plus personne ne doute que nos élites considèrent la fraude comme un sport national pour justifier la leur, et l’actualité montre qu’ils sont visiblement bien placés pour le savoir.

Mais tout le monde ne peut pas se permettre de voler officiellement les contribuables par des salaires mirobolants et immérités, pour soi-disant éviter de les voler par derrière comme l’explique avec beaucoup de zèle notre Ministre des petites économies face aux enjeux de la corruption. C’est qu’il s’agirait de reprendre cette innovation sociétale à plus grande échelle, et rendre obsolète la criminalité, soit tout simplement se décider à enfin payer tous les voleurs. On appelle cela la mondialisation.

En exemple de l’incongruité de cette loi pour des indépendants procédant à des locations, ceux qui louent meublés subissent cette mesure de l’Etat, tandis que ceux qui sont en non-meublés, et relevant du foncier, ne sont pas inquiétés, et considérés non imposables.

La jalousie des parvenus politiques qui n’ont jamais travaillé

Mais effectivement, en indépendant, les revenus sont fluctuants, c’est-à-dire qu’il y a une part de réussite. Le jeu, c’est qu’on ne gagne pas à tous les coups. C’est même là le propre de l’entrepreneur – petit ou grand – d’en accepter la règle, C’est ainsi parfois gagner moins malgré ses efforts ou à l’inverse gagner plus pour avoir eu de la chance. Et ce n’est pas à confondre avec la règle officielle « du travailler plus pour gagner plus » ni même celle officieuse du “travailleur plus pour gagner moins ».

Il est juste évident que ceux qui ont conçu la règle de croissance sur 2017/2018/2019 n’ont jamais connu l’activité réelle d’une entreprise et ne sont pas plus des fiscalistes, même débutants, tant cette règle vient entacher la juste conception de la fiscalité et de la comptabilité. Il s’agit plus d’une vue assez immature voire fumeuse de ceux qui n’ont de préoccupation qu’à compter leurs dépenses et trouveraient injuste que d’autres puissent avoir un petit avantage vis-à-vis d’eux. Et y compris le petit entrepreneur dont il ne faudrait quand même pas qu’il profite d’un pur concours de circonstances. C’est juste oublier ce qu’est un entrepreneur, exposés aux risques, et privé du pantouflage et de la retraite à vie si chers à nos courageux dirigeants.

Et aucun contribuable n’a bien sûr la prétention d’avoir reporté d’une année le prélèvement à la source. Si ce n’est que cette loi a été annoncée après coup, réalisant les conditions des délits d’initiés propre à cette culture de financiers qui ne méritent  désormais plus autre chose que l’opprobre après deux ans à piller la France pour des intérêts privés. Du politique à la reconversion dans le pantouflage, puis du pantouflage reconverti au politique, on en vient au politique-pantouflant C’est-à-dire qu’on ne sait plus si E.Macron est un président français ou un employé de Bank of America, ou de tout autre cartel.

Il serait temps d’en revenir aux vrais enjeux de la réalité des activités, du vrai travail de ceux qui se battent tous les jours au milieu de l’incapacité de notre gouvernement à adresser les vrais enjeux. Par incompétence bien sûr mais aussi et surtout par lâcheté, celle-là même où jamais ces cooptés ne prennent le temps de débattre publiquement au cours de leur vie d’apparatchik. Parce que quand bien même ils comprendraient que de vrais projets soient à entreprendre, jamais ils ne pourraient se résoudre à avouer qu’ils sont incapables de les mettre en oeuvre et afficher au monde entier l’incompétence de ceux qui n’ont jamais créé ou entrepris quoi ce soit à l’image de ce que démontre leur politique insipide et arriérée aux solutions du passé.

L’impôt sur la misère

Le comble de cette loi, c’est qu’une personne qui vit en en-dessous du seuil de pauvreté mais qui a eu le malheur de voir ses revenus croître en 2018, fait que ses revenus sont aujourd’hui pourtant considérés comme des revenus exceptionnels.
Soit l’exploit d’immiscer le remplacement de l’impôt sur la fortune par un impôt sur la misère. Pourquoi taxer si peu de riches lorsqu’il y a autant de pauvres ?

Ainsi, telle une sanction, la part de ces revenus de 2018 supérieure aux années précédentes est ainsi imposée et un indépendant se voit sanctionner vis-à-vis des autres contribuables parce qu’il aurait « triché ». Il est condamné sans avoir été entendu, sans que quoi ce soit ne soit prévu pour pallier à une erreur éventuelle, et pour autant courue d’avance.

C’est que ces financiers sont joueurs, ils savent que les indépendants n’ont pas de syndicats et enfin, et surtout, ces « élites » sont condamnées par construction à mépriser les Français du haut de leur forteresse d’apparences cultivées dans l’entre-soi d’une caste d’apparatchiks de la finance, du pantouflage et de la politique politicienne. C’est la perversion même du culte de ces apparences qui crée les conditions de ce mépris bien réel envers les Français. Car pourquoi alors ne pas avoir pris la main tendue même maladroitement par les Gilets Jaunes pour associer la population en une force pour de vrais projets ?

Bien loin de ce monde d’illusions de nos politiques, il y a la misère, et comment ne pas se rappeler alors combien certains doivent batailler, ou pire, ignorer leurs droits, pour que des revenus liés à un licenciement ou à une pension de réversion, même versée après des années de retard, puisse leur bénéficier selon cette même imposition en revenus exceptionnels qui abaisse leur tranche marginale d’imposition ?

Un encouragement à combler le vide politique

Ce site est aussi proposé dans le cadre de l’écriture d’un ouvrage pour expliquer justement des solutions et projets pour la transition écologique, et certains sont déjà exposés ici-même. En effet, tandis que cette compétence en projets n’est pas un examen mais un concours aux élections – car autrement il ne resterait pas grand monde au gouvernement -, il y a donc là un effet d’aubaine dont ceux qui ont des idées peuvent tirer parti.

Pour faire face à cette injustice fiscale, éviter le délit de concussion institutionnalisé à notre Ministre de l’Economie en plus de celui de la discrimination, voire même de la coupable escroquerie au moins intellectuelle digne d’une association de malfaiteurs que constitue cette règle face à ceux qui n’entendent rien à la fiscalité, il y a à réserver ces sommes spoliées aux familles françaises et à refuser le paiement de ces surplus d’impôts sur 2018.

Au vu des moyens et des montants auxquels sont payés nos ministres à ne rien proposer du tout en matière d’avenir, le cas échéant, l’élégance serait de réserver à ce Ministère l’initiative d’engager une procédure au cas où nos grands penseurs s’insurgeraient d’un tel manque de reconnaissance face à l’ingéniosité de leur loi. Et alors espérer que ce gouvernement reste attaché à cette grande invention du « phishing fiscal » après celle de leur loi ad hoc de « croissance fiscale ».

Du phishing, dans le sens où le fait d’annoncer 2018 pour vierge d’impôt aurait consisté à mieux attirer les tricheurs dans un piège en changeant ensuite la loi pour modifier a posteriori les conditions d’imposition.

Un gouvernement aux mesures honteuses

Il est vrai que le ridicule ne tue pas (encore) si ce n’est ceux qui n’ont plus envie d’en plaisanter, à savoir les Français, et la nature, qui bien qu’elle rit jaune, souffre en plein réchauffement. Un jour peut-être ces Ministres ne trouveront plus d’excuses à ne pas répondre aux enjeux de notre temps, peut-être simplement parce qu’ils seront alors emprisonnés pour avoir trahi les intérêts souverains de notre pays.

En espérant que notre Ministre ait enfin l’occasion de découvrir ce qu’est le travail en dehors de l’ambition d’aller chercher des poulets en Argentine, ce site propose depuis 2015 de vrais projets qui sont à la disposition du gouvernement pour être débattu.

L’injustice fiscale

En conclusion, ce n’est pas parce qu’il y a des tricheurs qu’il faut pénaliser ceux qui ne trichent pas, et la loi est une condition suffisante mais non nécessaire, ou autrement il n’y aurait plus de liberté. Ce sont les objectifs de la loi qu’il faut respecter, et la loi est un moyen de respecter ces objectifs, mais en aucun cas, le seul. En l’occurence, il n’y pas une seule manière de justifier qu’on n’a pas profité d’une aubaine fiscale en 2018, et visiblement pourtant, rien n’a été prévu pour anticiper les inéluctables aberrations et laisser une place à l’erreur, tandis qu’aucun fiscaliste n’a pu manqué de prévenir des conséquences de cette inéluctable bourde sur les revenus exceptionnels.

L’injustice fiscale, c’est aussi cela : la vraie fausse bêtise de nos fausses vraies élites.

Un normalien comme notre Ministre de l’économie devrait pouvoir lire cet article sans peine et se donner une chance de combattre l’illettrisme de notre classe politique qui ne sait ni lire les courriers face à des préoccupations laissés de côté, ni plus écrire des réponses aux Français par de vrais projets.

Mais le mieux serait que cette mauvaise farce s’arrête et que ce gouvernement démissionne tandis que les chefs d’accusation s’ajoutent face à ceux qui seront jugés par l’Histoire plus tôt qu’ils ne le croient pour les années perdues envers les enjeux du changement climatique associés à la vie de nos enfants.

Médias: de l’addiction stérile à la face noble de la politique

Parmi nous, nombreux sont ceux qui sont pris par une sorte d’addiction à l’information, une addiction amplifiée par les enjeux politiques et écologiques. Beaucoup d’analyses de chacun qui mènent souvent à augmenter sa propre défiance soit vis-à-vis des politiques soit de la Presse elle-même, qu’elle soit écrite ou audiovisuelle.

Par ailleurs, si cette production de la Presse n’est bien sûr pas inutile et apparaît même comme une source unique de vie, de travail et de lutte démocratiques, cela ne permet pas toutefois de remettre suffisamment en cause notre modèle actuel de société, ou du moins pas suffisamment vite en égard aux attentes.

Très concrètement, notre avenir rêvé n’est pas d’acheter notre poulet en Argentine, et lutter simplement contre un CETA ou contre un Mercosur n’est pas suffisant ni même efficace, et nos médias pourraient aller au-delà d’un rôle trop réduit à la transcription, à l’opposition ou au relais des pouvoirs politiques ou du mouvement social.

C’est-à-dire que face aux mesures prises par le gouvernement, il y a d’autres solutions, il y a des expérimentations, il y a des thèses, il y a des utopies.  Et que le fait qu’elles ne soient  pas reprises ou débattues par ceux au pouvoir est une opportunité pour la Presse pour réouvrir une dimension manquante aux débats actuels qui manquent par trop de prospective. Il pourrait ainsi être débattu un modèle de société basé sur l’usage d’un réseau national de circuits-courts et dont les aspects vertueux seraient espérés bien plus qu’une 5G qui en serait pour autant un élément moteur.

Il est vrai qu’une solution, c’est souvent considéré comme ennuyeux et pas très vendeur, entraînant peu de réactions. Mais peut-être que cet état de fait pourrait être dépassé afin que les solutions d’un 21ème siècle soient débattues différemment pour renouveler l’intérêt pour la politique au sens noble du terme,  celle là-même qui traite de l’avenir de la Cité.

Soumettre en profondeur et publiquement des solutions alternatives aux instances politiques serait un premier champ d’exploration, quitte à attirer la polémique sur ces sujets telle un leurre pour rééduquer l’appétit politique vers plus de réflexion et d’imagination, et moins de critiques stériles.

Que soit économiquement débattu qu’avoir une production locale de biens de première consommation puisse être un modèle vertueux, et en tout cas, une thèse dont on ne saurait se passer de la discuter. Débattre sur la relocalisation en allant jusqu’à imaginer l’exode urbain. Ou encore imaginer notre futur à Paris avec des taxis autonomes. Et bien d’autres choses.

Créer un mouvement de discussion à inventer un nouveau modèle de société amènerait aussi à repositionner le curseur du monde politique sur d’autres enjeux et influerait de manière peut-être encore plus efficace que la simple opposition directe aux projets actuels. Et tout en mettant aussi en valeur le travail entrepris pour élaborer des solutions du quotidien – et non de prospective – dont un vecteur existant est notamment Public Sénat. Et qu’il ne saurait être accepté de rejeter l’existence de ce travail en un déni du « tous pourris » tout aussi dangereux que le déni de notre gouvernement actuel face aux Français et leur profond malaise. Alors, oui à la prospective et à imaginer un avenir pour mieux le conquérir.

Que les médias  puissent ainsi participer à redonner au politique sa vraie nature à penser l’avenir. Et un bel avenir.

LREM: les révisionnistes et les complices d’une finance criminelle

14 juillet: prise de la Bastille. Une date choisie à dessein dès 1790 puis en 1880 par les premiers constituants de nos républiques pour que soit ancré à jamais le fait qu’une émeute du peuple ne doive jamais être prise à la légère mais considérée comme le signe potentiel d’une démocratie touchée en profondeur.

C’est plus qu’un clin d’oeil à travers les siècles, c’est une arme légale contre ceux qui usurpent le pouvoir. Une arme de dissuasion qui est transmise aux générations futures, dont la notre, pour pérenniser que la loi, c’est le peuple, et qu’en dernier lieu, seule sa parole compte au-delà des intérêts contingents.

Le peuple est souverain et lorsqu’il se révolte, nos dirigeants devraient plier le genou et se rappeler de cette leçon de l’Histoire. En oubliant de rappeler ces faits, les politiques décrient à tort les débordements de la dernière célébration du 14 juillet et deviennent des révisionnistes de l’Histoire française.

Ce sont bien aussi et d’abord les Gilets Jaunes qui auraient dû défiler en ce 14 juillet. Et avec les honneurs en remerciement après que notre gouvernement ait saisi toutes leurs revendications avec l’acuité et l’humilité nécessaires comme une chance inouïe de changer les choses et faire plier les intérêts particuliers devant l’intérêt général.

Les révisionnistes de LREM feraient mieux de dire combien E. Macron soutient l’horreur au Gabon ou au Yémen, pour cette françafrique de la honte, de la corruption, du financement illégal des campagnes électorales françaises et du vol des ressources telles que l’or, au prix de la vie de villageois, femmes et enfants compris.

Cette finance que représente ce gouvernement est assassine. Elle joue les mercenaires dans les pays émergents et s’en vante, elle pousse au suicide nos agriculteurs, elle asphyxie les familles par son refus de restructurer leurs prêts et les fait plonger dans la misère pour les dépouiller un peu plus chaque mois, elle tue les opposants aux dictatures au nom des intérêts pétroliers ou de marchés à préserver ou à gagner, elle tue hommes femmes et enfants hors de nos frontières pour récupérer leurs terres, elle fait mourir de faim de nouveau de plus en plus en Afrique, elle noie dans la Méditerranée ceux dont elle vole les ressources par ces accords de la Françafrique. Et elle ment, pour sa soi-disant bonne cause, à savoir que ses copains puissent manger du homard jusqu’à s’en faire péter la sous-ventrière.

Par la réédition de telles actes et son absence d’engagement vers des mesures de bon sens, notre gouvernement est complice de crime contre l’Humanité. Il sera jugé par l’Histoire. Et cette participation à faire croitre encore les effets dévastateurs de la mondialisation fonde son absence totale de circonstances atténuantes.

Les solutions existent, ce blog en détaille et en énumère par dizaine. Nos citoyens, nos forces sociales, nos ingénieurs, nos chefs d’entreprises, nos syndicats, nos représentants religieux, …, ne sont pas là seulement pour récupérer les situations dramatiques provoquées par la dangereuse bêtise de nos gouvernants, ils sont là pour que les moyens d’agir ne leur soit pas coupés et qu’enfin de vraies solutions puissent être déployées. L’urgence écologique n’est pas de manger du homard avec des parvenus de seconde zone qui préfèrent taire leur nom. Et il est encore moins à laisser notre pays se livrer à  des mesures à l’encontre de la préservation de la vie sur Terre elle-même.

Telle est la vérité pour laquelle les français se sont battus en 1789 et dont le 14 juillet rappelle le prix du sang. Notre gouvernement est dans la violence, une violence légalisée par la finance au nom de l’intérêt inférieur de la cupidité, et il ne pourra se plaindre de récolter cette même violence, celle-là même qui a vu les têtes coupées comme à la Bastille de ceux qui trahissaient le peuple quitte à le massacrer.

Ce blog avait annoncé à sa date précise les événements d’octobre 2018 près de 3 ans en avance ainsi que l’émergence d’un terrorisme à la française. Il n’est pas encore trop tard pour donner une chance aux vrais projets qui ne demandent qu’à être discutés, même si l’arrogance des parvenus de la politique est bel et bien une difficulté quasi-insurmontable pour faire émerger de telles solutions. Travailler ensemble en imposant des solutions à ce gouvernement car chaque semaine compte, mais à la condition de ces nouvelles formes d’expressions démocratiques que sont les référendums.

C’est possible de réunir les Français autour d’objectifs communs, mais sans que soient acceptés les mensonges et le respect d’intérêts privés. Que soit restauré le pouvoir intellectuel et du bon sens, toujours guidés par les valeurs propres à notre humanisme à la française, et aussi l’expérience de terrain des Français.

Il y a un saut à faire lorsqu’il s’agit de plonger vers des solutions nouvelles comme vers un monde inconnu, d’y être poussé est désagréable, mais bien parfois nécessaire, comme pour ce gouvernement qui se recroqueville sur des solutions du passé, se réfugiant dans le culte d’une supériorité qui ne fait plus illusion pour personne, tandis qu’il gagnerait à écouter le tiers-état, poussé par la révolte populaire bien en marche pour faire un saut dans un futur à reconquérir.

E.Macron pris en flagrant déni sur les ronds-points

Les ronds-points se devaient d’être le symbole d’une coopération entre automobilistes. Aujourd’hui, à cette utopie manquée a succédé la réalité des Gilets Jaunes à rassembler et faire collaborer entre eux des citoyens de tous horizons.

Reprenant le principe des tours de manège des camions de CRS pour l’élever dans le champ des idées, d’aucuns revendiqueraient à ces ronds-point un statut à devenir des cercles vertueux. Pas seulement parce que les automobilistes se décideraient à y entrer sur l’air d’un à la queue leu leu promu hymne national, mais surtout parce que ces ronds points seraient vus comme le coeur d’une circulation irriguant les artères d’une multitude de convictions sur le courant oublié de la vertu.

Soit établir des points de convergence entre les actions et projets motivés par une urgence à survivre, à dénoncer les injustices, à transformer positivement une angoisse face à une société qui ne sait plus officiellement où elle va en une exigence de vraies solutions qui ne resteraient plus cachées sous le tapis de l’imposture de nos élites auto-proclamées.

Une opportunité manquée à opérer le changement 

Si les ronds-points routiers ont manqué leur sortie vers l’utopie de la coopération, les éléments moteurs de notre gouvernement ont surtout enchaîné les ratés tout particulièrement en manquant un virage historique. C’est que ces spécialistes à vider les mots de leur sens ont été pris à leur propre piège et n’ont pas saisi un mouvement, qui lui, était déjà réellement « en marche ». Désormais soumises aux moeurs du populisme, les portes électorales qui s’ouvraient soit à droite soit à gauche sont aujourd’hui devenues les sièges éjectables du dégagisme dont ce gouvernement pourrait bien subir moultes péripéties et crevaisons de votes.

Il restera invraisemblable à quel point ce mouvement des Gilets Jaunes aurait gagné à être reconnu comme du pain béni pour des personnalités politiques aspirant au changement. Un tel appui populaire devait à l’évidence être considéré comme une formidable opportunité à enfin pouvoir changer les choses en soi et que ce gouvernement puisse dépasser le stade prépubère de l’épiphénomène où il semble pourtant se résigner.

Soit engager cette fameuse transition qui unifierait en de nouvelles solutions les enjeux actuels pour redonner du sens à nos vies par une société aux aspirations renouvelées. Dépasser les enjeux économiques, écologiques, sociaux pour faire resurgir d’outre-siècle ceux propres à notre condition humaine et au sens de notre vie sur Terre. A contrario, à l’heure d’aujourd’hui, ce 21ème siècle innove uniquement en étant le premier à avoir réduit le champ de notre horizon d’avenir. Parce que notre espérance de la vie sur Terre ne grandit plus mais se réduit de jour en jour. Et alors que chaque année nous nous endettons de plus en plus vis-à-vis de la Nature sans permettre le renouvellement des ressources prélevées, et ce, dès le mois de mai.

Le déni et la lobotomisation de l’opinion

Ainsi, au lieu de placer le mouvement des Gilets Jaunes au coeur d’une logique historique, notre gouvernement a amplifié son déni. Ce déni, Emmanuel Macron le condamnait pourtant de ses voeux de début d’année, reprenant les mots et arguments des opposants coeur-pensants pour mieux les salir de son inaction, de ses mensonges, et du sang des Français. C’est ainsi que notre Président qui accélère avec le frein à main, a réussi la première tête à queue de son quinquennat, pulvérisant les barrières de sécurité de notre humanisme à la Française pour le renvoyer sous la forme de projectiles en plein dans les têtes des Gilets Jaunes. Ces nouvelles formes de lobotomisation de l’opinion sont à l’image de la réalité primaire et diabolique d’un Président qui mérite juste de finir en ange déchu.

La raison de cet apparent aveuglement réside simplement en ce que nos politiques ne sont plus que de vulgaires tacticiens visant à protéger des intérêts particuliers. Ils sont impulsés par des forces conservatrices visant à bloquer les alternatives pour mieux préserver les avantages bien mal acquis par des parvenus placés à la tête d’institutions ou entreprises dont le caractère public ou privé ne se distingue plus que par la facilité avec laquelle cette oligarchie d’imposteurs se servent à leur seul bénéfice dans les caisses des Français.

C’est bien plutôt là que la véritable association criminelle de malfaiteurs se devrait d’être recherchée.

De la noblesse de la politique aux basses manoeuvres

Et c’est cette mafia politicienne que les Gilets Jaunes révoquent jusqu’à en avoir la nausée au simple fait de prononcer ce mot « politique » devenu allergogène alors que seul un renouveau démocratique pourrait en constituer l’antidote. Parce ce qui faisait la noblesse du mot « politique », c’était qu’il invoquait l’excellence à servir les intérêts de la Cité, pour le bien commun, et aux principes de la vertu. Et non pour le mal public.

La décision de livrer ADP à la spéculation est l’exemple même de cette politique financière qui détourne les intérêts stratégiques de notre pays pour instrumentaliser des pouvoirs occultes et des intérêt privés, de la même manière que le furent les autoroutes. Et sur le même principe qu’il a été renoncé à la séparation entre banques d’investissement et banques d’économie locale. Et ce sont pas des détails. Sans oublier plus encore que ce sont déjà des fleurons de nos industries qui ont disparu pour le seul bénéfice de dirigeants cupides parachutés à des postes de direction, pour des opérations de fusions-acquisitions, des calculs politiciens, des relations aux intérêts calculés, le financement de campagnes ou l’entretien de rapports de force. Ou autres éléments qui ne remplaceront jamais une véritable vision dans le développement d’une activité ou d’une économie au service des citoyens et de leur avenir.

Une prospérité entrepreneuriale brisée par la finance

Une vision que possédaient les capitaines d’industrie ayant forgé le tissu industriel et son réseau d’entreprises. Des sociétés qui, comme Alstom, constituaient des pôles d’excellence technologique et qui faisaient la renommée de notre pays à l’International et surtout la profusion de nos emplois. En transférant les rênes de notre avenir à la seule finance, c’est une véritable cannibalisation qui s’est immiscée et qui a tôt fait de s’attribuer illégitimement cet héritage pour le dilapider par une incompétence que de la recherche du seul bénéfice viendrait presque faire oublier. Comme si l’égoïsme était devenu un principe pour renoncer à de vrais projets et rendre légitime la médiocrité. Le tout au prix d’un casse phénoménale. Et pour se retrouver aujourd’hui dans un pays à l’industrie décapitée, privée de ses figures de proue et orphelin d’une culture à entreprendre de grands projets.

Réduisant la valeur des actifs à la seule rentabilité à court terme, la finance hégémonique prétend qu’il suffirait de réglementer le libéralisme à plus grande échelle. Et ce faisant, privant le citoyen encore un peu plus de sa capacité à entreprendre face à d’inextricables difficultés qui n’ont de légitimité que de payer la bureaucratie d’un libéralisme qui montre aujourd’hui son vrai visage. A savoir celui d’un monstre tentaculaire qui en train de détruire non seulement notre planète mais aussi jusqu’à nos territoires et êtres vivants. Jusqu’aux réserves protégées qui ne seraient plus … protégées. Le sacre de l’abolition de tout sens commun.

La réaction épidermique des Gilets Jaunes

Et ce sont donc nos Gilets Jaunes qui sont violentés comme si nos dirigeants voulaient faire oublier à quel point ils sont eux-mêmes frappés. Et tandis que les moins favorisés sont déjà à l’asphyxie des complications engendrées par un système incohérent et aux difficultés démultipliées pour les revenus les plus faibles. C’est-à-dire que des revenus divisés par deux, c’est vivre avec des difficultés multipliées par dix. Seuls ceux qui l’ont vécu peuvent vraiment le comprendre bien que ces difficultés s’étendent de plus en plus vers les revenus supérieurs. Et tandis que les remparts du bon sens ne résisteront pas encore bien longtemps sous les coups de butoir des mercenaires de la cupidité dont une limite supérieure à leurs ambitions ferait taire leur velléité à se faire considérer comme des dieux.

La politique dirigée par la finance a fait de notre société une usine à gaz à grande échelle, artificiellement maintenue en vie au moyen d’une perfusion de progrès technique. Toujours par le biais d’un vocabulaire emprunté au monde des vivants, Emmanuel Macron s’est érigé en startuper pour mieux en faire détester le concept alors qu’il ne l’a jamais été et qu’il ne connait strictement rien à la technologie. La vérité, c’est qu’Emmanuel Macron n’a jamais travaillé de sa vie dans le monde réel. Sans âme, le financier est tout au mieux un facilitateur, à permettre la mise en relation entre des besoins d’artifice et rendre effective le potentiel à échanger de la valeur implicite, mais cette activité dépend strictement de la vraie valeur ajoutée produite par ceux qui travaillent. Pour avoir divisé le travail et les personnes, la finance s’est rendue indispensable à suppléer à ce qu’elle a détruit, à savoir le lien social. A se faire passer pour indispensable, il en découle en conséquence une seconde et plus délétère imposture, à savoir de prétendre que cette finance peut juger de tout sans rien n’y connaître. Et d’avoir réduit l’outil intellectuel à la seule analyse sans jamais avoir à entreprendre et créer de nouveaux concepts.

Tout cela fait ainsi illusion pour tirer parti de l’héritage d’une nation française résistante aux aberrations, rattrapant les erreurs au quotidien de dirigeants de plus en plus étroits d’esprit, participant à déployer un progrès technique limité et aux finalités médiocres mais dont elle sait assurer le déploiement avec efficacité. Un savoir-faire rigoureux et ingénieux mais accusant le coût d’une absence de stratégie et de vision toujours sanctionnées par un temps de retard envers les Etats-Unis mais aussi désormais envers la Chine.

L’esprit de survie face à l’obscurantisme

En vérité, les Gilets Jaunes ne sont pas moins que les vrais pionniers du 21ème siècle, ce sont les premiers conquérants d’un avenir dont les prémices de fondation se balbutiaient déjà au début du mouvement et dont les ramifications s’étendent de jour en jour à travers leurs actions et discussions. Par la force des choses, ils ont développé un instinct de survie et une capacité à surmonter les difficultés. C’est-à-dire qu’ils portent en eux une intuition mais aussi une vraie conscience que la pauvreté leur accorde en juste retour des choses. Autour de ces ronds-points, ils véhiculent ainsi le terreau du lien social et des solutions pour réussir à s’en sortir. Soient des qualités que n’auront jamais nos gouvernants dont les revenus réduisent d’autant le champ de leur conscience à saisir les difficultés et obtenir la motivation à libérer leur imagination d’un obscurantisme obérée d’une vision réduite à l’exécution de la simple règle de trois.

L’intuition des Gilets Jaunes est le pendant de la double imposture des talibans de la finance qui font tomber successivement les symboles de la vertu que l’on croyait avoir érigés tels des statues irréfragables pour protéger la société de ses mauvais démons. Parce que si elle se voit réduite à la raison pure, une intelligence devient improductive de nouveaux fruits et condamne ses fossoyeurs à n’être que de simples voyous et à se partager un butin dont ils tarissent la source. En s’auto-proclamant élites de la nation, ils bloquent non seulement toute alternative mais aussi toute discussion. Ils font table rase de toutes les questions fondamentales en emprisonnant un peu plus nos citoyens, transformant notre société  en une prison dont les portes vers l’avenir se referment les unes après les autres.

Pour être heureux, vivons cachés au gouvernement

Sur le modèle envahissant des franc-maçons qui ne répondent jamais aux courriers des non-initiés en vertu d’un principe à ne jamais se répandre avec ceux qui ne n’en sont pas remis à leur société secrète et qui ne sont pas non plus soumis à leurs rituels et règles occultes, il n’y a aucun espoir à espérer nouer un dialogue avec des dirigeants qui ont ainsi prêté serment à ne jamais discuter qu’avec ceux qui se prêtent à leurs mensonges et à cet entre-soi d’une médiocrité partagée, ritualisée, et dont la tranquillité se fait payer par un déferlement de haine au détriment de mesures contre les moins-disants qu’on écrase et les trop-disants dont il se faut couper les têtes. Haine qui n’a d’équivalent que le damnation à laquelle ils se vouent corps et âme à briser lentement mais sûrement les conditions à la poursuite de la vie sur Terre. Telle est bien la vraie nature de cette politique politicienne, celle d’un finance zombie qui détruit le vivant en lui suçant le sang jusqu’à la moelle.

C’est toute la vertu des Gilets Jaunes à rompre la loi du silence et contrer l’incompétence, la violence indicible et la bêtise de pseudos-élites cooptées dans une consanguinité malsaine, s’entêtant à reproduire les mêmes erreurs et traitant les opposants par la violence et l’exclusion.

L’imposture intellectuelle, face cachée d’un désastre, clef d’une réussite à venir

Les événements en France ne sont pas isolés d’un contexte général, celui de la mondialisation et de l’absence de prise en compte des limites naturelles aux ressources de notre planète. Aujourd’hui, prédomine une incohérence puissamment généralisée par le capitalisme financier dans une sorte d’obscurantisme totalitaire. Il n’y a guère autre de sens à trouver à cela que  la seule convergence de l’ensemble des problèmes de tous les pays en une crise unique. Non pas toutefois une crise économique aux seules origines financières, mais bien plus importante encore, une crise d’identité dont l’économie n’est qu’une facette.

La fin du déni et la crise d’identité

Parmi les éléments déclencheurs d’une crise qui s’aggrave en raison de l’absence d’un vrai projet pour notre pays, il y a le moteur technologique qui est en train de tomber en panne d’« essence » ainsi qu’en témoigne la chute du Nasdaq, bourse des technologies. En assurant jusqu’à présent une croissance économique au tertiaire, la technologie a pu servir à couvrir les déficiences de réponse quant aux problèmes structurels. Car il ne s’agit là que d’une croissance artificielle qui ne répond pas aux enjeux du futur. Et ce, après un 20ème siècle dont rien que les données chiffrées feront qu’il sera jugé, a contrario de cet apparent progrès technologique, comme le plus abject de l’Histoire. Et alors que jamais n’avaient été aussi grandes les chances de construire une belle vie sur cette planète. Parce que jamais plus fortement non plus cette bêtise humaine ne s’est déchainée à une telle dimension mondiale, par les guerres, mais aussi par la destruction de notre planète. En se coupant de la Nature comme de la branche de l’arbre sur laquelle repose notre assise.

La réalité, pour notre gouvernement actuel, c’est aussi cette vérité devenue crue que l’absence de vision ne peut durer qu’un temps. Sans s’adapter, l’homme est condamné à disparaître, ce n’est pas seulement une belle phrase, c’est d’abord la loi d’une évolution dont la détermination ne nous revient visiblement pas. Et c’est aussi une loi sociale, économique, individuelle, spirituelle et historique. Sans aucun doute, le choc psychologique à l’étranger à voir Paris et notre pays en proie à une crise justement bien moins économique que carrément existentielle, c’est aussi l’officialisation de la fin d’une culture du déni pour le monde dans son ensemble. En France, il y a les Gilets Jaunes qui n’ont plus à rien à perdre, mais il y a aussi les parents qui veulent un avenir pour leurs enfants nés ou à naître sur cette planète tel un droit imprescriptible à respecter la vie sur Terre. Et ce avant que tout ne soit perdu en raison d’une civilisation dont il nous faut accepter de reconnaître une décadence coupable à ne pas affronter son incohérence de nature parfaitement et spécifiquement intellectuelle.

L’incohérence, c’est là le critère universel de cette crise identitaire tandis que s’évite la comparaison avec l’universalité d’une déclaration des droits de l’Homme qui n’a été que trop bafouée.  Dans le quotidien des Français, il y a eu une accumulation progressive dans le temps à renoncer à des principes fondamentaux. Ce qui rend légitime à enfin demander aussi des comptes quant au respect du contrat social. Des droits institués à la Révolution française et dont on a cru vouloir s’affranchir des fondements comme celui du caractère temporaire des fonctions politiques. Ainsi qu’un lecteur de ce blog le précisait, nos représentants ne représentent plus qu’eux-mêmes tandis que les Gilets Jaunes ne sont ni représentés ni représentables puisque non élus. Et qu’ils sont devenus les traductions d’une réalité que les politiques ne comprennent pas tant est grand leur aveuglement. Une incohérence si tentaculaire qu’ils reconnaissaient – dès le septennat de F.Mitterrand – être incapables d’en sortir. Au point de s’y être soumis puis d’avoir oublié jusqu’à ce qu’ils s’y étaient soumis. Difficile mais juste rappel des choses que la crise actuelle.

L’homme moderne, autochtone à venir d’une planète en état de survie

Dans les consciences s’imprime donc imperceptiblement l’image de l’homme qui se retrouve nu face à sa condition, tel un futur autochtone déjà en état de pré-survie, puisant dans des ressources qui ne se renouvellent plus. L’heure est à la faillite écologique de cette première entreprise mondiale qu’est la Nature, à la production « bénévole » supérieure au PIB mondial, et qui n’est pourtant pas en bourse même si ses côtes ne cessent de monter dangereusement. Tandis que le réchauffement n’est qu’un avant-goût scientifique de la facture à payer. Révélant ce sujet tabou du ridicule de notre société par rapport aux vraies questions de la vie et sa place dans les écosystèmes. Jamais plus qu’aujourd’hui, la question de la fin du monde n’a été plus abordée sur tous les plans. Les dernières civilisations autochtones risquent ainsi de devenir les mentors de la survie sur cette planète si toutefois elles n’ont pas été atrocement éliminées d’ici là.

C’est cette question qui s’impose telle une vérité qui ne serait pas bonne à dire de la bouche de notre ancien Ministre de l’Ecologie, l’un des premiers médiatisés à avoir côtoyé ces populations primaires et premières. Cet autodidacte de tout, ce diplômé de rien, qui a réalisé cette alchimie de transformer un esprit de survie et d’aventure en un esprit de synthèse que les normés de Science Po n’atteindront visiblement jamais. La raison à un formatage de leur imagination entrepris dès l’école comme cela l’est pour tous, mais aggravé de surcroît par des rituels à l’arrogance. Une capacité à réduire la pensée à des petites phrases cassantes. Et des productions intellectuelles consistant à prendre des décisions sur des cas particuliers, faisant du cas général une atteinte au bon sens, créant les conditions propices au populisme, Et à la seule fausse vertu d’imposer des choix clientélistes en le justifiant par une complication qu’eux seuls maîtriseraient. Car ces soit-disants bons élèves, ces élites de naissance, presque systématiquement passés par un Science Po historiquement réservés aux fils à Papa, utiliseraient des règles dont une nécessaire subtilité ne pourrait qu’échapper au bas-peuple. Sauf que c’est « bidon ». Tel est l’affreuse perversion de ces élites auto-proclamées ayant fait du mensonge leur loi principale de la pensée.

Une raison privée de ses moyens et détournée de ses fins

Car s’impose aujourd’hui le règne et la gloire de la polémique qui ne sont que le triste pendant de cette absence de dialectique qui a fait place tout au mieux au seul compromis. Une goujaterie intellectuelle. Avec de quoi retourner à l’envers toutes les pages des manuscrits des métaphysiciens depuis E.Kant compris. Probablement de la même manière que l’on a pu oublier les enseignements d’Aristote pendant des siècles. Pour les enfouir de nouveau avec plus de force encore tandis que cela a consisté à faire croire, soit que la métaphysique était vaine, soit que celle-ci avait évolué depuis et rendait ces enseignements caduques ou obsolètes.

Aristote au 21ème siècle

Quand Aristote expliquait que « le tout est plus que la simple union des parties », c’est comme si, aujourd’hui, il prenait l’exemple d’une voiture en pièces détachées, et montrait qu’il est difficile de l’assembler sans en avoir le plan et le savoir-faire adéquat. Que même une fois montée, il est à remarquer qu’il n’y a aucune possibilité de trouver le code de la route en analysant cette seule voiture et même en la démontant pièce par pièce. Tout simplement parce que ce code de la route ne s’y trouve pas ! Et qu’il en est de même du concept de BlaBlaCar qui ne s’y retrouve pas non plus. Soit réaliser que des fonctions nouvelles sont offertes par chaque innovation, synthèse digne de ce nom, qui non seulement n’étaient pas présentes dans les éléments qui la constitue, mais que de surcroît, ces fonctions étaient difficilement imaginables, laissant augurer de cercles vertueux permettant d’aller de propriétés nouvelles en bénéfices nouveaux. Et ce, à l’image d’un progrès technologique bien compris. C’est comprendre comment la complexité d’une voiture est réduit simplement à l’usage d’un volant, d’un frein, d’un accélérateur et d’un levier de vitesse, et que nul n’est besoin d’entendre quoi ce soit au fonctionnement d’une boite de vitesse pour s’en servir. Du moins depuis que les boites ne crissent plus ;-). Sans oublier encore de regarder où l’on va et d’où l’on vient, sans se focaliser dans le virage de la polémique au risque de sortir de son chemin.

Critique de la raison pure

La vérité, c’est que E. Kant a tranché et a écrit lui-même avoir tranché définitivement la question sur la réalité des limites de la raison pure. Soit son ouvrage est complètement faux, et il ne faut plus en parler comme d’une virage copernicien, soit ses prétentions sont exactes. Il n’a pas dit que la métaphysique s’arrêtait à ses résultats, bien au contraire, il a parlé d’une voie nouvelle donnée à la raison et il a donné des limites à cet outil qu’est la raison pure, comme c’est le cas ou devrait être le cas de n’importe quel outil.

Le débat a beau avoir été tranché, la voie ouverte, elle, s’est refermée.

Et y compris donc au 20ème siècle, des philosophes comme O. Hamelin ou des scientifiques comme A.Sesmat se sont dédiés à des constructions philosophiques par synthèses successives et A.Sesmat explique les difficultés à saisir complètement « l’essai sur les éléments principaux de la représentation » considéré comme un chef d’oeuvre de ce philosophe O.Hamelin. Pourquoi se compliquer de la sorte sur des questions qui échapperont au grand public  tandis que des résultats fondamentaux pourraient être mis au bénéfice de tous quant à la manière dont se construit la représentation ? Soit la manière dont la connaissance évolue. C’est-à-dire aussi la manière dont se développe tout nouveau système. Soit une clef pour notre avenir, et ce, dès aujourd’hui, et plus que jamais.

Mais c’est aussi une manière d’assurer son développement personnel, ceux de ces enfants, voire même prétendre faire guérir de maladies par des décisions prises sous l’éclairage des questions d’évolution des systèmes complexes. Soit comprendre par exemple qu’un enfant sujet aux troubles du comportement puisse tirer bénéfice d’une alternance dans ses lieux de vie. Pour que sa conscience soit confrontée à la nouveauté, et que son fonctionnement synthétique en soit stimulé. Et saisir une colère salvatrice qui participe au développement de cette conscience de celle qui doit être contenue pour répondre à ses angoisses.

Le mouvement dialectique, dynamisme de la pensée

Réconcilier thèse et antithèse dans un synthèse constitue un mouvement dialectique. Dans l’aspect ternaire des constructions philosophiques où chaque nouvelle construction se fonde sur les deux précédentes par synthèse successive, il deviendrait ainsi évident que les systèmes politiques précédant le capitalisme, au lieu d’être mis aux oubliettes, puissent être revus non pas pour les reprendre tels quels, mais pour travailler à une synthèse. Une synthèse par exemple entre communisme et capitalisme, opposant les situations pour trouver des solutions nouvelles. En matière d’enjeux écologiques, le communisme susciterait ainsi des réflexions en matière de mutualisation ou même de revenu universel. Pour oser aller au fond des choses, même dans la monarchie de droit divin précédant notre régime démocratique – et sur lequel il n’est pas question ici de revenir tandis que l’aristocratie de la finance est suffisamment en train de détruire ce monde -, le fait d’avoir une famille royale qui pérennise une culture trans-générationnelle du pouvoir peut nous poser la question de savoir quelle conséquence cela a perfidemment induit sur nos démocraties. Y compris de saisir les comportements de nature monarchique de nos Présidents dont E.Macron aurait encore élevé l’intensité que ce soit à la lecture des faits ou tout au moins, dans l’esprit des Français. L’idée est donc d’arrêter de vouloir à tout prix se restreindre simplement à reparamétrer l’existant de manière dramatiquement inutile depuis des décennies. Et cesser de rendre à la fois tabou le passé et ridicule toute proposition nouvelle.

L’imposture

Tout l’ouvrage de E.Kant est dédié à la question de la synthèse en général, et pas seulement des conditions nécessaires pour effectuer des synthèses a priori. Cette vraie définition de la Critique par E.Kant est donnée bien au-delà des premières chapitres de son ouvrage mais comme les personnes la lisant font partie d’une espèce en voie de disparition, personne ne la cite non plus. Tandis que tout son ouvrage parle de cette question de la synthèse, avoir repris cette définition de départ était presqu’un piège tendu aux imposteurs par E.Kant et une main tendue à travers les siècles pour réhabiliter ces questions fondamentales du juger sans savoir mais surtout du « juger, c’est concevoir ».

Démontrer l’imposture de nos élites, n’est donc pas un débat difficile à clore tant il suffit d’ouvrir la Critique à presque n’importe qu’elle de ses pages, y puiser n’importe quel paragraphe, les plus souvent chargés d’une acuité puissante mais effectivement difficiles  à appréhender par manque d’actualisation depuis plus de 200 ans. Et d’en discuter avec ceux qui prétendraient non seulement en avoir compris les tenants et aboutissants mais même en avoir lu les premières pages qui portent sur la distinction entre jugements analytiques et synthétiques. C’est ainsi que dans un supplément du Monde dédié à Kant, un de ses traducteurs contemporains bien connu déclarait à juste titre et avec une honnêteté salvatrice n’avoir compris que récemment les liens avec le progrès technologique.

Il s’agit d’y voir une insuffisance normale et qui participe à justifier une métaphysique en évolution depuis toujours et puisant sa matière à travers les enseignements que peuvent fournir l’étude des sciences. Ce qui est critiquable, c’est simplement que la métaphysique, l’étude des lois sur les lois, « science des sciences », ait été rattachée arbitrairement à la philosophie plutôt qu’à la logique et à la science.

Elever notre dialectique et retrouver espoir en un usage de la raison réconcilié avec l’imagination

Tout raisonnement, tout jugement porte ou non des fruits nouveaux selon sa nature synthétique ou analytique, et cette distinction, lorsque l’enjeu est de faire évoluer un système, permet de condamner à l’échec toute décision de type analytique sans même à avoir à en discuter sur le fond. A adopter ou non ce sens critique introduit par E.Kant, la conséquence fondamentale dans une société qui avance rapidement en est soit d’évoluer rapidement si possible pour le bien commun, soit d’évoluer rapidement dans l’incohérence et un dogmatisme vermoulu et délirant. Et si l’on s’en tient à une pensée discursive comme celle de nos « élites » que trahit leurs décisions et discours, il n’y a guère d’hésitation à comprendre quelle voie a été choisie.

Cette propriété élémentaire à caractériser les jugements, et qui se doit d’être évidente à ceux qui oeuvrent sur la représentation à faire de leur mieux, donne aussi un aperçu de ce qui reste à expliciter ou découvrir: une voie nouvelle.

Une métaphysique qui préfigure les enjeux du 21ème à changer notre manière de pensée par une compréhension renouvelée de ces questions par l’entremise inespérée de savoirs acquis par le biais de l’innovation technologique au 20ème siècle. Si, jusqu’au siècle dernier, expliquer par la raison ce qui échappe à la raison pure n’était pas simple, cela l’est bien moins aujourd’hui au moyen du progrès technique. Et pourrait l’être expliqué à nos enfants à des fins éducatives fondamentales comme l’étaient la logique ou la morale. Et qu’enfin être adulte soit de construire ses rêves par son imagination et tout étant « raisonnable ».

La clef d’une épistémologie inexistante de sciences logicielles encore balbutiantes

Pour ceux qui ont été mis à l’épreuve des faits de la construction et pire encore de la reconstruction par transitions successives de systèmes complexes – et non compliqué -, il devrait apparaître évident que l’effet conjugué de tous les éléments moteurs de notre système économiques à tomber en panne est aussi une opportunité incroyable en termes de potentiel de reconstruction. Une condition non pas nécessaire, mais providentiellement unificatrice par une absence inouïe de contingence pour qu’enfin de vraies solutions soient apportées, trouvent un assentiment rapide, puissent être déployées au seul prix de transitions délicates et complexes, et voient rapidement et successivement leurs conséquences bénéfiques se multiplier. Plus que les mots, ces solutions existent et peuvent être détaillées. C’est là l’objectif pratique de ce blog à travers ses propositions de projets. Mais seule une réelle maîtrise dialectique permet de passer sain et sauf à travers les écueils du dogmatisme et du scepticisme.

Déplacer les enjeux à imaginer un monde futur

Il s’agit d’un changement radical dans la manière d’appréhender les enjeux, et c’est là la seule prétention de ce blog « une vraie politique pour notre pays » que de dire qu’il y a une épistémologie encore manquante d’une science qui n’en est pas non plus encore une. Celle de la représentation officieuse de la connaissance, à l’ère moderne, par la constructions des concepts dans le numérique. Dans les logiciels.

A savoir la face cachée d’une technologie dont on s’est contenté de fruits superficiels tout en méprisant « les codes » de programmation informatique derrière lesquels s’exercent au mieux implicitement – mais devraient toujours d’exercer – les enjeux de la métaphysique, science officielle de la représentation de la connaissance. Ainsi les enseignements que chaque précédente science a pu apportés et donc aussi les fondements en termes de vraie conception n’ont été ni explicités ni encore moins publiés. Il y a ainsi ce domaine préférentiel et privilégié du numérique à s’exercer sur la représentation. A en espérer un apport bien plus grand que ce que purent apporter Mathématiques et Sciences Physiques.

Aux conditions toutefois que l’on se soit vraiment posé la question de savoir ce qu’opère la raison, qu’on ait adopté une philosophie telle une heuristique d’une exigence à rechercher le Bien, souvent assimilable à la beauté d’une Nature bien faite, mais surtout principe fondamental de vie. Et d’avoir d’adopté le sens critique qui en découle, acquis l’expérience sous-jacente en évaluant par les faits les conséquences positives ou non sur l’évolution des systèmes déployés dans les entreprises, dans l’industrie, chez les éditeurs de logiciel, dans cette matière première d’une technologie dont dépend l’économie de notre société. Mais une société qui méprise encore ces questions pourtant actives à la moindre ligne de code d’un programme informatique.

La fin du compromis pour faire place à des vraies solutions accouchant du 21ème siècle

C’est aussi que notre société a imposé de partout une loi du silence pour faire respecter l’arrogance et les mensonges d’une médiocratie à cultiver les intérêts particuliers, refusant le dialogue parce que c’est le seul moyen d’imposer ses thèses. Tandis que la vérité, c’est qu’une véritable synthèse, n’est nullement un compromis, mais une solution totalement nouvelle qui réconcilie les points de vue opposés en permettant de passer à autre chose. Exactement comme dans ce progrès scientifique.

L’imagination, le travail manuel

Il n’y a à s’imposer d’arbitraire que des compromis sur les seuls inéluctables détails aux enjeux subjectivement mineurs quant aux seules fins laissées intrinsèquement indécidables dans des systèmes dont les vraies promotions se font et continueront à se faire par l’imagination. Oui, l’imagination, avec le premier rang de nos enfants, tel un trésor dont notre éducation nous fait perdre les clefs dès lors que la pensée discursive réduit le champ de notre intelligence et fait oublier le questionnement quant à une contingence factice d’une Nature qu’il y a lieu de prétendre providentielle. Une contingence bien moindre à l’esprit dès lors que l’on commence à travailler de ses mains, imposant une organisation où chaque choix doit se faire dans le bon ordre, où les erreurs sont des indices, des sanctions ou des opportunités, et où la santé comme les bonnes conditions psychologiques en trahissent plus facilement les nécessités supplémentaires.

La synthèse, une clef nécessaire mais loin d’être suffisante

Il sera aussi répété comment une telle insuffisance dialectique peut encore avoir échappé à des élites qui croient paradoxalement pouvoir revendiquer le monopole d’une intelligence, qui, pris sous l’angle de n’importe quel outil, se devrait donc de préciser ses limites et ses conditions d’usages. C’est le drame d’une humanité à vouloir faire rêver à se prendre pour un Dieu du CAC40 ou du Dow Jones tandis que ses jugements sont celles d’une pensée qui est en train de se révéler de nature diabolique à travers ses désastres actuels et pire encore à venir si rien ne change. Au vu de l’urgence à agir et plutôt que d’attendre une publication ou d’autres projets à expliquer, ce dont je ne peux m’assurer de l’échéance à paraître pour des raisons matérielles et autres (on ne peut à la fois connaître les difficultés des français et ne pas en subir les affres), quelques nouvelles solutions seront proposées dans un prochain article.

Comme l’écrivait E.Kant, « juger, c’est concevoir » soit trouver un chemin dans l’étendue des possibles que nous offre notre imagination., et ce, guidé par le « Bien » commun. Sans dialectique, rien n’est possible pour faire évoluer un système. Par sa maîtrise, tout devient possible avec la seule grande difficulté de faire évoluer étape par étape un système compliqué en un système renouvelé et dont la complexité est simple pour tous. Par plus d’abstraction, en élevant les enjeux de chacun, exactement comme une voiture est à la fois complexe en soi et simple à conduire. Et à la mesure d’un 21ème siècle qui se doit d’être plus spirituel que matérialiste.

Brandir hypocritement un possible état d’urgence, risque insensé à déclencher une insurrection massive

Les mensonges finissent toujours par se retourner contre ceux qui croient que seules la manipulation et l’usage de la force sont les conditions pour soumettre les esprits alors que c’est le pays dans son ensemble qui en appelle à construire un modèle différent de société.

Des citoyens partout en Europe sont en train de dire stop à un système politico-financier qui va devoir montrer son vrai visage, à savoir celui des intérêts vitaux de ses citoyens ou celui d’une caste d’imposteurs. Ce n’est pas seulement une question de personnes, et bien sûr que les difficultés sont immenses à changer un système capitaliste poussé dans ses derniers retranchements, mais pour autant, des mesures sont à la portée de ce gouvernement pour répondre aux exigences des citoyens, mais aussi apaiser la colère qui vient s’ajouter à l’indécence des décisions de ce gouvernement:

Le retour à l’humilité d’une caste financière et politique incapable de construire l’avenir

Où est la difficulté à diviser les revenus des députés, employés ministériels et sénateurs ? Vaut-il mieux des soi-disant « élites » attirées par des salaires mirobolants, et bien au-dessus de ceux des dirigeants de PME, et qui sont condamnés à consacrer plus de temps à dépenser plutôt qu’à faire leur travail au service des Français, ou faut-il les restreindre à des revenus « représentatifs » qui permettent aux décideurs de connaître un peu mieux les difficultés réelles de ceux qu’incarnent aujourd’hui les gilets jaunes ?

Une insurrection qui vient hurler au gouvernement son déni des difficultés des Français

Où est la violence quand un agriculteur par jour se suicide, et ce depuis plusieurs années ? Est-ce que l’Etat n’est pas devenu une sorte d’assassin responsable mais pas coupable lorsqu’il compte les morts liés aux manifestations des gilets jaunes et oublie les 10 000 suicides en France qui sont presque un record en Europe ? Qui est responsable des conséquences de la violence de la misère pour les familles qui sont divisées par les difficultés et y compris pour leurs enfants qui en pâtissent en survivant dans la précarité ?

Où est la difficulté à faire que des projets soient lancés au niveau national lorsque ce sont déjà des succès individuels dans bien des communes de France ? Où est la difficulté à tenter et lancer des projets de relocalisation pour équilibrer les effets caricaturaux de la mondialisation ? Où est la difficulté à préserver l’avenir et la santé de nos enfants et avoir des cantines bios tout en encourageant les formes d’agriculture alternatives dans le cadre de petites exploitations ? Où est la difficulté à demander l’avis des citoyens plutôt que de créer des observatoires en tous genres pour payer des personnes à faire des rapports sans finalement consulter les citoyens sur le terrain de la réalité ? Comment ce qui n’était pas possible au Moyen-Age, à savoir que l’Etat demande l’avis de tous, ne le deviendrait-il pas à l’heure où la technologie permet de faire des pétitions qui chiffrent en millions de signatures ?

Comment ne pas donner enfin sa chance à une meilleure représentation des citoyens, quitte à tirer au sort tout ou partie des représentants du peuple comme le stipulait Montesquieu dans l’Esprit des Lois pour éviter que nos démocraties ne sombrent dans l’aristocratie ainsi qu’il le mettait en garde ? Et qui est ce gouvernement pour renier le principe de séparation des pouvoirs en accordant une possible augmentation des pouvoirs de police aux Maires, et ce, revendiqué au nom du terrorisme et alors que c’est déjà un moyen d’oppression et donc une atteinte impardonnable à notre Constitution ?

Qui bloquent le pays tous les jours si ce n’est les incohérences des gouvernements successifs de part les bâtons dans les roues que mettent notamment les élus politiques et les banques à faciliter la développement d’activité ? Qui est responsable de tous ces projets de création d’entreprise qui échouent non sur leurs projets en eux-mêmes mais face aux difficultés administratives inextricables ? Où est la difficulté à ce que les banques fassent enfin leur travail et allongent la durée des prêts quand les familles ne peuvent plus payer des mensualités devenues trop importantes suite à un changement d’activité ou tout autre événement ?

Où est la difficulté à mettre en place des systèmes de démocratie participative ? Où est la difficulté à ce que les fonctions politiques soient réellement temporaires alors que cela est inscrit noir sur le blanc dans le texte de notre Constitution, et quitte à imposer ces pratiques participatives ? Où est la difficulté à ce que la jurisprudence soit intégrée dans les lois et pas seulement réservée à une minorité afin que la loi soit réellement la même pour tous ? Où est la difficulté à ce que notre justice soi-disant indépendante enquête sur la corruption galopante des élus ? Où est la difficulté à offrir aux citoyens des systèmes experts déjà existants – de l’Intelligence Artificielle qui ne soit pas fumeuse – répondant à leurs questions juridiques plutôt que de se voir opposer des refus par des Maires pour imposer leur politique clientéliste ou de corruption ?

La plus raisonnable décision du gouvernement à démissionner

La lucidité voudrait effectivement que le gouvernement d’E. Macron organise de nouvelles élections, avec de nouvelles formes de démocratie participative pour ensuite démissionner ainsi que tout le gouvernement et les assemblées, et ce, afin que de nouvelles élections aient lieu où les citoyens soient réellement représentés. Soit ce passage à une sixième république qu’organiserait le prochain gouvernement.

A moins de choisir de rester au pouvoir coûte que coûte et de prendre le risque désormais très grand d’enclencher une guerre civile.

Les idées et les projets existaient, les solutions sont encore présentes partout en France, mais quelle légitimité a le gouvernement à prétendre être capable de les mettre en oeuvre après un an à servir les intérêts des seuls lobbys et n’avoir eu comme seule première priorité que de remettre un ISF qui en aucune manière n’a jamais participé à relancer la consommation, tandis que les plus pauvres n’ont pas assez d’argent pour vivre et que tout allègement de leur charges participerait inéluctablement à la croissance. Parce que seuls les produits de luxe seraient produits en France tandis que les produits de première nécessité seraient importés ? Quelle irresponsabilité ! Et quelle irresponsabilité à ne pas saisir encore l’acuité d’une nécessaire relocalisation ! Reste que les heures sont peut-être comptées pour prendre des décisions drastiques afin d’apaiser la colère des citoyens.

L’embuscade de l’Arc de Triomphe

Selon des témoignages de gilets jaunes, la manifestation à Paris a été une manipulation en empêchant les citoyens d’accéder aux Champs Elysées et à les piéger sur la place de l’Arc de Triomphe. Une véritable prise en étau face à une infanterie de gendarmes les armes braqués, alignés sur deux rangs, à terre et debout, soit un moyen de faire de l’Arc de triomphe une embuscade pour créer une zone de combat. Et ce serait tout simplement pour cette raison que l’Arc de Triomphe n’était pas protégé mais transformé en appât pour encercler. Honte et déshonneur en ce lieu symbolique. De quoi soulever la colère tandis que de surcroît tous les accès à la place étaient donc bloqués pour assurer cette embuscade et empêcher l’arrivée de milliers de personnes.

L’impardonnable tradition des gouvernements français à réunir les conditions pour faire dégénérer les manifestations et manipuler l’opinion

C’est une longue tradition française de discréditer les mouvements par de telles méthodes. Et y compris par des chiffes sur l’affluence des manifestants qui baissent une semaine puis remontent la semaine d’après. Va-t-on renouveler les milices qui organisaient des battues en moto comme au temps de la loi Devaquet pour courser les manifestants comme du gibier à abattre lors d’une chasse à cour et rappeler la mort de Malik Ousekinne ? De Pasqua à Castanet, n’y-a–t-il  qu’un simple changement de forme entre mercenariat en Afrique et parrainage de la mafia au Sud de la France ?

Le retour à la souveraineté des citoyens

La menace hypocritement reléguée par les médias de la déclaration d’état d’urgence ne doit pas faire oublier le droit insurrectionnel qui est lui gravé dans notre Constitution, et certainement pas la décision d’un gouvernement dont les membres finiront dans les oubliettes de l’Histoire. A savoir que manipulation et oppression qui dégénéreraient en violence d’Etat feraient de l’insurrection non un droit mais un devoir lorsque la souveraineté du peuple français serait ainsi bafouée.

Le peuple est souverain. Et ce gouvernement d’aristocrates de la finance doit s’y plier. Cette finance qui est l’exégèse de ces intermédiaires qui ne font véritablement rien mais qui se sont rendus inutilement incontournables dans les rouages d’une société qui a basé sur la complication l’illusion d’une intelligence qui ne relève que d’un dogmatisme vermoulu et délirant.

Ces « petites gens » qui sont aujourd’hui les premiers à réagir courageusement et par un réel sens du devoir

Les Français ne sont pas des exceptions, c’est toute l’Europe qui manifeste et qui rend légitime la réaction, et dont notamment les belges avec cette vidéo relayée sur Facebook par les ‘gilets jaunes 85 officiel’. Quand on est incapable de protéger le vie de nos enfants face aux intérêts des lobbys que ce soit pour les produits chimiques, et notamment le glyphosate, ou pour la multiplication des vaccins tandis qu’on discrédite jusqu’à des prix Nobel, ce sont bien des symboles du mépris de la vie des Français qui sont affichés. Le droit au mépris d’élites auto-proclamées face à des « petites gens » qui aujourd’hui sont aussi rejoints dans leur combat par des intellectuels, ceux-là même qui ont préféré le choix de la vérité y compris si cela passe par la misère face aux mensonges d’une société qui fonce dans un mur en accélérant.

L’instillation officielle d’un terrorisme à la française

Dans l’affaire des militants anti-déchets nucléaires à Bure, l’utilisation de méthodes liées au terrorisme contre des opposants est le choix implicite de n’avoir affaire qu’à des terroristes plutôt qu’à des personnes qui discutent lorsque l’Etat veut imposer ses choix. C’est une manière désastreuse de dire, qu’aujourd’hui, la seule manière de s’opposer lorsque l’Etat est fermement opposé, ce serait d’employer des moyens que même l’anti-terrorisme ne peut combattre.

Soit, en toute rigueur et sans bien sûr prétendre qu’il y ait autre chose qu’une absence coupable de lucidité, laisser deux possibilités effectives pour s’opposer: changer le gouvernement – pendant que c’est encore possible et non combattu par des moyens de l’anti-terrorisme -, ou persister dans des mesures que le gouvernement actuel adopte avec une prise de risques inéluctable dans le développement des mouvements terroristes. C’est que « les extrêmes sont les opposés dans un même genre », soit que toute chose génère son opposé tant que l’on n’est pas passé à la synthèse. Ces formes inégales de répression augurent donc, depuis la loi Travail, d’un terrorisme à la française déjà évoqué il y a près de 3 ans sur ce blog et dont le Président Macron sait malheureusement aujourd’hui que c’est une réalité avec l’affaire récente d’attentat avorté.

Il faut y voir là l’aboutissement d’une logique de déni présente dans toute notre société et qui doit être combattue avec énergie pour que notre pays reste dans le dialogue. Et ce, plutôt que de grignoter les libertés au moyen de lois propres à un pays fasciste, et y compris les pouvoirs de police des Maires que l’on voudrait enrichir dans la lutte contre la radicalisation et de la castagne même s’il c’est plus de l’ordre du lapsus qu’autre chose.

Pouvoirs qui font déjà qu’aujourd’hui, des maires imposent leurs propres lois, dans la même mesure que ces lois anti-terroristes ont été détournées de leur objet initial, à savoir la lutte anti-terroriste. Il s’agit encore, maladroitement, dans un désir d’imposer des choix pour des intentions louables mais en opposition avec une vision d’avenir, d’approfondir encore un peu plus cette atteinte au principe de séparation des pouvoirs.

Au siècle des Lumières, Montesquieu était de ceux qui prétendaient que seul un tirage au sort dans des élections pouvaient garantir qu’un pays ne sombre dans l’aristocratie. Face au manque de renouvellement et l’absence coupable de démocratie participative, face à cette incapacité dialectique de surmonter les points de vue opposés et de se restreindre à imposer ses vues autoritairement, il y a de quoi penser que Montesquieu avait bien raison de penser à une telle solution. Le populisme et le bon sens ont cette distinction qui est la différence entre une récupération politique intéressée par une quête du pouvoir et le réel bon sens des Français associé à leur qualités personnelles.

Pour prendre une comparaison avec la vie économique, rien ne sert de vouloir imposer ses choix. Mieux vaut avoir l’esprit d’une startup dont les produits innovants  créent de nouveaux marchés et font rêver, plutôt  que celle d’une multinationale voulant imposer ses produits délétères, car tôt ou tard, le basculement s’opère. Et rien n’interdit au gouvernement de nous faire rêver, bien au contraire. Et quand bien même ce serait ridicule. Le ridicule, lui, il ne tue pas. Et pour reprendre une expression tout aussi populaire mais non populiste: « qui ne tente rien, n’a rien ».

Drogue: la tentation du goulag

En France comme aux Etats-Unis, la drogue est utilisée par des adultes. Et cela, pas seulement à des fins exutoires pour des soirées ou autres, mais aussi pour des enjeux de performances dans le travail. Jouant sur la confiance en soi, la drogue permettrait de plus facilement l’emporter sur des choix à faire, voire d’augmenter la capacité du corps à travailler selon des rythmes soutenus. En Californie, dans le high tech, on a pourtant vite fait de repérer les personnes dopées. Derrière une apparence d’efficacité sur des enjeux du quotidien, se cache surtout une incohérence manifeste dans le comportement mais aussi dans les choix structurants sur le long terme. Et il manque ce petit plus, ce qui donne du sens, cette part d’ingénuité que ne remplacera jamais une humeur artificielle. Cet état d’esprit de ceux qui croient en leur rêves ne se vit pas dans une rêve party. Bref, quand les salariés en sont à user des drogues dans le travail, il y a de quoi conjecturer que c’est déjà le début de la fin pour l’entreprise. Et des études sur ce sujet mériteraient d’être entreprises, ou mieux portées à la connaissance de tous.

En France, s’il y a bien un milieu où la drogue semble être utilisée particulièrement, ce serait celui des avocats. Et on a une idée de ce que cela donne lorsque la ministre de la justice, N. Leloubet,  déclare après l’évasion d’un détenu connu pour de précédentes évasions: « Je ne prétends pas qu’il n’y a pas ici de défaillance. Il y en a peut-être une ». Ce sont des propos fumeux, dégradants pour notre société et l’image de responsabilité de l’Etat. Les sportifs sont contrôlés pour dopage mais qu’attend-t-on pour imposer de tels contrôles à des hauts responsables ou à ceux dont le niveau de lucidité affecte directement la vie des personnes ?

La  vérité, c’est que la drogue a une influence particulièrement négative sur notre société, et ce, derrière de simples rideaux de fumée. Que notre société continue à avancer dans un mur écologique, cela peut aussi se comparer à l’image d’un junky qui redemande une dose de plus pour que cela aille mieux. Sans toutefois prétendre que ce soit la seule cause.

Pour les jeunes, la drogue, c’est juste l’entrée rêvée dans un goulag qui ne porte pas son nom, une entrée visiblement plutôt aguichante. Une entrée dans le déni d’un renoncement à vivre ses rêves par ces jeunes auxquels les moyens ou les possibilités de s’exprimer ne sont pas donnés dans le monde réel. Alcool, porno et drogue sont le trio gagnant pour décérébrer. A l’ère industrielle, il fallait produire sans se poser de questions. A l’heure où produire toujours plus de biens matériels est néfaste pour notre avenir, il faudrait désormais arrêter de penser tout court.

Aux jeunes qui doivent se battre pour réussir jusqu’aux derniers jours avant les examens ou concours et en étant soumis à des hauts niveaux de stress, la tentation est grande de renoncer et tout quitter réellement ou virtuellement. Une tentation entretenue activement aussi auprès des plus brillants, ceux dont sont enviées les capacités et dont les jaloux se délectent d’avoir instillé l’auto-destruction ou la destruction tout court. A l’exemple par trop concret de ce qui se pratiquait ou se pratique toujours dans certaines écoles telles que l’Ecole Alsacienne à Paris. A la manière d’un rite d’apprentissage au détriment de ceux qui n’auraient pas vraiment leur place dans un milieu privé, dans la future « élite ». A l’exemple d’une camarade brillante devenue dépressive puis boulimique à force d’harcèlement, avant de se reprendre et réussir heureusement sa vie professionnelle au plus haut niveau, mais aussi, de celui d’un « redoublant » arrivé en Terminale – de part ses résultats – et dont la défenestration au sein même du lycée rappelle cette illusion de grandeur cultivée jusqu’à l’indécence, le mépris et ses conséquences dramatiques. Le mensonge, y compris dans la flagornerie, crée toujours sa part de haine, et le déni de sa propre responsabilité mène à la recherche de bouc-émissaires, c’est là toute la lâcheté de notre société. Réduire à un esclavage légal pour mieux maîtriser est par nature la perversion et l’apanage des « élites ». Des élites de la manipulation. et dont s’affichent au jour le jour les mensonges à travers leur incapacité à faire évoluer notre société. Mensonges dont l’usage est juste la caractéristique indéfectible de la médiocrité.

Les jeunes peuvent avoir un brillant avenir, dans tous les domaines, et il suffit de voir ce jeune footballeur de 19 ans pour comprendre que d’être armé d’un sourire pour vivre et partager son rêve de coupe du Monde, c’est une force bien plus grande, et que les moments forts vécus par l’équipe de France, nul drogue ne produira jamais l’équivalent.

Mais s’il y a bien une raison suffisante et une seule de ne pas toucher ou de se détacher de la drogue, c’est bien celle de ne pas ou plus alimenter des réseaux mafieux et ultra-violents créant de véritables enfers à l’étranger, ou même ici en France. Personne ne peut dire qu’il n’est pas au courant. Un récent article de Libération à ce sujet en est le témoignage vibrant.

De l’état de survie à la réconciliation de la raison avec le bon sens

La mégalomanie animant la mondialisation n’est pas sans rappeler, dans un rationalisme qui tourne au cauchemar, que l’homme en vient de nouveau à se considérer comme un dieu, qu’il détiendrait ou serait sur le point de détenir les clefs du savoir et de l’intelligence artificielle, et qu’il se croit en toute chose supérieur à la nature pour la soumettre à ses dessins selon les règles de la logique communément utilisée.

Cette logique est le dogme de l’analyse où l’on peut juger de tout sans vraiment connaître le fond des choses et croire pouvoir s’en contenter. Et la prise de décision rationalisée aux aspects financiers n’en est que l’apanage de même que l’indifférence du politique à gérer un monde réel que ni lui ni aucun de ses collaborateurs peut ne jamais avoir connu dans une réalité vécue et pas seulement par sa simple forme ou apparence.

Une nature oubliée jusqu’à la trahison

Malgré un mépris envers une nature dont l’homme n’aurait guère à apprendre au quotidien, et contrairement aux anciens, sur cette terre que la modernité a rendu si honteux de fouler à pieds nus, l’homme et la nature ne sont pas à opposer. Et ils s’accordent plutôt très bien puisque sinon, l’un et l’autre ne pourraient avoir les mathématiques en commun. Ou alors comment expliquer que par des calculs et selon des principes de la physique l’on puisse calculer la trajectoire d’une balle lancée en l’air ? N’est-ce pas là une surprise incroyable et magnifique que de réaliser que l’homme et la nature ont été créés de manière compatible pour que l’homme puisse la penser ? (*)

L’homme fait bien sûr partie intégrante de la nature et en tant que tel, lorsqu’il prétend adapter la nature à ses propres vues, il rompt indirectement une loi de l’évolution. Hier, cette loi lui servit pour contester les oeuvres de foi, tandis qu’aujourd’hui, l’homme s’imagine tendre vers une immortalité qui serait promise par le transhumanisme. C’est ainsi qu’il serait possible de produire des organes plus performants que les notres. Le fait est que, comme dans le cas des voitures autonomes dont Audi a désormais renvoyé la réussite aux calendes grecques, des personnalités « se livre(nt) à de la prospective (qui) relève davantage de la religion que de la science » et proclament des prétentions sur l’Intelligence Artificielle qui ont pourtant été balayées il y a 30 ans face aux enjeux de la conscience et de l’intuition. Quant aux chimistes, ils remplacent le vivant par des espèces plus productives à l’agriculture. Et la corruption permet de produire de nouveaux dieux aux egos démesurés. Pourtant, sans contester certains résultats actuels ou à venir, qu’est-ce à dire de tout cela si ce n’est qu’il n’y a rien de plus absurde que d’avoir comme seule véritable ambition que de créer des dieux dans une société laïque qui deviendrait leur terrain de jeu mondialisé ?

La déclaration d’un état de survie

Face à ce progrès qui n’est plus motivé par une nécessité vitale et dont l’artificialité se justifie par un développement dont la technologie est la seule matière pour donner une illusion d’intérêt, la nature, elle, nous a appris à prendre une toute autre direction. A savoir que, ne pas ou ne plus agir pour réellement s’adapter, c’est disparaître. En s’affranchissant de cette loi, non seulement l’homme a pris le risque de repousser les problèmes face à la transition écologique, mais en se modifiant lui-même et y compris les espèces naturelles, il perd la garantie de cette loi à lui permettre d’évoluer, induisant de surcroît le potentiel d’une guerre entre l’homme « bio » et « non-bio ». Et selon le même principe qui veut, qu’aujourd’hui, des élevages agricoles de plein air en pleine santé soient exterminés parce que considérés comme des vecteurs de maladies pour des élevages industriels confinés et à la santé fragile.

Bref, notre société toute entière est passée plus ou moins sans le savoir à l’état de survie tandis que l’horizon de notre avenir rétrécit de jour en jour.  De mille ans pour Stephen Hawkings, l’espérance de vie de notre civilisation serait passée à 100 ans.

Rien d’étonnant à ce que des personnes souffrent. Souffrir parce que l’on a des problèmes, c’est une chose, mais souffrir parce que l’on a des solutions, c’est devenu bien pire face à l’ignorance des politiques dont les connaissances sont à la fois un véritable mirage et un aveuglement quant aux véritables enjeux de la raison pure. Chacune de leur décision témoigne presque systématiquement de leur ego à trouver les détails qui vont devoir justifier l’abandon de tout sens commun et nous donne la preuve encore un peu plus à quel point ils sont étrangers à une vraie raison réconciliée avec le bon sens par l’entremise de l’imagination comme ressort caché face à une logique discursive qui n’en est que la partie visible.

En souffrant, notre intuition se développe et nous prépare pour construire ces solutions différentes, mais qui peut prétendre les connaître vraiment et dans quel ordre les développer ? Qu’est-ce qui fait que la « mayonnaise » prend ou ne prend pas ?

Quand on sait où la planète en était au départ et que l’homme n’est qu’un arrivé de dernière minute comme se le plait à le dire H. Reeves, qui peut alors avoir la prétention de croire que l’évolution de la vie sur Terre est dûe au hasard, comme si tout était contingent et que ce simple lancer de balle ne pourrait donc jamais être expliqué par l’homme. Comme s’il ne pouvait jamais être reproductible à l’identique mais à chaque fois suivre des trajectoires différentes quand bien même les conditions initiales seraient les mêmes.

Le créationisme tout court relève de la même erreur où l’on croit que des nombres  symboliques doivent être pris au pied de la lettre – ou du chiffre – et puissent être la base pour permettre d’ériger quoi ce soit. Pour autant, Darwin semble rejoindre on ne peut mieux l’esprit de synthèse animant les paraboles bibliques avec son principe d’évolution  face aux enjeux de l’adaptation.

Et donc oui, à l’évidence, à en voir l’évolution à travers les temps géologiques, la nature est finalisée, comme se plait à le rapporter Michel Nodé-Langlois depuis Aristote. Si ce n’est que l’homme garde son libre-arbitre. Et qu’il devient donc surtout urgent pour lui de retrouver la raison.

Comprendre la voie ouverte par Emmanuel Kant pour réconcilier raison et bon sens

Emmanuel Kant (*) a tout compris et expliqué sur cet enjeu premier qui se devrait d’être enseigné dès le plus jeune âge et être le fondement de méthodes d’apprentissage totalement différentes, mais son oeuvre n’a clairement pas été comprise et encore moins sa portée. Le monde en serait totalement différent, les jugements de nos politiques aussi. Car la voie qu’il a ouverte n’est pas à mi-chemin entre le scepticisme et le dogmatisme, mais « est conduite entre ces deux écueils » (*), c’est celle où l’imagination retrouve sa place pour créer des solutions nouvelles qui ne sont pas liées directement à tous les problèmes qu’elles vont impacter, qui ne s’y intéressent parfois à peine ou pas du tout, parce qu’elles font tout simplement disparaitre des problèmes sans que jamais on puisse en avoir eu l’idée préalable.

Ainsi, comment obtenir d’un enfant rebelle qu’il se comporte bien autrement qu’en lui donnant le moyen de s’exprimer sur ce qu’il aime ? Et le jour où il se trouve une passion, des années d’errements, d’interrogations, de doute, de culpabilité même, s’effacent en l’espace de quelques heures pour ses parents. Edicter des règles pour sanctionner les bêtises des enfants peut être parfaitement inutile si ce n’est même vain pour tous alors qu’il s’agirait de susciter leur intérêt à travers ces autres méthodes pédagogiques que l’on voit se développer aujourd’hui.

Et de même, bien des conflits ont à se résoudre non pas en donnant raison à l’un ou à l’autre mais bien en faisant différemment. Depuis 40 ans, l’enjeu d’une autoroute – l’A51 – a été soulevé avec des avis et décisions successivement opposés après les différentes élections présidentielles, divisant les populations et intérêts divers alors que cette question ne se poserait plus du tout de la même manière si la relocalisation avait fait son oeuvre et où on ne considérait plus encore légitimes ces feux de pailles de la croissance et d’emplois que sont ces chantiers colossaux d’autoroute ou d’aéroports.

Bien plus généralement, rien ne sert de corriger des problèmes, seul importe d’innover avec des solutions qui les feront disparaître. Dans un cas, on ajoute de nouveaux méandres à la complication, de l’autre, on se tourne vers une complexité abstraite en un concept qui simplifie en unifiant tout en offrant de nouvelles perspectives. Un peu à l’image d’une fourmi recherchant ses pucerons sur une branche tandis qu’elle ne se rend pas compte qu’il lui suffirait de remonter d’un cran plus haut dans l’arbre.

Alors pour accepter que nos erreurs deviennent intelligibles dans une planète dont la beauté ne serait que la manifestation du bien comme loi naturelle et commune avec la morale de l’homme, il y a à redécouvrir un principe qui ferait de ces erreurs, non pas un moyen de justifier leur éradication, mais bien au contraire, une opportunité et autant d’indices pour évoluer, avec cette finalité d’unir le divers dans le progrès de la synthèse.

Il y a, oui, une démarche à faire pour retrouver des capacités de changement. Et ce qui est certain, c’est que notre société n’a aucune chance d’évoluer et d’éviter la guerre si elle ne retrouve pas la voie ainsi ouverte il y a 250 ans (*) et que la technologie emploie souvent si bien et sans réellement en être consciente et depuis déjà bien longtemps. Peut-être alors que les raisons qui font qu’on trouve qu’elle avance trop vite pourraient être les mêmes pour faire bouger les lignes de nos politiques englués dans ce « dogmatisme vermoulu » (*) plus que jamais érigé comme principal ennemi de la raison. Un dogmatisme et sa conséquence qu’est le scepticisme qui seraient tous deux en train de nous mener à une situation qui, avec 100 ans d’espérance de vie, deviendraient officiellement parfaitement délirante si des actions profondément positives n’étaient pas entreprises.

A suivre.

(*) E. Kant – Critique de la raison pure

 

Trois grands projets pour amorcer le changement

Des logements sociaux développant les habitats partagés de demain

Construire selon les normes écologiques en isolant ou utilisant les énergies renouvelables est une exigence première pour des logements sociaux financés par un Etat qui se doit de donner l’exemple. Mais il est surtout possible d’aller bien au-delà.

Il s’agirait de construire des logements sociaux d’un nouveau genre qui auraient une surface par habitant plus faible, et un coût par conséquent amoindri, tout en offrant un plus grande qualité de vie alors que bien des équipements seraient partagés par les habitants.

Machines à laver et sèche linges seraient ainsi dans une buanderie commune et disparaîtraient des logements. Avec l’effet induit de permettre que ces machines performantes soient fabriquées par des PME relocalisées en France. Entreprises qui assortiraient leurs machines d’une garantie et d’un contrat de maintenance sur plus de dix ans.

Le matériel de bricolage serait disponible pour être prêté ainsi que par exemple, des matériels audio-vidéo ou de jeux. Une salle commune servirait pour se retrouver à plusieurs, à déjeuner ou dîner régulièrement, mais aussi regarder des films sur un écran plus grand. Bien entendu, des emplois de concierge seraient recréés et la sécurité des lieux ne serait plus un enjeu. Les courses pour les denrées alimentaires pourraient être groupées, permettant ainsi de réduire drastiquement le coût écologique du transport, libérant les familles de cette relative corvée.

Les abonnements en ligne fixe seraient partagés et un réseau local informatique permettrait d’échanger plus facilement les documents, données, et films entre les familles.

Les enfants pourraient aussi être emmenés collectivement à l’école ou sur leurs lieux d’activités extra-scolaires. Quant aux personnes âgées, intégrées dans un cadre plus collectif, elles retrouveraient plus de compagnie et aussi la possibilité de continuer à se rendre d’autant plus utile à la collectivité.

En ayant diminué la surface et rendu possible ces mutualisations, le coût de la vie s’en verrait considérablement diminué pour ces habitants.

La vie sociale trouverait une nouvelle granularité entre la vie de famille – dite privée – et la vie en société – dite publique -, où la liberté de choix de chacun fixerait son degré d’implication dans le collectif.

Cette culture, son potentiel à se développer serait peut-être étonnament beaucoup plus considérable dans les banlieux ou les campagnes, en opposition avec les villes, où l’individualisme a cédé depuis longtemps face à un esprit grégaire qui en constitue paradoxalement le fondement.

Faire de la France une startup: le 1er réseau social mondial pour relocaliser et faire fondre le chômage  !

Faire de la France une startup, c’est ce que Jean-Luc Mélenchon dénonçait dans le projet d’Emmanuel Macron. En prétextant que la France n’était pas une entreprise et ne pouvait s’y réduire.  Et pourtant, poussons l’idée un peu plus loin …

D’un côté, les Français avec leurs rêves enfouis ou bien vivants, un désir jamais rassasié de s’exprimer dans le travail, une volonté de créer son activité, d’avoir une situation tout en ayant un cadre idéal pour voir s’épanouir et grandir ses enfants. De l’autre des besoins à subvenir, des ressources utilisables, des territoires tout ou partie désertés avec leur potentiel à y vivre au-delà d’une simple utilisation en tant que cité dortoir.

un business-plan pour chaque ville ou village

Plus concrètement, imaginer que chaque village, commune ou plus grand territoire se donne comme objectif de retrouver sa qualité de vie et de développer son économie locale. Pour cela, il identifierait les besoins: la présence d’artisans des métiers de bouche et de la construction, le nombre de familles nécessaires pour réouvrir les classes de l’école, et le nombre de familles nécessaire pour assurer à chaque professionnel suffisamment de débouchés.

Et il y aurait l’Etat qui aurait cette fabuleuse idée que chacun puisse toucher une partie de son salaire en monnaie locale afin de progressivement bouger le curseur vers les achats locaux. Des personnes en recherche d’emploi pourraient être intéressées à toucher une allocation chômage en monnaie locale afin de plus facilement retrouver un projet de vie tandis que plus les monnaies locales seraient utilisées, plus la relocalisation prendrait de l’ampleur..

un réseau social national, véritable club de rencontres entre familles et territoires

Il ne manquerait alors plus qu’un seul ingrédient, un réseau social qui fasse se rencontrer les familles et territoires. Chaque personne ayant ainsi le rêve de changer de vie choisirait ainsi les critères définissant au mieux son projet personnel afin d’être mis en relation avec les territoires où il trouverait sa place.

Au fur et à mesure de l’évolution des offres et des demandes, les projets pourraient se lancer avec l’appui des collectivités locales et régionales afin de plus facilement garantir les financements. Lorsque suffisamment de familles seraient prêtes à faire le pas et repeupler un territoire, commencerait alors un processus de plusieurs mois visant à constituer en groupe ces projets par des méthodes collaboratives déjà bien développées dans des habitats groupés évoqués ci-dessus.

Sur le même principe existe l’épatante initiative de TF1, SOS Villages, dont vous pouvez consulter les annonces à http://www.lci.fr/sos-villages !

Les villes vertes du 21ème siècle

Les voitures autonomes

La voiture autonome telle qu’elle est pensée aujourd’hui est une fausse bonne idée, avec à la base, une incohérence majeure entre le désir de préserver un conducteur individuel qui n’en est plus un – tandis qu’il est remplacé par une machine – , et la nécessité d’assurer la cohérence du transport au niveau collectif par ces voitures automatisées en concurrence aveugle les unes avec les autres.

Bref, une usine à gaz en perspective dès lors que le problème n’est pas pris par le bon bout avec le bon paradigme. C’est ainsi que le cas de la gestion des accidents relève de l’impossible ou de l’inacceptable: dans le cas où un accident ne peut être évité, comment permettre à un logiciel de choisir de favoriser une solution préservant un conducteur plutôt que d’autres personnes impliquées, si jamais un choc frontal n’a pu être suffisamment anticipé ou contré ?

la conscience: question clef de l’Intelligence Artificielle

Et il n’y a pas que ces cas particuliers qui remettent en cause à eux-seuls les projets actuels de voitures autonomes. En termes de conception de ces solutions technologiques, la conduite autonome ne demande pas seulement à implémenter des algorithmes dans des logiciels afin de gérer un nombre considérable de situations possibles, mais relève en réalité de la question de la conscience. C’est donc une suite sans fin que de vouloir repousser cet enjeu en multipliant exponentiellement les cas particuliers à résoudre, ouvrant à chaque fois un nouveau champ de complexité pour s’échouer sur une extrême complication.

C’est sur ce point que l’Intelligence Artificielle achoppait dans les années 1980 avant qu’elle ne s’efface pour longtemps de l’esprit du grand public mais aussi des objectifs à financer. Et cela, après qu’ait été annoncé des machines qui rivaliseraient avec l’homme en quelques années. Cela a discrédité la discipline pour longtemps mais cela a visiblement été oublié et aujourd’hui, de nouveau, la même erreur se reproduit.

Pour s’en convaincre simplement, imaginez, d’un côté, confier votre voiture à un enfant sur un circuit automobile. Et vous pouvez alors être certain qu’il la conduira parfaitement au bout de quelques heures. Et de l’autre côté, confiez ce même problème à Google, Audi et Apple après avoir investi des centaines de millions de dollars, mis en place des équipes dédiées au problème. Et bien, vous obtenez de moins bons résultats. En gros, le premier gamin venu fait mieux en quelques minutes que des équipes aux moyens colossaux pendant des années!

Parce que le véritable enjeu de l’apprentissage bloque sur une question théorique qui est précisément la capacité à effectuer des jugements synthétiques, soit d’opérer la synthèse pour produire de nouveaux concepts.

Une vraie solution avec les flux de voitures automatisées

En changeant la granularité du problème et en gérant l’ensemble des voitures plutôt que les voitures prises une par une, il devient non seulement plus simple mais de surcroît, des bénéfices supplémentaires considérables peuvent en être tirés.

En ayant la connaissance des trajets à effectuer, il devient beaucoup plus facile d’assurer le covoiturage, de fluidifier le trafic en synchronisant les flux et en les répartissant mieux sur les routes principales et secondaires, en affectant dynamiquement les voies dans un sens ou dans un autre, ….

Une fois le trajet effectué, chaque voiture se transformerait en taxi autonome pour servir à d’autres personnes et permettre ainsi de réduire considérablement le stationnement ainsi que le nombre de voitures nécessaires pour la population.

Dès lors, à l’image des voies uniques de chemin de fer où les trains se croisent en gare ou sur des zone de croisement, il devient possible de n’utiliser qu’une seule des deux voies de chaque rue. Les véhicules passeraient ainsi dans un sens et dans l’autre sur la même voie en se croisant sur des zones de dépassement.

C’est l’optimisation du système informatique qui en gérant ces contraintes permettrait d’assurer le fonctionnement aussi bien dans les cas simples que dans les cas plus complexe où des véhiculaires prioritaires comme les ambulances ou pompiers auraient à se déplacer au maximum de la vitesse possible.

Un tel projet signifierait tout simplement le renouveau de ces grandes villes qui échangerait à bon escient la moitié de leur bitume contre des espaces verts, pistes cyclables, jeux pour enfants, potagers urbains…

Et bien d’autres bénéfices sont décrits dans l’article consacrée à ce grand projet.

Les blocages à surmonter

Systématiquement des bâtons sont mis dans les roues des Français pour des raisons absurdes au mieux justifiées pour préserver l’intérêt de lobbys, ou au pire, pour parfaire la dictature de politiques qui veulent soumettre les populations,

Les mentalités ont été affectées considérablement.

Et la vérité, c’est que la vie n’est pas faite pour s’ennuyer !

Deuxième handicap, et il est encore plus considérable, aucun grand projet n’a vu le jour dans notre pays depuis le Général de Gaulle avec l’Airbus, le TGV ou même des villes balnéaires comme Cap d’Agde créées de toutes pièces pour offrir des vacances à un plus grand nombre de Français.

Troisièmement, la technologie avance en innovant mais elle n’en a pas le monopole. Et en politique, comme Jean-Luc Mélenchon aurait pu l’écrire sur ce blog, choisir de faire un projet, ce n’est pas seulement calculer combien cela coûte mais aussi considérer ce que cela rapporte. Et pour cela, il faut aussi croire en quelque chose qui nous dépasse, un avenir dont la finalité ne peut être qu’une dimension nouvelle à une existence moins portée sur le matériel à travers notre aventure sur cette Terre.

Cette Terre, planète à partager plus que jamais en en rédécouvrant la richesse et en la préservant. Les trois projets présentés vont dans ce sens.

Bien entendu, faire évoluer notre société est complexe. Le mot système qui est employé l’est justement, car il rappelle qu’il s’agit d’un fonctionnement mécanique de règles sociales, juridiques, financières et aussi émanant d’une éducation commune dont il faudra parfois s’affranchir tout en en comblant les lacunes.

Et amorcer un changement dans l’état d’esprit. Nous libérant de la culpabilisation qui nous fait croire que rien n’est possible pour soi-disant assurer l’ordre social tandis qu’en réalité il ne s’agit plus que pérenniser les intérêts d’une caste d’arrogance. Et nous tourner vers un monde d’adultes assumant leurs responsabilités, vivant leurs rêves d’enfants et changeant le monde avec une adolescente impétuosité.

De grands projets pour éviter le chaos

Le gouffre politique

Notre pays n’a jamais été au plus mal aux yeux de tous, et le débat du second tour en a été le point d’orgue: la véritable officialisation d’un désastre politique où la basse polémique s’impose totalement après une disparition complète du débat d’idées. Un débat de projets enterré particulièrement par un François Fillon moralement en-dessous de tout et une presse n’ayant que trop fait de la misère politique son pain blanc quotidien. Aucun des deux candidats finalistes n’a su imposer avec conviction une vision qui aurait tu les critiques de son opposant. Plutôt que de s’en tenir à leur guerre de mots, présenter avec conviction des projets aurait pu rendre honteux les arguments opposés. Des projets comme ceux proposés dans l’article suivant.

Parce qu’en imaginant se placer dans un futur que chacun espère pour ses enfants, que retiendrait-on de ce début du 21ème siècle ? Que Marine le Pen a mis un tarif à tous les banquiers, ou qu’en faisant un tour de passe-passe, deux soustractions et une addition, Emmanuel Macron aurait réussi à transformer une baisse de revenus des retraités aisés en un financement miracle pour le retour à la prospérité économique ? Et cela, après tant d’autres calculs similaires par les candidats successifs aux présidentielles depuis moultes années ?

Marine le Pen n’est que trop l’héritière d’une culture de la seule critique tandis qu’Emmanuel Macron en est toujours à se prendre pour un 1er de classe bien qu’il ne réalise pas combien il est loin d’avoir réussi son examen de Ministre de l’Economie. La libéralisation des transports en autocars est le seul exemple jamais repris comme succès de son exercice.

Une culture de l’action par le courage d’entreprendre face aux lobbys et l’argent facile

Non, les problèmes de la France ne sont pas à résoudre un par un comme les élites auto-proclamées et ignorantes le prétendent. Et avec comme seul artifice d’efficacité un sentiment de supériorité ancrée et entretenu par une culture de l’argent facile. Une politique détournée par des lobbys au détriment de la démocratie et de ses valeurs, et soi disant pour préserver l’emploi. Avec les exemples des assurances et des lois faites sur mesure, des banques renflouées par des générations de contribuables, un droit du travail esclavagiste, des grandes entreprises pratiquant le harcèlement moral pour licencier à grande échelle, de la vente à la découpe de notre industrie, du délit de marchandage dans les SSII pour l’ingénierie, etc.

Résoudre un par un les problèmes revient à donner un verre de vin à un alcoolique lorsqu’il a un souci. A court terme, il y a l’illusion d’avoir progressé tandis qu’en réalité, la situation se détériore et il devient de plus en difficile de s’y retrouver. C’est en créant des solutions innovantes que les problèmes disparaissent et que de nouvelles perspectives sont offertes. Le jour où la voiture a été inventé, il devenait inutile d’optimiser son vélo, de fabriquer des pare-pluies aérodynamiques pour les cas d’averses ou d’envisager des modèles de bicyclette 10 personnes pour aller au travail en commun tout en changeant la législation routière après des débats pléthoriques.

L’ignorance de la théorie comme l’absence de pratique

Pourquoi vouloir imposer de réduire la politique française à la seule gestion de l’existant par la variation de quelque paramètres ? Comment supporter encore que l’essentiel de nos dirigeants ou collaborateurs politiques soient issus du même moule de Sciences Po et ne savent pas penser le réel. Des politiques qui n’ont jamais créé d’entreprise ni réalisé des projets mais été placés à des postes de dirigeants sans savoir travailler la matière des domaines de leurs activités. Ils ne seront donc jamais capables de lancer de grands projets car ils n’en ont ni les compétences, ni l’expérience, et encore moins la culture.

Entre l’ignorance des vrais enjeux théoriques du changement et l’absence totale de pratique de nos politiques à développer des projets,  cela devient difficile de faire pire en restant autant dans le passé, et il y a finalement de quoi être optimiste quant à la capacité à accélérer pour faire évoluer notre pays une fois que s’amorcera le changement.

Une politique de grands projets

Ce sont des vraies solutions d’avenir qui simplifieraient notre société en rendant obsolètes les problèmes. Soit aller vers des réussites plutôt que prétendre vouloir éviter des échecs. Et nous propulser vers une vie digne de ce nom où liberté rime avec capacité à penser et agir par soi-même, et aussi à plusieurs.

Et pour nous faire entrer dans un nouveau siècle qui offre une nouvelle aventure de vie alors même que nous avons dépassé les contraintes matérielles par le progrès technique. Une aventure pour vivre plus intensément en mettant en exergue la question de la finalité au centre de tous nos choix et actions. C’est-à-dire vivre dans une société qui fasse de la question existentielle non pas un tabou mais au contraire une richesse.

Très concrètement, ce sont trois projets qui sont proposés dans l’article suivant afin d’amorcer ce changement de perspective.

La relocalisation pour s’affranchir de l’utopie de la mondialisation

La mondialisation est un résultat majeur de cette forme de colonialisme si perfide qu’est le monde de l’argent.

Un retour au colonialisme

Sous toutes ces formes, le colonialisme a ses fins qui finissent toujours par justifier les pires moyens. Au nom du bien commun peuvent ainsi se permettre des méthodes esclavagistes face aux libertés fondamentales et au respect de l’égalité des êtres humains. Puis l’exil des populations si ce n’est plus grave encore.

L’Afrique Noire, les Indiens d’Amérique du Nord et du Sud, tous ont payé le tribut de ces colons européens venant sur leur territoires et ne voyant en eux que des êtres primaires et inférieurs. Attitude qui est allée jusqu’à provoquer la création d’un marché de l’esclavage. Sans autre forme de vison anthropologique, les découvertes de ces cultures et de leurs modes de vie ont été reléguées par l’arrogance des colons. Et cela, au nom de la suprématie de leurs religion, science, richesse, éducation, et aussi d’une aristocratie qui ne peut souffrir la contradiction.

Aujourd’hui, il reste pourtant des peuples qui vivent encore dans l’autarcie et ces peuples n’ont jamais eu besoin de monnaie pour vivre ni n’en auraient jamais besoin s’il n’y avait une pression à les incorporer à notre propre mode de vie. Face à ces hommes qui vivent en harmonie avec la nature en s’y étant adaptés souvent de si belle manière, face à ceux dont la vie authentique pourrait perdurer des centaines d’années encore, deux choses totalement invraisemblables se produisent.

La première chose, c’est de penser que notre propre progrès soit l’universel et leur serait indispensable tandis même que c’est notre civilisation occidentale qui est en train de mettre gravement en danger la vie de l’homme sur Terre. La seconde chose, c’est qu’après avoir connu notre monde, les indigènes, comme on aime à les appeler, ne peuvent véritablement réintégrer leur monde d’origine. C’est le drame du fils d’un chef indien ayant étudié en Occident et qui ne se voit ni se couper de ses racines, ni pouvoir oublier l’excitation du monde occidental et en revenir à ce qui ne serait plus alors qu’un dénuement. Pourquoi cette irréversibilité ? Car si ce fils de chef Indien ne peut retrouver son territoire alors comment notre monde – toujours à puiser outre-mesure dans les ressources naturelles – pourrait retrouver sa place en s’intégrant aux cycles de la nature, et du même coup en devenir le premier et nécessaire défenseur ?

C’est cette question clef dont cet article entend amorcer le dénouement.

L’école, clef de voûte de l’épuration des peuples premiers

Toujours dans cette recherche sans fin du profit, l’école reste le cheval de Troie de cette insidieuse colonisation du monde de l’argent face à ces dernières peuplades, premières, et témoins d’une vie au plus près de la nature. Car c’est l’école qui éloigne les enfants des petits villages et qui prend la place précédemment dévolue aux anciennes générations, privant les premiers de la transmission d’un savoir ancestral, privant les seconds de la joie de vivre auprès des enfants. Et c’est ainsi que le cycle vertueux de la vie indigène est rompu, un cycle de vie éprouvé où la nature est respectée en s’assurant de ne pas y prélever plus que ce qui pourra s’y renouveler.

En promouvant le modèle occidental de l’Ecole, cette Europe au passé colonialiste participe ainsi à ce que s’éteignent les villages indigènes et leur culture millénaire, à augmenter le chômage dans les villes par ces nouveaux arrivants sur le marché du travail, à affamer les populations en réduisant l’agriculture de ces terres abandonnées, et à les soumettre économiquement aux règles du jeu et pouvoirs occidentaux.

La naïveté face à notre monde, inéluctablement impressionnant de part sa technologie, attire les indigènes dans un piège. Et une fois qu’ils en connaissent les rouages, ils ne peuvent plus non plus s’en échapper. Parce qu’il y a une maturation lente et complexe à comprendre à quel point notre monde soi-disant moderne est juste une aberration tel quel. Et nombreuses sont les épreuves pour en  prendre pleinement conscience et retrouver sa liberté. Pourtant, en s’affranchissant de la primauté de l’argent, il y a une opportunité incroyable de retrouver du sens et d’aller vers un monde nouveau.

L’extension des usages de l’argent selon une fondamentale erreur  de conception

Il serait en effet temps de se rendre compte que l’argent, soit dit la monnaie, est la pire invention que l’homme n’ait jamais créée, non pas tant par son principe en lui-même mais par la généralisation de son emploi à des usages qui entreprennent de détruire nos réels potentiels à créer de la valeur. Et voici comme cela s’explique.

Si le travail se fait en communauté par le partage, l’échange, la collaboration, et si chacun peut ou doit trouver sa place, l’enjeu est alors de réussir collectivement et de construire des relations, des organisations, des structures sociales où les plus expérimentés aident à la prise de décisions et le règlement des conflits, à la transmission des savoir-faire, et à encourager les plus jeunes, volontaires sur des tâches difficiles et si prompts aux exercices exigeant énergie et audace.

L’argent n’est ainsi nullement strictement nécessaire au sein d’une communauté autonome et il n’aurait jamais du le devenir que dans les cas particuliers d’échanges avec des communautés éloignées.

Or, en employant l’argent dans le cas général non seulement entre communautés mais plus encore entre chaque personne, on divise le travail et on divise les communautés. Au lieu de construire en commun, les objectifs deviennent par trop individualistes.

S’il y a bien une certitude inébranlable dans notre société, c’est bien que l’objectif de chacun doit être de se trouver une situation. C’est-à-dire, très concrètement, trouver un emploi, faire son travail du mieux que l’on peut, et pouvoir exercer ses actes libres en consommant.

Lors de l’achat d’un produit, chaque personne est ainsi en relation directe avec ceux qui lui vendent mais aussi, indirectement, avec ceux qui ont conçu et fabriqué ce produit. Avoir de l’argent, c’est donc le moyen de collaborer artificiellement et superficiellement avec des personnes que l’on ne connaîtra jamais. L’acte de consommer devient alors une sorte d’appropriation de la capacité à créer un produit. Et pourtant, il n’en n’est rien, le client n’a pas créé le produit, ce n’est pas lui qu’il l’a fait ! Et la satisfaction de l’acte d’achat n’égalera jamais le sentiment bien plus riche d’avoir partagé avec d’autres la création et la fabrication d’une oeuvre en commun. C’est là que se noue l’utopie.

Notre vie dans ce monde occidental et particulièrement dans la France du « c’est pas possible, on n’a pas le droit, c’est interdit, c’est compliqué, vous n’avez pas l’autorisation, cela ne marchera jamais, et sans oublier le fameux ah ah ah ah – consiste à passer l’essentiel de notre temps sans créer, ni apprendre véritablement à se lancer dans des aventures nouvelles. Et n’avoir comme seul remède à cet état de fait, le placebo de l’usage d’un compte en banque rempli en faisant juste ce que l’on nous demande ou ce que l’on attend de nous.

Vivre réellement, ce n’est tout simplement pas cela: ce n’est pas travailler sans savoir pourquoi, sans vision de l’avenir, en continuant à participer à consommer ou faire consommer de plus en plus et se dire le soir en rentrant chez soi qu’il faut arrêter ce gâchis pour préserver notre planète.

L’indigène qui quitterait ce monde pour retrouver celui de ces ancêtres a donc aussi l’opportunité de quitter un monde de l’argent dont le colonialisme a permis d’atteindre son degré ultime d’aberration dans l’auto-destruction et une philosophie réduite au dogmatisme.

Une mondialisation où l’on travaille sans le savoir avec des personnes à l’autre bout du monde sans jamais avoir discuté ni encore moins oeuvré en commun avec ses propres voisins de palier.

L’argent ne devrait être strictement nécessaire que pour commercer au-delà des frontières de sa communauté pour ce que l’on ne trouve pas sur place, et localement, il serait alors possible de renouer avec une culture du travail collectif et coopératif. Chaque communauté aurait alors vocation à préserver sa spécificité comme moyen d’échange.

L’argent comme base de tout mode d’échange a induit une mondialisation qui a aboli les différences en cultivant leur rejet et imposant partout les mêmes produits. Tandis que la relocalisation nous ferait retrouver et faire vivre pleinement notre identité, tout en nous faisant du même coup retrouver dans la différence des autres, ce partage universel de la condition humaine à donner un sens réel à la vie.

Très concrètement, cela voudrait dire que des monnaies locales apparaissent alors clairement comme des outils de transition pour faire avorter ce processus de mondialisation et redynamiser la vie sociale et économique au niveau local.

Même l’idée d’un revenu minimum s’éclairerait sous un nouveau jour puisqu’en retrouvant aussi du sens dans sa vie locale, chacun bénéficierait de repères pour mieux se construire, penser par lui-même, être libre, et avoir la volonté propre de marquer par sa différence au sein de sa communauté, tout en ayant les moyens matériels par le bénéfice d’un revenu minimum local. Une reconnaissance qui arme pour mieux aller vers les autres et découvrir les spécificités d’autres peuples, mais aussi servir comme moyen de se propulser vers d’autres objectifs au-delà de son tissus local.

D’un point purement logique et de conception, transformer un cas particulier d’échange extra-communautaire pour qu’il définisse la règle générale et y compris intra-communautaire, c’est donc bien là la première et plus grave erreur, une erreur qui condamne à la complication sans aucune autre porte de secours que celle de faire demi-tour, et de laisser ce cas particulier comme cas particulier, puis de retrouver le cas général pour redéfinir les usages.

Les réseaux sociaux ou l’émergence de nouvelles tribus

Les réseaux sur Internet sont une manifestation très claire des plus jeunes générations à s’inscrire dans une communauté où chacun d’entre eux trouve sa place. Ce sont par exemple des communautés Facebook aux centaines de millions d’inscrits. Mais des communautés qui n’ont forcément ni le recul ni la sagesse d’une tribu perdue au fin fond de l’Amazonie en qui concerne l’entente à plusieurs.

C’est qu’il est inscrit dans l’homme que son projet passe par les relations avec les autres. L’homme n’est pas fait pour être seul et l’individualisation est un handicap face à cette nécessité. Une réalité qui se traduit d’abord par une immense solitude de bien des personnes au sein des grandes villes.

La relocalisation

Sans aller jusqu’à renoncer à tout argent pour vivre dans une autarcie nullement strictement nécessaire, il serait temps d’organiser à quitter les grandes villes, limiter la mondialisation à ce que le local ne peut offrir, généraliser les monnaies locales, et surtout remplacer les relations virtuelles liées à l’argent de la mondialisation par de vraies relations pour créer des projets avec ceux qui nous entourent, c’est cela la réponse toute simple et nécessairement simple aux enjeux de notre société. La relocalisation est l’occasion de renouer avec cette aventure collective.

Il suffit de regarder ces si nombreux clips de chanson tournés dans les lieux les plus pauvres pour comprendre que lorsqu’il ne reste plus rien, c’est alors que l’on touche à l’essentiel, pour révéler toute l’intensité de notre condition humaine. Le matériel se révèle alors comme une illusion face au vide qu’il a créé dans notre existence, tandis que le déni de ce vide laisse place à la beauté de ce sens si fragile de la vraie vie, celle qui s’échange dans les regards, dans l’action qui nous fait palpiter et nous rend vivant, ce sentiment d’adhérer à une aventure commune au-delà des désaccords, celle aussi de nous aimer comme fin mais aussi unique moyen d’une relation non jetable, de se le dire tant qu’il est encore temps, de ne pas continuer à faire prospérer cette vision de l’homme à l’image d’un produit obsolète au premier défaut rencontré, mais au contraire d’avoir l’expérience que rien ne se fait sans difficultés ou erreurs pour mieux encore aller de l’avant.

Départ de F.Hollande: les Français face à leurs responsabilités contre le populisme

Bien des frustrations continueront à s’alimenter du départ de F. Hollande, peut-être en sera-t-il autre chose de la France, celle-là même qui y portera son regard par le biais de l’Histoire passée et à venir. Exultant dans la vindicte, forme ultime de l’impuissance et de la misère, une haine s’est installée de l’honnête d’homme, de l’expression brillante des idées et des solutions, et du travail au quotidien et au long cours.

La responsabilité des politiques

Plutôt que de proposer de faire encore mieux, c’est une responsabilité des politiques des partis d’oppositions successifs à ne voir que ce qui ne va pas, à nier les progrès et à ne pas reconnaître ce qui est fait de bien à la seule fin de leur promotion personnelle en égard à cette fameuse alternance dont ils pourraient bien aujourd’hui être les premiers responsables à en être privés. Ils ont eu le temps de voir venir, ils ont eu le temps de rompre avec le déni de leur insuffisance. Insuffisance révélatrice d’une perte démocratique à renouveler le corps politique, dont les fonctions mêmes se devraient d’être temporaires selon notre constitution. Cette habitude à transgresser les fondements de notre démocratie risque de nous faire tout perdre.

C’est d’abord l’obstination à rechercher les problèmes dans les individus plutôt que de se prendre en main pour construire ou oeuvrer dans son propre quotidien. C’est renoncer à agir quand ce serait possible au prix d’un risque minime pour sa propre personne. C’est aussi l’incapacité via ses médias à fêter des victoires comme de celle de la COP21 comme de voir les bonnes influences sur la vie au quotidien.

Le tournant de la COP21: un virage à droite mal maîtrisée par la gauche

L’ingratitude sur le succès politique de la COP21 dans des circonstances qui ont flirté avec les limites humaines du courage a été un tournant dans ce quinquennat qui a vu la déchéance de nationalité faire perdre tant de temps, et laisser croire que l’on peut combattre directement le mal du terrorisme, alors qu’il s’agit toujours d’abord de continuer à avancer sur son propre chemin pour redonner du sens.

En France, l’ingratitude est devenue une preuve que l’on a bien fait son travail et un moyen de manipuler pour s’accaparer le fruit du travail des autres, en l’occurence le travail à moyen et long terme entrepris sous la direction de notre Président. Et la vindicte, une sanction pour ceux qui osent dirent la vérité contre les intérêts installés. Mais qu’en pensent vraiment les humbles, ceux dont la voix ne se fait pas entendre ? Et de même, pour les « sans-dents », les premiers à sourire pourtant de leur propre misère – la seule chose qu’ils possèdent et que les autres n’ont pas -, leur a-t-on demandé ce qu’ils en pensaient?

Quels sont ceux qui ne sont pas capables de voir que la prime d’activité est  une excellente mesure sociale incitative pour redonner un appui aux travailleurs modestes après la première initiative du RSA, plus réservés à ceux qui n’avaient rien, ni ressources, ni activités ? Qui peut nier que c’est une bonne décision qui induira une diminution de la misère ?

Le totalitarisme des intérêts particuliers

Bien de nos politiques sont devenus les nouveaux Khmers rouges pour un totalitarisme des intérêts particuliers, depuis les petites mairies jusqu’aux grands ministères et en passant par la petite Europe des grands lobbies. Avec la vocation à couper toutes les têtes qui dépassent de peur de rompre avec les « bonnes habitudes ». Comme pour les Khmers, les ingénieurs, médecins, intellectuels doivent totalement disparaître des « élites » qu’ils peuplaient encore largement quelques décennies auparavant.

Après la primaire à droite, les premières réactions en Pays de la Loire dont sont issus F.Fillon et son proche B. Retailleau l’ont été avec l’effervescence de politiques locaux se voyant déjà placés dans des ministères. Les premières occasions ne sont pas de parler de projets, mais bien de trouver une place. Que dire à gauche, de l’impatience insupportable à prendre la place du père, à voir s’enchainer les trahisons sans vergogne par ceux qui n’étaient rien et qui sont désormais agités par des égos démesurés face aux enjeux démocratiques actuels ?

Le déni quant à l’absence et la nécessité d’une vision du 21ème siècle

Il est à craindre que les qualités de F. Fillon – s’il est élu – ne suffiront pas à faire beaucoup mieux que lors du mandat N. Sarkozy ou celui de son compatriote F. Hollande. Il peut représenter bien des valeurs de notre pays si mises à mal. Mais son programme, en ne dégageant pas la nécessité d’un nouvel art de vivre à la française dans un pays qui ferait du développement local son axe de développement économique, culturel et écologique, ne pourra répondre aux enjeux actuels.

Je regrette que F. Hollande n’ait pas eu le temps de s’engager sur cette voix en faisant suite à son succès sur la COP21 (un calendrier qui n’a pas permis non plus à N. Hulot de choisir de l’accompagner), ni qu’il ait réfléchi à user d’un tel programme pour se représenter. A droite, à cette exception près de la remarquable poussée du Grenelle de l’environnement, les questions écologiques sont malheureusement toujours vues comme un frein à l’économie alors qu’elles devraient désormais être envisagées comme un moteur pour l’entreprenariat. Gageons que conscience se fasse afin d’éviter que quelques mois de mandats ne suffisent à faire entrer la caste des ricaneurs et mauvais parleurs dans une nouvelle vindicte, participant à un soulèvement, à l’émergence de grèves dures auxquelles les réponses gouvernementales ne pourront qu’ajouter à la violence civile comme au développement d’un terrorisme aux racines locales.

Des projets continueront à être proposés sur ce blog afin de présenter une vision qui est totalement absente du monde politique actuel. Je ne peux que regretter de ne pas avoir eu plus le temps pour les rédiger sur ce blog.

F. Hollande

F. Hollande pourrait être bien notre dernier Président à incarner un humanisme à la française avant une nouvelle fracture populiste. Au Président, je me permets d’adresser mon hommage personnel, mon admiration pour son courage exceptionnel face à un déferlement de difficultés dont le terrorisme, et aussi ma profonde sympathie pour son relationnel avec les Français qui en aurait sûrement fait l’un des Présidents les plus aimés dans des circonstances différentes.

Gageons aussi que notre prochain Président ou prochaine Présidente puisse continuer d’incarner de telles valeurs humaines.

Quelques idées pour la maison: construction et jardin

Observer et  expérimenter sont une source pour faire surgir des intuitions et des idées. Et c’est peut être aussi parce que du hasard s’instille dans nos expériences que quelque chose de nouveau peut apparaître. Et sans oublier les échanges avec d’autres pour associer le plaisir de partager à la nécessité d’élaborer, et amplifier encore notre potentiel. Car si créer, c’est communiquer par le biais de ses réalisations, communiquer peut aussi aider à créer.

Et c’est d’abord du travail et de réalisations concrètes, matérielles, dont il s’agit ici.

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Ce sont quelques simples innovations ou idées qui sont présentées. Certaines  existaient probablement il y a bien longtemps mais elles ont du être oubliées pour imposer des solutions industrielles loin d’être si avantageuses. Pour d’autres idées, ce sont simplement qu’elles sont rendues possibles par l’apparition de nouveaux matériaux ou fabrications sur mesure permettant de reconsidérer les solutions existantes et de les renouveler.

Sur ce quotidien technique dont les enjeux écologiques en font une priorité, les exemples ne manquent pour montrer plein de choses à faire et inventer.

Réaliser des portes extérieures sur mesure et à peu de frais

Le principe consiste à se baser sur un panneau aux dimensions voulues et découpées auprès de votre magasin de bricolage. Celui-ci assurera l’équerrage de la porte rendant inutile le fastidieux et précis travail de tenon-mortaise, souvent insuffisant pour assurer cet équerrage sur le long terme.

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Après cela, on place deux planches verticales sur les côtés droit et gauche du panneau puis des planches horizontales au milieu. Ici, il y en a 3 en bas puis 3 autres réparties afin de pouvoir placer des vitres par la suite.

Placer les planches à l’envers de sorte de pouvoir placer des équerres dessus et rigidifier le tout. Une fois cela fait, se faire aider pour retourner le châssis en planches ainsi reliées et placer le panneau d’aggloméré dessus. Visser alors généreusement afin rendre solidaire toutes les planches avec le panneau.

Restera alors à découper les rectangles réservées aux vitrages. Pour des  vitrages simples, il suffit faut alors de rainurer le panneau pour placer des vitrages de 4 ou 5 mm par exemple.

Dans le cas des doubles-vitrages, les choisir de même épaisseur que le panneau, puis ajouter des baguettes sur la face intérieure pour cacher leur cadre.

Dans tous les cas, mastiquer au niveau des vis et peindre la face intérieure.

Le matériel et son coût:

  • 35 euros de bois extérieur (2 planches en 27 x 145 x 4200 ), typiquement des planches de terrasses choisie sur la face non rainurée
  • 6 équerres de taille modeste et 4 équerres plus solides pour la base et le haut de la porte  (environ 14 euros)
  • des vis (à bout Torx pour visser à la perçeuse ou à la visseuse)
  • une panneau aggloméré hydrofuge des dimensions de la porte (ici du 250 x 125 en 15mm à 30,80 euros avec 2 euros pour la découpe sur mesure)
  • des vitres sur mesure

Soit le tout pour moins de 85 euros, vitrages non compris, et on peut sûrement faire plus économique encore.

Les fenêtres à chassis fixe

Nul besoin de dormant pour une fenêtre à chassis fixe. Acheter très cher une fenêtre en prévoyant le cas où la vitre se casserait tandis qu’elle reste fixe, c’est un bon exemple d’une loi générale faite pour un cas particulier. D’autant que lorsque cela arrive, il y a de bonnes chances que la fenêtre complète soit changée parce que le dormant a lui-même vieilli …

Pour faire de telles fenêtres, sont nécessaires des poutres extérieurs classe 4 en H avec deux rainures, qu’il faut couper alors en deux pour obtenir deux demi-poutres en U. Si vous en trouvez avec une seule rainure en U, alors autant se les procurer directement.

Une fois cela fait, il suffit de faire le cadre d’équerre, de placer ensuite la base bien de niveau, de cheviller, visser dans les rainures, puis de compléter les autres éléments du cadre.

Pour placer le châssis, retirer les vis sauf celles sur une des verticales afin d’effectuer un mouvement de rotation de l’ensemble puis glisser la vitre faite sur mesure. Décaler alors le vitrage puis visser dans les rainures. Il est aussi possible de réaliser un double vitrage par soi-même sur le même principe mais bien sûr à condition d’être précis sur la position des vis.

Plus simplement, une autre solution est d’insérer le bloc complet tout préparé avec le vitrage à l’intérieur en utilisant des glissières de fixations mâles femelles ou des rails avec des fixations, les femelles étant placées sur le cadre er les mâles sur la maçonnerie.

Les fenêtres à guillotine

C’est possible d’étendre le principe pour les fenêtres à guillotine, ce qui sera présentée d’ici quelques mois, l’utilisation de glissière de meuble afin de faire coulisser les vitres sera utilisée.

D’autre part, afin que l’ouverture de la fenêtre soit facilitée, il sera testé l’utilisation d’un ressort calculé sur mesure.

Plus d’informations se trouvent sur ces fenêtres très utilisées en Amérique du Nord.

Un habillage de fontaine ou tirer parti de ses erreurs

Le long d’une terrasse, une petite fontaine a été fabriquée et est très utile lorsque l’on travaille dans le jardin et aussi lorsque l’on revient de la plage pour retirer le sable (beaucoup aimeraient avoir des problèmes de ce type, non ?!).

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Pour préserver un buisson de roses, un caisson de bois en deux parties a été mutualisé. Ainsi l’eau débordant ou éclaboussant viendra arroser ce buisson. S’y ajoute un petit bardage le long du mur pour le protéger et permettre de fixer le carré de l’évacuation. Ainsi qu’un emplacement pour le savon.

Il aurait été possible de faire ce bardage en demi-ellipse et d’intégrer le robinet situé au-dessus, mais cela aurait été trop imposant. En imaginant des planches en progression de part et d’autre, cela donne l’idée de suivre une progression régulière voire géométrique. Puis en discutant, l’idée est venue de dessiner des asymptotes (le mouvement doit être rapide sans trop, ou demander à un matheux !). C’est ainsi que s’est faite la partie gauche, puis sur la partie droite, où il était prévu de faire cela de manière assez symétrique,  le résultat final a été obtenu avec la partie convexe plutôt qu’avec la concave, le tout a la forme d’une vague ou d’un voilier.

Petits constructions pour inviter la nature chez soi (chez elle !)

  • les abris chauve-souris pour lutter contre Zyka !

Après avoir entendu parler de Zyka et du risque d’infections graves liés aux piqures, une première mesure a été prise d’installer un abris à chauve-souris dans notre jardin. Les chauve-souris sont en effet capables d’éliminer plusieurs centaines de moustiques par jour (enfin, par nuit !).

C’est ainsi qu’un sous-toit a été placé en-dessous du toit d’une tour au sein d’une aire de jeux du jardin.

Et il s’avère que nous n’avons pas été piqués pendant tout cet été. Jusqu’à ce que lors de soirées, nous nous rendions compte que les chauves-souris avaient bien investis ce nouveau lieu. Douées de radars, il n’y a effectivement pas de doute à avoir quant à leur capacité à détecter très rapidement des cavités. Toutefois, en septembre, avec les premières pluies, les chauves souris se sont installées ailleurs, et les moustiques sont revenus ! A améliorer …

  • les tas de pierres pour les hérissons, prédateur aux limaces du potager

Les limaces sont une plaie pour le potager aussi avons nous placé des tas de pierres dans le jardin. Plus précisément un couloir tournant permet de se placer à l’intérieur du tas de pierres de sorte que le hérisson y soit à l’abris du danger, aucun animal plus gros ne pouvant se contorsionner pour atteindre la cachette.

Après cela, un petit menhir et un dolmen pouvant servir de siège ont complété l’endroit, sans oublier quelques bulbes pour agrémenter de fleurs.

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A suivre prochainement dans le cadre de la construction d’un club Informatique:

Des raisons historiques au mal-être français

Une génération, c’est le temps passé pour donner le relais à la suivante, soit autour de vingt-cinq/trente ans. Trois générations se côtoient ainsi, et chaque génération essaye d’éviter les erreurs des précédentes, mais a bien peu de chances d’être aidée à éviter les erreurs commises au-delà de cent ans en arrière, soit celles de la première génération qu’elle n’a pas connue.

Chaque nouvelle génération se doit donc d’affronter par elle-même des difficultés non résolues mais à l’appui de l’histoire et de sa propre connaissance. Et l’Ecole n’est pas étrangère à ces enjeux.

Une Ecole qui formate plus qu’elle ne forme

A l’Ecole, les jeunes Français n’apprennent pas à travailler ensemble et n’acquièrent que peu d’expérience pour développer des projets en équipe. Ils n’apprennent donc pas à collaborer ni à s’associer tandis que ce sera une difficulté dans leur vie professionnelle au moins aussi importante que celle de leur travail proprement dit.

Plus encore, l’école ne fait pas seulement fi de ce défi de développer à plusieurs mais tout autant d’encourager à créer par soi-même.  Nos enfants demeurent derrière des tables toute la journée et pendant des années, sans préserver et développer intuition et imagination, gaspillant alors un formidable potentiel de créativité.

L’ignorance des enjeux de la raison

L’Ecole ne dispense plus de cours ni de logique ni de morale et encore moins amène à s’interroger sur leur interaction. Seule s’impose la raison spéculative – l’analyse – qui consiste à raisonner sur les données et concepts issus de l’expérience. L’intuition n’est donc pas considérée à sa juste place quant aux enjeux de la raison. Tout est fait comme si la logique analytique était la forme canonique de la pensée à la française.

Et nous nous privons que de trop de cette intuition comme moyen formidable pour développer des stratégies. Cela a des conséquences y compris sur l’industrie tandis qu’ « une forte corrélation (a été montrée) entre réussite et intuition des dirigeants« .

La culture française, c’est d’abord de se trouver une situation, puis de faire son bon petit soldat dans l’entreprise comme au temps de la révolution industrielle où s’imposait la nécessité de faire fonctionner des usines. Travailler mais sans broncher ni même surtout proposer des idées comme privilège exclusif de la hiérarchie.

Un pays déjà mis à terre par ses politiques

Avant d’être un soldat de l’économie, il y eut aussi, et on touche aux raisons historiques, de vrais soldats pendant les deux guerres mondiales et l’on pourrait bien s’y intéresser de plus près pour y trouver les origines de cette soumission.

Tout le monde a entendu parler de l’héroïsme des poilus de 14-18, cette guerre que la France a gagné. Les Français s’y sont battus avec un grand courage.

A la seconde guerre mondiale, il en fut tout autrement, et les nazis nous ont envahis comme un couteau dans du beurre. Pourquoi ?

Pourquoi s’être battus avec tant de courage en 14 et avoir connu cette gigantesque déroute en 39 (*) ? Parce que personne n’a réussi à convaincre l’Etat-major que sa stratégie était dépassée ? Et pourquoi cette incroyable panique des Français à abandonner sans se battre et fuir en exode ?

En 14-18, du haut de leur siège à Paris, les politiques décidaient du sort des hommes envoyés à l’abattoir par centaines de milliers. Qui peut oublier qu’un bataillon tout entier fut exécuté pour donner l’exemple à ceux qui voudraient refuser les ordres.

Pourquoi de ne pas soumettre cette question aux historiens: a-t-on pris la mesure du traumatisme de cette grande boucherie que fut 14-18 et qui emporta 43 personnes sur 1000 en moyenne sur la France et blessa plus de 10% de la population ? Est-ce que la défaite de 39 n’est pas aussi liée à cet énorme sacrifice dont notre pays ne serait pas remis ni en 39 et peut-être même pas encore aujourd’hui ?

Quand un pays n’a plus d’hommes au sein des familles, pendant autant d’années, croit-on que les mentalités n’en sont pas affectées sur le long terme en ayant à ce point fragiliser les familles ?

Comment ne pas évaluer encore les conséquences sur cet état d’esprit d’un grand peuple à travers son rôle historique alors qu’il est devenu si peu conquérant de l’avenir ? Un pays qu’aujourd’hui la plupart des jeunes souhaitent quitter (91% selon le Huffington Post). Car si les jeunes veulent partir, c’est que notre pays ne leur permet pas de faire ce qu’ils souhaitent. Là encore, la justice a aussi sa part tandis qu’elle est là pour assurer le respect des libertés et l’égalité.

La lâcheté des politiques (qui n’ont rien à envier à celle de la Justice)

La lâcheté des politiques est écrite dans les lois qu’ils se sont fabriquées pour eux-mêmes en s’accordant de généreux émoluments et retraites.

En est à l’origine l’ignorance assumée et coupable de ce principe constitutionnel qui stipule qu’une fonction politique se doit d’être temporaire. La respecter forcerait nos politiques à vivre l’expérience du monde réel où il faut travailler pour vivre et pas seulement polémiquer sur les rares décisions qui verront le jour. En se confrontant à l’expérience, leur intuition ne pourrait qu’y gagner pour commencer à innover.

La lâcheté des politiques, c’est aussi de monopoliser le débat politique pour des enjeux sans aucune commune proportion avec les difficultés des Français. Les exemples du voile ou de la loi sur la déchéance en sont de calamiteux exemples.

A calculer sans vision, soit avec une raison purement analytique dépourvue d’intuition, cela ne mène à rien d’autre qu’à tourner en rond sur des mesures désuètes telles que l’élévation ou la diminution du taux de TVA, la baisse de l’impôt sur le revenu, la suppression puis le rétablissement de l’impôt sur la fortune. Pendant combien de temps vont-ils encore nous proposer les mêmes solutions opposées et éculées ?

C’est là encore la question de l’absence de stratégie de ceux qui pensent que l’avenir se construit en faisant des calculs à deux sous. Ils confondent le prix que cela coûte aux Français avec la profondeur intellectuelle auxquels ils aiment prétendre.

Quand ces politiques commenceront-ils à accepter qu’ils feraient mieux d’être un peu dans la vie réelle pour comprendre les possibilités de changement (l’opérer, c’est encore autre chose) ? Et être sur le terrain, cela veut dire travailler sur des projets. Cela demande de l’humilité, cet ingrédient du courage pour accepter le dépassement de soi et mettre en oeuvre des idées nouvelles y compris au risque de l’échec, et bien au-delà de ces misérables enjeux d’ajustements budgétaires complètement dépassés en égard à une nouvelle modernité à construire.

Tant que les vrais problèmes ne seront pas résolus par l’introduction de solutions innovantes, il est à craindre que l’histoire ne se répète avec des conséquences plus graves encore, et selon le principe des cercles vicieux. Mais l’histoire n’est-elle pas un éternel recommencement ? A moins que cela cela ne devienne une éternelle suite de transitions …


(*) Pendant la seconde guerre mondiale, il y eut une grande exception à cette absence de résistance. Cette exception, ce fut le Vercors, haut-lieu de la Résistance française. Et les exceptions ont ceci de particulièrement intéressantes qu’elles permettent de mieux comprendre la règle générale, et même de la confirmer.

Et c’est une question troublante soulevée avec acuité et qui reste à l’esprit comme une énigme. Pourquoi le Vercors a-t-il résisté autant en 39 ? La faible densité de population sur ce vaste territoire ? La capacité à se camoufler dans ce territoire de montagne si exceptionnel, un territoire de forêts et de roches calcaire aux multiples grottes, … ?

N’étant pas historien, voici l’hypothèse suivante: selon un (seul) témoignage que j’ai recueilli, la population du Vercors aurait été très peu sollicitée en 14-18 et aurait donc évité le choc de cette mise à l’abattoir et de la disparition des pères de famille. Ce qui irait dans ce sens de cette responsabilité sur la guerre de 14-18 dont notre pays ne ce serait pas encore complètement rétabli du profond traumatisme ?

François Hollande brise la loi du silence: la justice française, « institution de lâcheté »

Nos institutions sont fondées sur les trois piliers que sont le gouvernement, la justice et le Parlement.  Et sans oublier le principe d’indépendance entre politique et justice.

L’indépendance n’implique pas non plus l’absence de critique, et notre Président de la République vient d’exprimer tout haut l’aversion des Français pour une justice qui a oublié de longue date de se remettre en cause. Mais là où le Président se distingue des Français, c’est en la qualifiant précisément de lâche.

Claude Bartelone appelle au « devoir de silence »  – autrement dit, ce serait une implicite loi du silence qui se serait ainsi rompue au plus haut niveau de l’Etat. Une loi qui n’a pour autant jamais été votée.

Que l’on dise qu’il n’y a de justice que pour les riches – et les voyous – et que cela soit passé dans les moeurs comme un principe intangible revenant régulièrement à la surface pour mieux s’y noyer – comme pour l’aide juridictionnelle -, ceci semble pourtant n’avoir jamais choqué ces magistrats. Magistrats vêtus de robes pour symboliser une noblesse perdurant comme seule exception à nos institutions démocratiques et son principe d’égalité des citoyens. Qu’est-ce qui justifie que ces personnes puissent arborer de tels signes distinctifs de supériorité ou se faire affubler comme les avocats par un titre comme « maître » dont le pendant est, il le faut le rappeler, le mot « esclave »?

De la lâcheté, oui, cette justice en a à ne pas voir le fossé entre les Français et elle-même, quelques deux siècles après la révolution. N’y-a-t-il pas que la vérité qui blesse ? Des circonstances atténuantes, il y en a aussi, comme son illusion de supériorité du haut de la complication et de l’étendue extrême des lois tandis même que son fonctionnement trahit le sens commun.

Aujourd’hui, le Président de la République a choisi de se mettre du côté des Français par sa déclaration tandis, qu’en 2014, 77% des Français déclaraient déjà que la justice fonctionnait « assez mal » (49%) voire même »très mal » (28%).

Ces chiffres, c’est une réalité au quotidien de professionnels de justice qui choisissent leurs dossiers en fonction d’une carrière, la réalité d’une justice qui travaille d’abord pour elle-même. Face à une telle désapprobation des Français qui semble être ignorée, que dire de ces réactions d’enfants capricieux pris la main dans le sac et qui font suite à la déclaration de M. François Hollande.

A-t-on une idée du nombre de dossiers qui ne seront jamais présentés à la justice pour la simple et bonne raison que ces dossiers seront refoulés par les services judiciaires ou les avocats pour des raisons de coût et d’incertitude quant à l’issue d’un procès tant le problème de la preuve est rédhibitoire ?

C’est que la justice est extrêmement difficile à solliciter et sa réputation de décisions aléatoires est faite non seulement par les avocats eux-mêmes mais aussi par tous ceux qui y en sont revenus avec le sentiment d’être trahis par la justice de leur pays. Il ne semble être pris en considération que les affaires mêlant des personnalités ou des grands délinquants, et l’individu pèse peu face aux lobbys et autres formes de pouvoir s’il ne déploie pas des moyens exceptionnels.

Et pourtant, la justice est choquée de ce jugement du Président tout simplement parce qu’elle n’a pas de visibilité sur tout le travail qu’elle ne fait pas. A-t-on mesuré les conséquences de son absence de traitement sur les problèmes de fond ?

Par exemple, rien que de stopper le délit de marchandage pratiqué à grande échelle en France suffirait à éliminer des centaines de conflits qui se passent dans les entreprises et qui, quelques fois seulement, sont soumis aux tribunaux de Justice.

La lâcheté de la justice française

Pour prendre un autre exemple, la presse a relayé récemment un procès au sujet d’une vidéo tournée dans un cadre privé et qui a été exposée publiquement. Non seulement l’auteur de la diffusion n’a pas vu sa condamnation confirmée par la Cour de cassation mais celle-ci – qui se complaît à se présenter comme la plus haute juridiction française – a pris sa défense au nom de la loi et l’a disculpé. S’agissant d’une vidéo très intime, cela signifie-t-il que la Cour de Cassation encourage la production de telles images en tous genres ? Est-ce la fin du caractère privé de tout ce qui est intime à la vie des Français ?

Un principe constitutionnel veut pourtant que la liberté de chacun s’arrête où commence celle d’autrui.

Faire ainsi passer une loi devant un principe constitutionnel, qu’est-ce si ce n’est un renoncement à donner du sens, un manque de courage à assumer ses responsabilités, et lorsque l’on fait le contraire de ce pourquoi on s’est engagé, n’y a-t-il pas de la lâcheté à continuer comme si de rien n’était tandis que la victime subit la double peine, celle de ses délinquants puis celle du mépris de la justice.

Faut-il mieux respecter la loi plutôt que la Constitution dont sont censées être issues ces lois ? Il s’agit là d’une véritable spoliation de la justice par sa propre institution. Le bon sens n’a pas à être trahi par la complication de cette usine à gaz qu’est devenu le droit français.

L’aspect caricatural, pervers et récurrent de ce type de décisions peut être légitimement interprété comme une manière de rappeler – en faisant un exemple – que les justiciables doivent connaître l’indépendance de la justice à faire ce qu’elle veut et y compris n’importe quoi. Oui, assène-t-on, la justice française, en lieu et place de sa fameuse cour de Cassation placée au sommet de l’institution judiciaire, peut prendre des décisions qui défient le bon sens. Que cela se sache.

La lâcheté, c’est donc de s’en prendre aux victimes plutôt qu’aux délinquants et c’est ce que fait la justice à travers son insupportable logique d’avocat du diable dont elle participe abondamment à gangrener notre société.

Il suffit d’avoir affaire à des services du justice ou des avocats pour se rendre compte que la justice française est d’abord faite pour protéger les délinquants au cas bien sûr où ils n’en seraient pas, en recherchant la moindre faille chez la victime pour en déduire que rien ne vaut dans son argumentation. Car la présomption d’innocence pour l’accusé se traduit d’abord avec zèle par la présomption de mensonge pour la victime.

Une manière aussi d’inférioriser tous ceux qui ont recours aux services de justice, une manière pour ces professionnels de justice de faire payer aux victimes leur propre insuffisance morale à perdurer dans un travail qu’ils savent être condamnés à mal faire.

Car c’est à la victime d’apporter la preuve et de se mettre au service à durée indéterminée de ceux qui sont parfois ses bourreaux jusqu’à ce que le plus souvent, elle en devienne la coupable, celle qui dérange. Le renversement de la preuve a été remplacé par le renversement des rôles entre victime et délinquant. Car le problème de la preuve, c’est souvent cet enjeu du faisceau de présomption. Un justiciable face à l’institution va voir se projeter sur lui le doute qui l’entraîne le plus souvent dans une logorrhée parce que l’on fait fi de sa bonne foi jusqu’à ce que sa raison vacille. Et le mal est fait, pour de bon. Et cette projection est donc bien une manière de faire payer au justiciable l’incapacité du système judiciaire à produire des preuves.

Les enjeux d’une preuve au sens mathématique/logique du terme ne sont pas du tout anodins. Mais que de retard la justice a pris à ne pas savoir ce qu’elle fait et à ne pas avoir commencé à se poser la question quant à sa capacité à réaliser son objectif de justice. Le droit n’est pas la justice, et qu’est-ce qui impose à ce que la justice ne soit que le droit ? Qu’en est-il de la question de la preuve qui n’est en aucune manière explicitée dans le droit ?

L’omniprésente logique d’avocat du diable est un renoncement à une justice des hommes, un abandon à une pure spéculation sur les textes juridiques, soit un abandon du véritable travail de la raison qui consisterait à maîtriser les enjeux de la transcendance pour élaborer ces synthèses que devraient être les jugements de justice.

Une justice à trois vitesses

La justice, ce sont d’abord des lois. Ce sont ensuite des spécialités. Et ce sont encore des jurisprudences. Trois niveaux réels de difficulté.

Pour le simple citoyen, les lois sont présentées comme des règles à appliquer bêtement. Nulle part, il n’y a d’explication pour donner du sens à ces règles. Cela revient à promouvoir des pratiques de mauvais élèves de la classe qui appliquent, répètent et copient sans se poser de questions.

Des règles que chacun aime à revendiquer, pour les reprendre à son compte sans avoir à en comprendre le fond. Une habitude qui trahit cet état de fait que le sens de ces lois ne peut être accessible au commun des mortels. La vraie justice ne pèse donc plus grand chose face au dogmatisme, plus rien n’importe au-delà du respect de la moindre règle, peu importe qu’elle soit incomprise ou mal construite.

Car une règle incomprise permet déjà de rendre coupable a priori celui qui ne la comprend pas et qui est donc dans l’incapacité de vérifier si ses conditions d’applications sont respectées. Quels sont ceux d’entre nous capables de comprendre le sens des règles de droit ? Tout cela fait donc quelques millions de justiciables transformés en coupables a priori. Car ne pas rendre compréhensible la loi, cela consiste à fabriquer ces faux coupables à vouloir demander justice, et quoi de pire alors que de s’ériger en haut d’une montagne de textes pour faire sombrer inéluctablement le citoyen lambda dans la peur de la justice.

Plus encore, afin de renforcer de nouveau le pouvoir de s’accaparer la justice et de la restreindre à ceux qui savent, l’existence et le développement de la jurisprudence achève de tuer les espoirs de l’honnête homme à obtenir gain de cause. Le vocabulaire spécialisé sans aucune nécessité, le style ampoulé et les phrases interminables rendent imperméables ces textes pour les avocats eux-mêmes. Un principe là-encore avec pour seule conséquence de fournir un rempart d’incompréhension supplémentaire.

Comment ne pas estimer que cela relève d’une volonté manifeste d’exclure la majorité des citoyens de leurs droits en justice. Qu’attend-t-on pour remettre à jour les textes de lois pour y intégrer la jurisprudence ? Avec les possibilités qu’offre le numérique à fournir des versions en ligne, cette jurisprudence pourrait être mise à jour très facilement. Quant aux moteurs de recherche payés à prix d’or par les cabinets d’avocats, l’activité disparaîtrait effectivement, mais cela doit-il peser dans la balance ?

Pour être concret, voici le cas d’une simple question de voisinage sur l’ouverture d’une fenêtre pour un jour (sans voir à travers) qui nous plonge dans des lois napoléoniennes écrites au début du XIXème siècle et où sont précisées une contrainte de hauteur à 22 décimètres. Et tandis que la jurisprudence a corrigé plus de deux cent ans plus tard en précisant que peu importait la hauteur, du moment qu’il n’était pas possible de voir à travers ces jours. C’est ainsi que les 22 décimètres ou 220 cm sont juste une règle pour les quidams alors que ceux qui savent n’ont qu’à user d’un avocat spécialisé fort de ce privilège de la jurisprudence.

Ce sont des maîtres et nous sommes bien leurs vassaux car tout est fait pour nous soumettre à la complication et aux difficultés d’accéder à la justice.

La justice n’est donc pas faite pour le simple citoyen. Et comme si la logique d’avocat du diable ne suffisait pas pour protéger les délinquants, il faut le crier plus fort encore en accordant la plus grande attention aux droits des plus grands assassins et en leur fournissant -gratuitement- les meilleurs avocats prêts à se dévouer corps et âme pour être les nouveaux champions de la justice française, les défenseurs des plus grands criminels devant l’éternel. Avocats du diable au figuré comme au sens propre dans notre beau pays qui se vante d’être le chantre de la laïcité.

Un assassin ayant purgé sa peine et qui récidive sera traité comme un parfait innocent, et l’on s’efforcera de respecter au mieux ses droits. Cela pourrait se comprendre s’il en était de même des petits délinquants jugés à la petite semelle. Et sans oublier la victime qui ne sait se défendre dans le cadre d’un conflit et qui a surtout de grandes chances de se faire condamner. Une première fois condamnée, elle aura toutes les peines du monde à être considérée autrement que comme un délinquant ad vitam aeternam, et d’enchaîner les condamnations si toutefois elle n’a pas la présence d’esprit de fuir n’importe tout ailleurs, prise au piège qu’elle est dans une spirale vicieuse de misère et de colère dont aucune main salvatrice ne saura peut-être l’extirper.

Car c’est un principe: une victime qui subit préjudice sur préjudice n’a qu’à s’en aller. C’est la règle « des plus gênés s’en vont » que promulguent généreusement les services judiciaires. Quant aux avocats, ils disent de même ou expliquent qu’il vaut mieux passer à autre chose plutôt que de se lancer dans une procédure longue et coûteuse.

Ce en quoi ils ont raison quand cela ne cache leur incompétence. Mais pourquoi serait-ce si long et coûteux ?

Au-delà de la lâcheté, cette justice tend vers une perversion où immanquablement une telle logique ne peut que mener. Et avec elle, le pays tout entier accaparé à chercher des failles dans des détails plutôt que de consacrer son temps à des choses utiles et de retrouver de l’énergie pour avancer. Que de difficultés pour obtenir de bien des avocats qu’ils se mettent au travail, quand bien même on prend la peine de le leur mâcher. C’est juste qu’une telle manière de penser a de quoi les vider de leurs enthousiasme et énergie, voir probablement de les mettre dans l’incapacité de comprendre leurs clients.

Pire encore, le mensonge est devenu un outil que revendiquent librement ces mêmes avocats tandis que la justice est censée faire de la vérité son meilleur allié.

Qu’attend-t-on pour intégrer régulièrement la jurisprudence dans les lois ? Et qu’attend-t-on pour édicter un principe de renversement de la preuve lorsque le mensonge est avéré parmi ceux qui sont accusés ? Comment supporter que les victimes soient employées à travailler pour décortiquer une accumulation de versions et de mensonges de ceux qui les ont déjà blessés  ?

Une lâcheté qui s’étend bien au-delà du seul cercle de la justice

Cet engagement de la justice à faire prospérer sa logique de la paille dans l’oeil de la victime face à la poutre dans celui du délinquant, a pour conséquence de protéger ces délinquants. Selon E. Kant, se restreindre ainsi à une logique purement spéculative amène à ce dogmatisme où la règle efface le sens jusqu’à ce que tout cela devienne délirant.

Cette peur légitime de la justice chez les Français favorise inéluctablement une loi du silence. Les délinquants prennent ainsi de plus en plus le pouvoir, et quant à ceux qui s’attaquent à cet ordre des choses, ils deviennent ceux qui rompent le pacte social. Bref, des cibles toutes trouvées pour devenir des boucs émissaires.

Les personnes honnêtes sont donc légitimement des personnes à éviter et ceci est d’autant plus vrai dans une société de consommation où l’on connait le prix auquel on peut acheter les choses. Quel est le prix d’une honnête personne ? Qui peut prendre un risque qui ne se mesure pas ? Les mensonges sont eux devenus le ciment de notre société, une manière de se faire confiance entre personnes plus ou moins honnêtes.

Pour l’honnête homme, mieux vaut donc alors ne pas se préoccuper de l’opinion des autres, garder son cap et ne pas entrer effectivement dans des combats qui l’éloigneront de sa voie. Et s’isoler le temps que cela passe car à la lâcheté s’ajoute le principe du respect de cette lâcheté vis-à-vis d’éventuels témoins auxquels on ne va tout de même imposer d’aller dire la vérité et leur faire prendre des risques. Et ne pas troubler la conscience des lâches qui pourraient participer à ce que justice se fasse.

Cette lâcheté, elle règne partout, c’est devenu une valeur de notre pays. Et à commencer dans les entreprises françaises où l’essentiel des conversations devant les machines à café se résument à critiquer des décisions et des personnes, plutôt que de s’élever contre ces décisions le moment venu et de dire les choses en face des personnes plutôt que par derrière.

Il faut donc bien y voir un problème bien plus général, présenté dans un autre article de ce blog.

Un Président face à la vindicte

Notre Président de la République a dit ce qu’il pensait et les magistrats auraient préféré être associés à une réflexion commune plus qu’à une critique unilatérale, mais ce n’est rien en égard de cette illusion de supériorité qu’entretiennent nos politiques carriéristes depuis des dizaines d’années et qui vient de voler en éclat avec l’effet de souffle de leurs carapatages respectifs. En comparaison du cercle médiatique et politique, les Français verront peut-être cela bien plus à son crédit, comme celui qui dit tout haut ce que les autres disent tout bas.

Depuis le Général de Gaulle, notre histoire retiendra que notre Président actuel est celui qui a mis en oeuvre le succès de la COP21 et qu’il appartient à ceux qui préfèrent s’engager plutôt que de s’en tenir à des calculs, car nul doute que cette COP21 n’aurait jamais aboutie tandis qu’aucun autre pays ne s’était proposé de l’organiser. Cette libre pensée affranchie du cercle politico-médiatique est un retour vers les Français et peut laisser espérer un tournant dans ce déni des politiques et leur incapacité à être à la hauteur des enjeux.

En attendant, des programmes pour 2017, il y en a surtout du côté de la Primaire.org …

Annonce: voyage dans les alternatives, à découvrir en octobre sur Nantes

Une association propose de découvrir des alternatives, paysannes tout particulièrement, en France, en Europe et dans le monde.

Son prochain voyage est organisé sur la région nantaise.

Cette région est un lieu d’initiatives extrêmement riche qui se ressent d’entrée de jeu dans la ville de Nantes par la créativité mise en oeuvre dans les oeuvres d’art, les architectures, les nouveaux bâtiments, ou des projets fous comme les fameux éléphants géants. Et aussi par l’énergie qui en émane lorsque l’on s’y promène. Un mélange de diversité dont il ressort pourtant un sentiment d’unité.

Et beaucoup d’associations: c’est un lieu de développement pour les startups avec des entreprises de crowfunding, des ateliers pour partager ses connaissances, des associations comme Terre de Liens pour aider considérablement à l’installation en agriculture, des expériences en avance comme à Bouguenais où le bio et local dans les cantines sont apparus il y a bien longtemps. Bref, beaucoup de retours d’expériences à attendre.

Et c’est ce que propose Tamadi en octobre, un voyage en région nantaise, et qui de par sa nature associative se veut rester accessible au plus grand nombre possible.

Il s’agit d’alternatives par l’entremise d’un voyage, mais un voyage particulier, en profondeur et en intensité dans les échanges, des découvertes de projets, des histoires, des essais, qui donnent de l’énergie pour avancer et aussi de découvrir que des personnes, qui ne pratiquent même pas votre langue, ont des valeurs proches et ont envie d’avancer un peu ou beaucoup avec vous.

Et d’avancer sur un long terme auquel s’attache cette association depuis maintenant 15 ans.

Ce ne sont donc pas seulement d’autres voyageurs, issus ou non de milieux agricoles, mais aussi des membres de cette association, issus de différents pays du monde, qui font que cela devient une aventure à suivre.

http://tamadi.org/alternatives-paysannes-region-nantaise-octobre-2016/

Loi Travail: un contresens historique

L’enjeu secondaire du marché du travail

Depuis le XIXème siècle, lindustrie a permis de développer notre pays en apportant du confort, des moyens de transports, des infrastructures, des réseaux et procédés pour l’hygiène ou la conservation des éléments, … Soit résumé en un seul mot: de la modernité. Cette révolution industrielle a été marquée par de nouvelles formes d’organisation du travail et une rationalisation au moyen de systèmes d’optimisation de la fabrication et de la gestion des ressources humaines. Ce qui est communément désigné par les concepts de taylorisme et de marché du travail.

Et ceci dans le but initial de pallier à des comportements individualistes et artisanaux. Et c’est ainsi que l’industrie  a augmenté sa capacité de production, s’est développée et a fourni de plus en plus de travail, en attirant de nouvelles populations dans les villes. Ce fût l’exode rural.

Assurer une correspondance entre la demande et l’offre du travail devint alors l’enjeu primordial pour notre société à la fois pour développer le pays et aussi assurer la paix sociale en permettant à chacun d’assurer sa subsistance.

Depuis plusieurs décennies, le mouvement s’est inversé et notre pays s’est considérablement désindustrialisé. Et pour autant, assurer le bon fonctionnement du marché du travail est resté le principal enjeu dans une société très hiérarchisée à tous niveaux, constituant un système prépensé là-aussi sur le modèle du taylorisme.

C’est là l’erreur d’appréciation de nos politiques actuels, sans même parler de leur absence de vision, car à la base, l’objectif était d’industrialiser pour développer notre pays. Et c’est seulement l’organisation de notre société qui l’a simplifié en cet enjeu du marché du travail, de celui de se “trouver une situation”.

Aujourd’hui, quel est enjeu sous-jacent à cette fausse question : c’est juste de permettre aux politiques de se faire réélire quitte à endetter le pays pour plusieurs générations comme cela a été le cas en 2012 afin d’obtenir un peu de croissance.

Un système de société totalement inadapté

Car travailler, ou chercher du travail pour ensuite faire ce que l’on vous demande, ce n’est pas la même chose, il y a une nuance, et cette nuance, c’est l’exercice réel et profond de sa vraie liberté pour réaliser son projet de vie.

L’organisation est donc restée la même et de plus, l’enjeu qui anime les esprits reste ainsi celui du travail à tout prix. C’est là encore une erreur grossière de nos politiques et intellectuels de tous bords médiatiques dans un même mouvement d’abrutissement pour continuer à vouloir faire prospérer et développer un travail à la chaîne pour un XXIème siècle où la machine vient suppléer plus que jamais aux tâches rébarbatives.

Notre société hiérarchique limite par construction la capacité à penser par soi-même au strict nécessaire. Et cela dès l’école par son principe de soumission et d’atrophie de la créativité et de l’enthousiasme des enfants. Au bout d’une dizaine d’années passées les deux pieds accrochés à une chaise, écoutant heure après heure des professeurs se succéder les uns après les autres, il y a de quoi perdre sa véritable capacité à créer et penser par soi-même. Et d’être transformé en bon petit soldat du capitalisme, faisant bien son travail, sans trop poser de questions dérangeantes, et respectant bien ce qu’on lui demande. Et l’école a été et reste ce premier maillon de cette nécessité révolue de l’industrialisation, dont les principes se perpétuent tout aussi bien dans le secteur actuel des services.

La contradiction du changement technologique

Il y a pourtant une contradiction qui devrait n’échapper à personne et susciter l’interrogation. D’un côté, les français aspirent à un changement que les politiques font espérer en vain depuis 30 ou 40 ans sans jamais y parvenir. Et de l’autre, il y a une source inépuisable de changement difficile à suivre pour le grand public, et c’est l’exception technologique.

Qu’est-ce qui fait donc que la technologie avance trop vite pour la population tandis que les politiques restent sur place, soit plus exactement, régressent ?

Des politiques totalement à côté de la plaque

Pour le politique, c’est cette absence de compréhension du mouvement de la synthèse qui fait que les projets politiques se réduisent à un « simple re-paramétrage de l’existant ».

Cet argument est repris par une candidate à l’élection présidentielle tandis qu’elle juge être la seule à proposer autre chose face aux membres de sa classe politique. C’est ainsi qu’une idée pour marquer sa différence consiste à introduire de la démocratie participative dans la proposition de nouvelles lois. C’est-à-dire déroger au principe de démocratie représentative pour permettre qu’une pétition à 500 000 voix puisse donner lieu à une étude par l’assemblée législative. Cette soi-disant idée au sein d’une réforme “systémique” est, en termes de conception, “une verrue”, un simple rafistolage …

Bref, avec des politiques analphabètes et mal-entendants face aux écrits et paroles des français, il n’y a juste aucun espoir d’attendre un changement de leur part pour notre société, et encore moins de faciliter les initiatives susceptibles de remettre en cause leur « légitimité ». Ils demeurent érigés en une véritable caste pratiquant l’adoubement via Sciences Po dont les maîtres à penser pratiquent le formatage intellectuel à la chaîne. Apparatchik ou ministres jamais élus, et bien entendu jamais « humiliés » dans un travail réel – et non artificiellement utile – et tout en les opposant au principe de réalité, ils restent juste dans une logique du déni face aux problèmes. Un échec qui coûterait cher à n’importe quel professionnel, ne sert pas de leçon au politique, mais est l’occasion de critiquer et de chercher la faute ailleurs, y compris, comme c’est le cas aujourd’hui, en commençant à diviser profondément et dangereusement notre pays.

S’inspirer de ceux qui travaillent à concevoir au quotidien

La différence entre la technologie et la politique, c’est cette capacité à refondre l’existant en y introduisant des nouveautés. C’est le cas tout particulièrement du « software », au sein de ce monde du numérique, avec cet anglicisme dont le préfixe « soft »se traduit en « mou » ou « malléable ».

Pour autant, on utilise souvent le « from scratch », c’est-à-dire, le fait de tout refaire. En termes politiques équivalents, cette opération s’appelle « l’insurrection », « la révolution » ou  « la guerre », avec les mêmes potentialités que pour une startup, c’est-à-dire, l’échec, une solution pire qu’avant, ou alors, dans certains cas, une évolution vers un monde meilleur.

Et même s’il existe bien sûr d’autre moyens pour refondre et, étapes par étapes, réussir à reconstruire un nouveau modèle. Et tout en préservant la paix. Mais c’est là plus difficile, il faut de l’expertise pour reconcevoir et aussi du vrai politique pour assurer le soutien et l’adhésion de tous pendant les phases de reconstruction [les pratiques de conceptions sont un objectif de ce blog et de son article principal à paraître].

Face à des concepteurs qui effectuent ce travail jour après jour, depuis des dizaines d’années, nos politiques et leurs idées à deux sous – dans le rare cas où ils en ont – sont justes et réellement à pleurer. C’est là simplement la naïveté, l’optimisme qui ont pu faire espérer quoi ce soit de leur part dans un pays où l’on octroie les postes de direction à ceux qui manipulent plus qu’à ceux qui connaissent le travail.

L’inversion historique

Alors s’il n’y a plus vocation à industrialiser, il n’y a plus forcément nécessité de tout rationaliser, il y a donc aussi à reconsidérer des procédés plus artisanaux. Inutile aussi de fournir une main d’oeuvre docile, et l’exode rural perd aussi de sa nécessité, et il est même logique d’envisager exactement son contraire, un exode urbain pour rééquilibrer. Et un exode urbain avec son corollaire, à savoir la relocalisation. Et donc une redynamisation des communes rurales.

Une loi Travail, ou reculer pour mieux sauter

Aujourd’hui, la loi Travail peut sans aucun doute permettre de créer des emplois en imposant aux salariés des conditions sur mesure pour les multinationales. Ces ministres qui n’ont jamais travaillé de leur vie dans le monde réel trouve sûrement de bon ton de penser que l’esclavagisme a des vertus. Et sur le court-terme, oui, il peut y avoir une croissance, mais ce ne sera jamais qu’un feu de paille. En creusant les inégalités, en humiliant les salariés un peu plus qu’ils ne le sont déjà, en créant plus de misère morale et sociale, plus de précarité, ils font juste que retarder l’exigence de vraies solutions et bien sûr rendent la situation plus délicate encore, en excluant de plus en plus de personnes de la capacité à ériger des alternatives. Pire encore, ils créent les conditions pour faire germer la violence et un terrorisme à la française.

Et bien sûr, en attendant la débâcle, il s’agira encore de faire payer la note aux collectivités locales, en étranglant les communes françaises, brisant encore parmi les effets de leviers restants qui eux permettraient à de nouvelles initiatives locales d’avoir une chance de prospérer ici ou là. Et donc d’être a contrario du mouvement et progrès naturels de relocalisation et par là-même des aspirations des citoyens français.

 

Puy du Fou: hymne à la créativité et au local

En discutant avec les vieux vendéens, toujours très avenants, c’est toujours amusant d’entendre dire « Oh, mais mes enfants sont bien loin désormais » tandis que la personne vous précise qu’ils sont en réalité tout au plus à une vingtaine de kilomètres … Le village d’à côté pour un mariage, c’était déjà beaucoup, alors 20 km, cela devint le bout du monde ! Le patois est encore présent et ceux qui s’occupent de ces personnes âgées le savent bien. Et son accent perdure y compris pour les plus jeunes générations. Globalement, on peut dire sans se tromper que les vendéens sont très attachés à leur région, leur village.

Et s’il doit y avoir un champion du local en Vendée, c’est bien le Puy du Fou. C’est un lieu incontournable et élément moteur, partie prenante et symbolique du développement de la Vendée, économique et aussi sociale. Une Vendée aux caractères bien spécifiques marqués par des temps révolus.

En visite en ce tout début de mai au sein de ce parc, c’est vraiment une occasion unique d’entrer dans un spectacle vivant, celui de notre Histoire et aussi celui de la Nature.
Un premier moment de théâtre avec des combats de capes et d’épées augure d’une incroyable créativité déployée sur une scène aux facettes multiples. Il y a une féerie d’eau et de lumières, des chevaux rendus incandescents dans le noir, crinières déployées, courant à la fois librement et selon le dessein de la trame. Et aussi multitudes de cascades et clin d’oeil historiques.
Au milieu de jardins aussi divers qu’originaux, comme ceux présentant les fables de la Fontaine au moyen d’automates, il y a aussi une grande adaptation au site naturel et vallonné, jusque dans ces détails de pâquerettes préservées de la tonte de l’herbe, et du broyat issu de la taille des arbres sur place.

Commun à de nombreux parcs d’attractions, le spectacle des oiseaux est sans commune mesure. Et cela, par la diversité, le nombre d’espèces et leur cohabitation, par son site en château fort, à l’ambiance moyenâgeuse, et aussi par la poésie exprimée à travers le jeu des actrices. Le décor mouvant se transformant au fur et à mesure du spectacle, c’est vraiment l’occasion de vivre un rêve les yeux ouverts, et sans oublier ces belles voix enchanteresses.

Dans la grande arène romaine, le combat sur l’histoire incroyable du Quo Vadis (où vas-tu ?) peut faire craindre qu’il ne soit à double tranchant. Le sentiment de foule exacerbée est pourtant mené avec tact avec les Ohla et sans tomber dans le voyeurisme sanglant. A cette exception du combat où certains préfèrent toutefois détourner le regard lorsque des combattants tombent après un coup d’épée. Une exception pourtant de mise tandis que cette histoire vieille comme le monde n’est pas sans rappeler ni certains événements tragiques du terrorisme ni notre société d’aujourd’hui.
C’est la fin de la domination romaine entrainée dans sa chute par des politiques nombrilistes sans plus d’autre vision. Politiques prospérant dans la cupidité, le mensonge et la cruauté, et face au risque d’une mouvance populaire de chrétiens et d’une foi inspirant l’inquiétude. Citoyens qu’ils s’acharnent à ne pas vouloir écouter dans leurs aspirations. Et il n’y a pas à en douter que le discours est fait sur mesure bien sûr pour narrer cette histoire mais aussi directement s’appliquer à la politique actuelle. Avec cette mise en exergue du fait religieux, le Puy du Fou est bien à l’image de la Vendée, de sa force comme de ses souffrances.

L’attraction de la légende du roi Arthur est tout aussi époustouflante. Le site est celui d’un château avec un grand plan d’eau, un bateau et des surprises qui ne sont pas des effets spéciaux, et pour cause, puisqu’ils se passent sous nos yeux et sans aucun montage video !
C’est vraiment l’occasion de s’ouvrir complètement pour s’amuser en famille, entre amis, libérer son enthousiasme sur l’exemple de cette invraisemblable créativité, le travail réellement titanesque entrepris sur ce site. Et de rêver une dernière fois le soir sur le spectacle eaux, sons, musiques, lumières et feux sur un lac. D’avoir l’esprit en vacances avant que celles-ci ne commencent réellement. De ce point de vue, le Puy est bien un exemple de niveau mondial pour montrer comment « le local, c’est fantastique ! ».
Et sans oublier le site des artisans au sein d’un village du Moyen-Age en partie reconstitué. Un Moyen-Age où l’artisanat n’avait jamais été si prospère, si endémique avec les ressources de la terre comme l’argile, le fer ou la silice du sable pour le verre, mais aussi où les hommes étaient capables de ces prodiges incroyables que ce sont les cathédrales, avec leur capacité à croire en quelque chose qui les dépasse par l’espace et les dimensions des monuments, le temps et les générations pour achever les ouvrages, et le dessein à travers sa finalité.

1968 est apparu peut-être comme le choix entre la mondialisation des grandes entreprises et le retour à l’âge de pierre où l’on ne vivrait que d’amour et d’eau fraîche (et des chèvres ou du futur RMI 😉 ), en 2018, peut-être ce sera le choix entre la chute sanglante de l’empire des Egos et la remise au goût du jour d’un Moyen-Age connecté, d’une relocalisation mondialisée en open-source ?! où chacun a sa place, redevient artisan au sein d’une communauté locale qui réapprend à travailler et vivre ensemble, dans un monde où l’homme retrouve la Nature pour mieux redécouvrir la sienne.

Voyage dans les alternatives paysannes

De plus en plus de citadins réalisent leurs potagers sur un coin de balcon. D’autres rêvent ou réussissent à partager quelques rares zones de friches urbaines pour développer des potagers collectifs. Et des projets « futuristes » aspirent à faire venir la campagne et les forêts à la ville.

Plus simplement, plus économiquement – et à tous les sens du terme -, peut-être serait-il possible d’envisager un vrai retour à la campagne ? Et pendant qu’on y est, un 21ème siècle de l’exode urbain comme alternative à notre société actuelle ?


Rêver à des alternatives paysannes, les partager, et les proposer au sein d’une communauté de pays du monde entier, c’est le projet d’une association franco-belge, Tamadi.

C’est ainsi qu’a été organisé un voyage en Belgique afin d’y découvrir des projets de vie liés au sein d’une coopérative Paysans-Artisans.

Celle-ci propose en circuit-court la production locale dans un périmètre de 25 kilomètres de rayon. Les particuliers prennent leurs commandes par Internet grâce à un site développé à cet usage, puis ils viennent les récupérer au local de l’association. Ce lieu est situé en plein coeur d’une forteresse conçue par Vauban à Namur. C’est un bâtiment en pierres qui préserve naturellement les denrées lors de chaleurs excessives.

La production y est très diverse en produits de première nécessité tels que les légumes,  le pain, le lait, les pâtes, et le fromage de chèvre. Et parmi beaucoup d’autres choses, il y a aussi des jus de pomme, de la truite fumée, des confitures de baies sauvages, et bien sûr, des chocolats.

Les parcours sont nombreux et parmi eux, il y a celui de Mano

Mano est boulangère. Son local fait partie d’un habitat groupé constitué de maisons formant un rectangle et constituant ainsi une cour avec en son centre un point d’eau et un saule pleureur, apportant verdure et ombre. C’est bien sûr un lieu de jeux pour les enfants.

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Sur place, il y a 19 foyers pour un total de 45 personnes dont 20 enfants, soit 6 familles.

Et ils ont donc leur boulangerie sur place au sein de cet habitat groupé. Cette vente de pain fait aussi partie de la production de Paysans-Artisans.

Il y a utilisation de farines locales dans un périmètre de moins de 40 kilomètres. Avec notamment le froment, l’épeautre, le seigle et le petit épeautre.

Un petit moulin à eau est utilisé pour moudre. Traditionnellement, ce sont d’ailleurs plus souvent des moulins à eau qu’à air.

De même que jusqu’au XVIIIème siècle, il y a utilisation de levain naturel, un processus lent et qui s’est fait remplacé par la levure lorsque celle-ci fût inventée.

Mano témoigne que beaucoup veulent s’orienter vers la vente locale, que l’outil Internet de Paysans-Artisans marche super bien et que la coopérative a une philosophie qui convient.

Mano est en vitesse de croisière depuis longtemps: elle vend 50% de sa production de pain à Bruxelles à 60 km de là, via un ami. Sur commande, 20% va à la coopérative. Et les 30% restants vont à une biocoop et une AMAP.

Le prix final de son pain n’est pas fixé auprès des revendeurs, et cela reste un point délicat tandis que des dérives sont susceptibles de se produire et alors même qu’elle vend son pain bio à un prix plus bas que haut.

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Mano est d’une solide nature et sa force physique mais aussi morale s’exprimait tandis qu’elle nous racontait l’histoire de son projet de vie, tout en travaillant pour faire des pains, prenant la pâte, la mettant en forme pour la placer dans son moule de destination. Puis les moules étaient disposés dans son four d’un diamètre de 1m25. Un four qui bénéficie d’un axe central pour le faire tourner et accepte 40 kg de pain.

Un travail intensif qu’elle effectue deux fois par semaine le mercredi et jeudi à partir de 3 heures du matin et pour des journées de 18 heures.
Elle ne consacre donc que «seulement» deux mais très intenses journées à travailler à son métier proprement dit. Auparavant, elle répartissait ce même travail sur 3 jours. Compte tenu que certaines tâches prennent du temps sans nécessiter de la main d’oeuvre en continu, elle a choisi de concentrer son travail sur 2 jours afin de pouvoir effectuer certaines tâches en parallèle et ainsi optimiser son processus de fonctionnement.

Travailler sur plusieurs choses en même temps et avoir l’organisation adéquate sont aussi le moyen de faire son pain au levain naturel au processus lent.

Il est fort à parier que c’est d’abord son enthousiasme qui lui permet de réaliser chaque semaine cet exploit et d’assurer un tel rythme.  Un peu comme un adulte qui aurait gardé un coeur d’enfant et qui se consacre à sa passion bien au-delà des huit heures par jour.
Elle réserve aussi du temps une fois par mois à faire sa comptabilité et une demi-journée par trimestre à fournir ses chiffres de TVA. Ces deux ou trois jours, et pas moins de 36 heures de travail effectif lui permettent de se consacrer à d’autres activités dont notamment la musique.

Mano est donc clairement très organisée. Beaucoup de simplicité s’exprime d’elle à vivre ainsi pleinement. Sur le coin d’une fenêtre, une petite bougie sert à signaliser lorsqu’elle est à l’oeuvre et de poursuivre cette tradition du boulanger. C’est pour Mano un sentiment d’harmonie y compris par les liens qui pour elle l’unissent avec les autres artisans boulangers, dans son pays comme ailleurs.

C’est aussi le symbole de s’engager dans une oeuvre qui dépasse le seul périmètre de son existence.  A la manière des avant-gardistes qui croient en quelque chose qui les dépassent et de cette volonté de construire de vraies alternatives.

Un apprenti travaille avec Mano, et ce n’est pas le premier qu’elle forme. Mano en a formé trois par l’apprentissage et participe aussi donc concrètement au développement de ce réseau par la transmission de ce savoir-faire artisan, local, vertueux écologiquement, et correspondant à une demande. Et son atelier est partagé avec un de ses anciens apprentis.

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Mano ne gagne pas plus qu’avant ni ne travaille moins, mais elle travaille en accord avec sa philosophie. Et son pain a une présentation vivante !

La découverte du métier d’un pisciculteur

Bénéficiant d’une eau en moyenne à 13° et ayant sa source à quelques kilomètres de là, François est pisciculteur depuis 30 ans après avoir commencé ce métier dès 18 ans.

Il exerce une double activité, celle de l’élevage de truites et celle de la transformation de la truite au moyen d’un fumoir. Les alevins lui sont fournis par un éleveur spécialisé, et c’est alors son rôle de les faire grandir.

Il possède différents bassins avec entre 4000 et 4800 poissons. Une eau vive permet aux truites d’y respirer et surtout de conserver une température constante tandis que la truite supporte très mal les changements de température un tant soit peu trop rapides: 1° par heure au maximum, autrement, c’est le choc thermique et les problèmes apparaissent.

De même, l’eau de la source s’élève jusqu’à 15° en été et c’est une limite là-aussi pour la santé des truites. Leur espèce arc en ciel est arrondie et aux tâches noires, et se trouve naturellement en Amérique du Nord où elle se compare au saumon. Sa production pourrait avoir la qualification bio si le critère européen de densité n’était pas uniquement rapporté au volume d’eau mais aussi au débit, en l’occurence 2800 litres par minute, soit plus d’un demi-litre par minute et par poisson.

La moitié de sa production est vendue en poisson frais, et l’autre moitié est transformée en produits sous vide.

Pour la vente, ses truites font 380-400 grammes après avoir pris 3 grammes par jour. Sa production est de 800 à 1000 truites sur 10 jours, et monte à 3000 truites par semaine en juillet-août pour les restaurateurs.

Il se faut veiller autant à la température de l’eau qu’à scruter la météo tandis qu’un beau week-end annonce de bonnes ventes, et donc la rentrée des poissons plutôt que leur sortie pour le fumage.

Lors des visites, François détaille comment évaluer la qualité d’une truite sous vide et explicite aussi comment les préparer et retirer les arêtes. C’est toute l’immense valeur à rencontrer ses hommes et femmes de métier, et de réapprendre le quotidien de notre alimentation. Ses produits frais comme fumé furent un grand plaisir à être consommés, en barbecue collectif sur place ou en famille après le retour en France, ajoutés au plaisir de les obtenir auprès de François.

Le potager partagé de Namur

L’expérience d’un potager collectif est aussi présentée dans un autre article de ce blog.

Et beaucoup d’autres choses

Bien d’autres producteurs ont été rencontrés, avec à chaque fois la découverte d’un métier.

C’est aussi une source d’opportunités comme celle présentée par un éleveuse de chèvres expliquant que l’offre en fromage de chèvre est bien en-dessous de la demande belge qui doit importer et donc offre une opportunité pour des éleveurs afin de s’installer.

Pour les installations, une autre association, Terre en vue, joue un rôle clef en matière d’acquisition foncière. C’est l’équivalent en France de Terre de Liens qui a pour objectif de favoriser ce retour à la terre, de préserver des terrains agricoles y compris en zone péri-urbaine et urbaine, de pérenniser à long terme ces terres agricoles par le principe du fermage, et donc de proposer ces terres pour ceux qui souhaitent lancer un projet agricole. C’est aussi l’opportunité d’apporter une charte pour favoriser une agriculture vertueuse, des expériences, une expertise sur les enjeux de la législation, un accompagnement face au risque n°1 d’isolement du créateur d’entreprise, et des idées comme des opportunités.

IMG_2026.JPG Ou encore des produits innovants comme ces tagliatelles d’épeautre qui ne demandent que deux minutes de cuisson, soit un vrai bonheur pour les randonneurs.

Ce voyage fut d’abord l’occasion de nombreux échanges, soirées avec les membres de l’association. Et aussi les bénévoles qui accueillent chez eux les voyageurs et offre ainsi à partager un peu de leur vie quotidienne. Cela reste des moments inoubliables de voyager au coeur d’un pays étranger et de vivre des moments avec ses habitants.